Apôtre. Cet homme de bien, rempli de l’Esprit Saint et de foi, comptait parmi les premiers fidèles de Jérusalem. Il annonça l’Évangile à Antioche, introduisit dans le groupe des frères Paul de Tarse à peine converti, et l’accompagna dans son premier voyage pour évangéliser l’Asie mineure.
Ce 11 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 10, 7-13
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Ne vous procurez ni or, ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. »
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Mt 10, 8
Ma fille, les plus grandes œuvres accomplies par notre Être suprême ont toutes été faites gratuitement, sans nous préoccuper du mérite de la créature…
26 mars 1933. Le Livre du Ciel, tome 32
Ma fille, les plus grandes œuvres accomplies par notre Être suprême ont toutes été faites gratuitement, sans nous préoccuper du mérite de la créature ou de ce qu’elle pourrait nous dire. Pour que nous nous préoccupions de cela avant d’agir, il aurait fallu nous attacher les bras et ne plus travailler ; et même si les ingrates créatures ne nous glorifient pas et que nous n’avons pas le bien de nous voir glorifier et louer par nos propres œuvres, une seule de nos œuvres nous glorifie plus que toutes les œuvres ensemble sorties de toutes les générations humaines ; un seul acte accompli par notre Volonté emplit le Ciel et la terre et avec sa vertu et sa puissance régénératrice et communicative, il régénère pour nous tant de gloire infinie qu’il est à peine donné aux créatures de le comprendre. En fait, quel mérite l’homme pouvait-il avoir pour la création du ciel, du soleil et de tout le reste ? Il n’existait pas encore et rien ne pouvait nous parler. Si bien que la Création fut une grande œuvre de merveilleuse magnificence de Dieu, et toute gratuite. Et la Rédemption, crois-tu que l’homme la méritait ? Tout était gratuit, et si l’homme nous priait, c’était parce que nous lui avions fait la promesse d’un Rédempteur à venir. Ce n’est pas lui qui fut le premier à nous le dire, mais nous-mêmes. C’était notre décret, entièrement gratuit, que le Verbe prendrait chair, et il a été accompli alors que le péché, l’ingratitude humaine parcouraient et inondaient la terre. Et s’il peut leur sembler qu’ils aient fait quelque chose, ce furent à peine des gouttelettes qui ne pouvaient mériter une œuvre si grande. Cela relève de l’incroyable qu’un Dieu se fasse semblable à l’homme pour le mettre en sûreté, et qu’il en arrive à l’offenser si grandement. À présent, la plus grande œuvre qui est de faire connaître ma Volonté pour qu’elle puisse régner parmi les créatures sera une œuvre toute gratuite et c’est une erreur de croire qu’il y aura un mérite de la part des créatures. Ah ! oui, il y en aura, comme les gouttelettes de mérite des Hébreux quand je suis venu les racheter, mais la créature est toujours la créature. Ce sera donc gratuitement qu’en l’inondant de lumière,de grâcee et d’amour elle ressentira une force encore inconnue et sentira notre vie palpiter dans son âme de sorte qu’il lui sera doux de laisser régner notre Volonté.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
L’unique fruit de ce que vous faites, qu’il vous est permis de prendre, ce sont les âmes que, par le miracle, vous conquerrez au Seigneur et qui doivent Lui être données. Voilà votre argent, rien d’autre. Dans l’autre vie vous jouirez de ce trésor. – Allez sans richesses. Ne portez sur vous ni or, ni argent, ni pièces monnaie dans vos ceintures, pas de sacs de voyage avec deux ou plusieurs vêtements, ni sandales de rechange, ni bâton de voyage, ni armes. Car, pour le moment, vos visites apostoliques seront courtes, et à chaque veille de sabbat nous nous retrouverons et vous pourrez changer vos vêtements humides de sueur sans avoir à emporter de vêtements de rechange. Pas besoin de bâton car le chemin est plus doux et ce qui sert sur les collines et les plaines est bien différent de ce qui sert dans les déserts et sur les hautes montagnes. Pas besoin d’armes. Elles sont bonnes pour les hommes qui ne connaissent pas la sainte pauvreté et qui ignorent le divin pardon. Mais vous n’avez pas de trésors à garder et à défendre des voleurs. Le seul à craindre, l’unique larron pour vous, c’est Satan. Et lui se vainc par la constance et la prière, pas avec les épées et les poignards. Tome 4, chapitre 265.