Rendons grâce à Dieu pour la naissance de Luisa
(23 avril 1865 – 4 mars 1947)
En ce jour, nous faisons mémoire de Luisa Piccarreta, humble servante de Dieu, petite fille de la Divine Volonté, choisie pour vivre et témoigner du Don de la Divine Volonté.
Merci pour toute une vie offerte à Jésus, entièrement consacrée à l’accomplissement de sa Divine Volonté.
Merci d’être pour nous une protectrice, une gardienne et une fidèle sentinelle dans le Divin Vouloir.
Nous nous réfugions sous ta puissante intercession, afin que Jésus forme en nous et en toutes les âmes sa Vie agissante et souveraine, par le Don de vivre dans la Divine Volonté.
Ce jeudi 23 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 6, 44-51
En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui- là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi. Jn 6, 45
En vivant avec la créature, il ne veut pas qu’elle reste ignorante, il l’instruit, lui fait ses surprises en lui rappelant sa divine histoire…
Le livre du Ciel Tome 32, 13 août 1933
En vivant avec ma Divine Volonté, la créature acquiert une vie nouvelle, des voies divines, une science céleste, la pénétration des choses les plus profondes. Bref, puisque mon Fiat est le Maître des maîtres, c’est lui qui crée la plus haute science, fais connaître les choses sans leurs voiles et telles qu’elles sont réellement. Aussi, en vivant avec la créature, il ne veut pas qu’elle reste ignorante, il l’instruit, lui fait ses surprises en lui rappelant sa divine histoire, ce qui la transforme et la rend capable de recevoir cet acte nouveau que mon Vouloir veut lui donner, et en chaque acte que l’âme accomplit en union avec mon Vouloir, elle acquiert une nouvelle prérogative de ressemblance divine. En vivant avec mon Vouloir, l’âme se raffine,
s’embellit et devient dans nos mains créatrices le canevas désiré par le peintre, et plus la toile sera fine, plus belle sera l’image qu’il désire peindre sur cette toile. Il semble que les coups de son pinceau deviennent plus artistiques et ses couleurs d’autant plus vivantes que la toile est plus fine. Si bien que l’image de la toile en devient vivante et acquiert une valeur qui fait l’admiration de tous. Or ma Volonté est plus qu’un Peintre divin et ne se lasse jamais de donner une beauté, une sainteté et une science nouvelles, et elle n’attend qu’un acte accompli
avec elle pour l’enrichir, se faire mieux connaître et se servir de ses coups de pinceau divins pour élever cette âme à une hauteur et à une rare beauté propre à faire l’admiration des générations, de telle sorte que toutes l’appelleront bienheureuse. Tous seront heureux d’avoir la chance de la regarder avec tous les nouveaux actes reçus par Dieu en vertu du fait qu’elle a agi dans ma Volonté. Elle sera louée et exaltée comme la plus belle œuvre de mon divin Fiat. Son désir de s’abaisser jusqu’à vivre dans la créature, son délire divin, sont des signes qu’il veut faire avec elle de grandes choses et dignes de sa puissance créatrice.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
[Le matin du Vendredi saint, le 23 avril 1943, vers midi, Maria Valtorta reçoit la première ‘dictée’ de Jésus-Christ.]
Jésus dit :
« La première fois, pour sauver la Terre, mon Père envoya ses eaux purificatrices ; la deuxième fois, il envoya un bain de sang, et quel sang !
Ni la première, ni la deuxième purification n’aura servi à transformer les humains en enfants de Dieu. Maintenant, le Père est las et il permet que se déchaînent les châtiments de l’enfer afin que périsse la race humaine, car les humains ont préféré l’enfer au ciel, et Lucifer, leur dominateur, les torture pour les pousser à blasphémer contre Nous et faire ainsi d’eux ses enfants à jamais.
Je viendrais une deuxième fois pour mourir afin de les sauver d’une mort plus atroce encore… mais mon Père ne le permet pas… Mon Amour le permettrait, la Justice pas. Elle sait que ce serait inutile. Je ne viendrai donc qu’à la dernière heure. Mais malheur à ceux qui me verront à cette heure après avoir choisi Lucifer pour leur seigneur ! Mes anges n’auront pas besoin de porter des armes pour gagner le combat contre les antéchrists. Mon regard suffira.
Oh ! Si seulement les hommes savaient encore se tourner vers moi qui suis le salut ! Je ne souhaite que cela et je pleure parce que je vois que rien ne peut leur faire lever la tête vers le ciel d’où je leur tends les bras.
Souffre, Maria, et dis aux justes de souffrir aussi pour suppléer au second martyre que le Père ne veut pas que j’accomplisse. À chaque créature qui s’immole, le Ciel accorde le salut de quelques âmes.
“Quelques âmes”…. Il ne faut pas s’étonner que les âmes graciées soient peu nombreuses pour chaque petit rédempteur si on pense que moi, le divin Rédempteur, à l’heure de l’immolation sur le Calvaire, en présence de milliers de personnes, je n’ai réussi à sauver que le larron, Longin, et à peine quelques autres, si peu… ». […]
Les Cahiers de 1943, 23 avril