Ce 10 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 5, 17-19
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Mt 5, 17
Je veux que ta volonté soit unie à la mienne de telle manière qu’elle répète ce que j’ai accompli et que je continue d’accomplir.
19 octobre 1922. Le Livre du Ciel, tome 14
Ainsi, J’ai été en mesure d’accomplir l’œuvre de la Rédemption d’une manière qui me convenait. S’il en avait été autrement, cette œuvre aurait été incomplète et indigne de Moi. La rupture entre la volonté humaine et la Divine Volonté ayant été la cause de la misère de l’homme, l’union de ma Volonté humaine avec la Divine Volonté était destinée à être la source de la réhabilitation de l’homme. Cette union était en Moi comme une partie essentielle et naturelle de mon Être. Regarde le soleil: il est un globe de lumière irradiant sans discrimination vers la droite, vers la gauche, en avant, en arrière, en haut, en bas, partout. Vieux de tant de siècles, il est toujours le même. Rien n’a changé, ni sa lumière, ni sa chaleur. Ainsi, il restera jusqu’à la fin des temps. Si le soleil était un être raisonnable et si, en tant que tel, il possédait ma Divine Volonté, il connaîtrait tous les actes humains et, qui plus est, il les posséderait comme siens puisqu’il aurait été la cause et la vie de chacun, comme si cela avait fait partie de sa nature. De la même façon, l’âme qui vit dans ma Volonté embrasse chacun. Rien ne lui échappe. Elle agit au nom de tous et n’omet rien. Avec Moi, elle se diffuse à droite et à gauche, en avant et en arrière, avec la plus grande simplicité, comme si cela faisait partie de sa nature. Quand cette âme agit dans ma Volonté, elle voyage à travers tous les siècles et elle élève chaque acte humain d’une manière divine, en vertu de ma Volonté. Écoute, ô ma fille, ce que Je veux faire de toi, toi qui as déjà été régénérée dans ma Divine Volonté. En toi, je veux réaliser une réplique de ce que mon Humanité a accompli dans la Divine Volonté. Je veux que ta volonté soit unie à la mienne de telle manière qu’elle répète ce que j’ai accompli et que je continue d’accomplir.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Jésus regagne lentement sa place et se remet à parler.
« Après ce que je vous ai dit hier, vous ne devez pas penser que je suis venu abolir la Loi. Non. Seulement, puisque je suis l’Homme et que je comprends les faiblesses de l’homme, j’ai voulu vous encourager à la suivre en dirigeant votre regard spirituel non pas vers l’abîme des ténèbres, mais vers l’Abîme de lumière. Car, si la peur du châtiment peut retenir trois fois sur dix, la certitude de la récompense vous donne de l’élan sept fois sur dix. La confiance est donc plus efficace que la peur. Et je veux que vous la possédiez pleinement, avec assurance, pour pouvoir réaliser non pas sept parts de bien sur dix, mais dix parts sur dix et conquérir cette très sainte récompense du Ciel.
Je ne change pas un iota de la Loi. Qui l’a donnée au milieu des foudres du Sinaï ? Le Très-Haut. Et qui est le Très-Haut ? Le Dieu un et trine. D’où l’a-t-il tirée ? De sa Pensée. Comment l’a-t-il transmise ? Par sa Parole. Pourquoi l’a-t-il donnée ? En raison de son Amour. Vous voyez donc que la Trinité était présente. Et le Verbe, obéissant comme toujours à la Pensée et à l’Amour, a parlé au nom de la Pensée et au nom de l’Amour.
Pourrais-je me démentir moi-même ? Non, ce me serait impossible. Mais comme je peux tout, je peux compléter la Loi, la rendre divinement complète, non pas telle que l’ont faite les hommes qui, au cours des siècles, l’ont rendue non pas complète, mais seulement indéchiffrable, irréalisable, en y superposant lois et règlements, règlements et lois, tirés de leur propre pensée en accord avec leurs intérêts de manière à lapider et étouffer, à déformer et rendre stérile la Loi très sainte donnée par Dieu. Est-ce qu’une plante peut survivre si on la submerge continuellement sous des avalanches, des décombres, des inondations ? Non : la plante meurt. La Loi est morte dans beaucoup de cœurs, enterrée sous l’avalanche de trop de surcharges. Je suis venu les enlever toutes et, la Loi une fois sortie du tombeau, une fois ressuscitée, j’en fais non plus une loi mais une reine. Tome 3 – ch 171.1