Vendredi 12 juin 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SOLENNITÉ DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS 

Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres
l’Église prie spécialement pour les prêtres afin qu’ils soient configurés au Cœur du Christ, le Bon Pasteur.

 

« Il faut que ce divin Cœur de Jésus soit tellement substitué en place des nôtres que lui seul vive et agisse en nous et pour nous, que ses affections, ses pensées et ses désirs soient en la place des nôtres, mais surtout son amour »
 (Sainte Marguerite-Marie Alacoque)

 

Sainte Marguerite-Marie (1647-1690) a été choisie par la divine Providence pour rappeler à toute l’Église et au monde la profondeur de l’amour du Christ. Elle « a connu le mystère bouleversant de l’amour divin. Elle a connu toute la profondeur des paroles d’Ezéchiel: Je vous donnerai un cœur. Tout au long de sa vie cachée dans le Christ, elle fut marquée par le don de ce Cœur qui s’offre sans limite à tous les cœurs humains » (Jean-Paul II, id.).

 

Le jour de la fête du Saint-Sacrement 1675, Marguerite-Marie reçoit une troisième apparition : Jésus lui dévoile une fois de plus Son cœur et lui demande d’instituer une fête liturgique dédiée au Sacré-Cœur. Il promet une plénitude de grâces à ceux qui exprimeraient leur dévotion par des actes de piété, de réparation et de consécration.

« Tu dois savoir qu’à partir de maintenant tu vivras avec mon Cœur et puisque tu dois vivre de mon Cœur, il te convient d’adopter une manière de vivre plus parfaite. » Le Livre du Ciel, tome 4

 

De l’Évangile de Matthieu 11, 25-30
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » 

 

Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Mt 11, 25
Finalement, Je t’ai trouvée, toi la plus petite de toutes. J’ai aimé ta petitesse et Je t’ai choisie.

 

23 mars 1921. Le Livre du Ciel, tome 12
 «Ma fille, ma Volonté a la vertu spéciale de rendre les âmes petites, à tel point qu’elles sentent un besoin extrême que ma Volonté dirige toute leur vie. Leur petitesse devient si grande qu’elles sont incapables de faire une action ou un pas si ma Volonté n’est pas derrière. Elles vivent entièrement aux dépens de ma Volonté, parce que leur volonté ne porte aucun bagage, soit de choses qui leur sont propres, soit d’amour de soi. Elles tiennent tout de ma Volonté et, cela, pas pour elles mêmes, mais pour me le redonner. Parce qu’elles ont
besoin de tout, elles vivent immergées dans ma Volonté. Ma fille, J’ai fait le tour du monde bien des fois et J’ai regardé toutes les créatures une à une pour trouver la plus petite. Finalement, Je t’ai trouvée, toi la plus petite de toutes. J’ai aimé ta petitesse et Je t’ai choisie. Je t’ai confiée à mes anges pour qu’ils veillent sur toi, pas pour te grandir, mais pour
protéger ta petitesse. Maintenant, Je veux commencer en toi le grand travail de l’accomplissement de ma Volonté, et tu ne te sentiras pas grandie à cause de cela. Au contraire, ma Volonté te rendra plus petite encore. Et tu continueras d’être la petite fille de ton Jésus, la petite fille de ma Volonté.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Solennité du Sacré-Cœur de Jésus
[Maria Valtorta écrit : ]
J’étais en train de mettre en ordre mes prières du mois de juin et je n’étais pas sûre s’il fallait que celle à l’Esprit Saint précède celle au Sacré-Cœur. L’Esprit Paraclet se précipite alors sur moi, accompagné d’une vague de bonheur et de paix. Il me dit :
« Tu peux placer la prière à moi avant toute autre, sans crainte d’offenser le Cœur aimant de Dieu.
Ce Cœur existe parce que je l’ai formé. Moi, l’Amour, je suis celui qui ai engendré l’Humanité du Verbe, et son Cœur est l’amour des amours de l’Amour divin, c’est l’Âme la plus ardente du Feu trinitaire. Le Père, le Verbe et l’Esprit Saint habitent ce Cœur, mais puisque l’Esprit Saint est celui qui fait l’unité des deux premières Personnes et avec elles, et qui forme avec elles la sainte Trinité, il est l’Hôte élu du Cœur très aimant. Dieu tout entier se complaît dans ce Cœur et y habite. S’il est dit en effet que vous êtes les temples de l’Esprit Saint et si l’on peut présumer que, dans les limites de la finitude humaine, le trône de l’Esprit se trouve dans l’organe qui produit la vie et suscite les affections, quel trône aurai-je jamais, dans ce temple plus sacré que tout autre construit par l’homme ou érigé par lui, qui soit plus beau, plus saint, plus sacré, plus mien que celui-là ?
Le Cœur de Jésus Christ !
Il est formé des feux de la Charité et des lys de la Toute-Pure !
Si les hommes savaient comprendre ce qu’est le Cœur du Christ !
Mais les séraphins peuvent à peine pénétrer dans l’incandescence de cette perfection d’amour qu’est le Cœur de Dieu, Perfection de la perfection. Observe ceci, mon âme : Dieu, l’Incorporel, l’Eternel s’orne de l’organe parfait dans la parfaite création de l’homme et y renferme le paradis tout entier pour qu’il soit témoin du sublime anéantissement du verbe et se perfectionne en charité. Si les anges pouvaient dévoiler les mystères du ciel, ils vous diraient qu’à l’évangélisation de la terre par le Christ enseignant a correspondu la grande leçon donnée à tous les chœurs célestes sur la manière de parvenir à l’amour parfait : grâce à l’anéantissement d’un Dieu jusqu’à la mort, par amour de Dieu et des hommes.
Saint, trois fois saint Cœur du Christ, Soleil rayonnant sur lequel toutes les lumières du ciel viennent se fixer, glorification de la matière qui a mérité de partager la gloire de l’âme, puisqu’il a atteint la perfection de la charité, de la force, de la justice, de la tempérance et de l’obéissance ! En effet, rappelez-le-vous tous, très chers enfants de la Sagesse, le Christ était chair et âme comme tout homme ; or, par un insondable décret, il a dû connaître la tentation bien qu’il soit sans tâche. Il était l’homme. Il était le nouvel Adam.
Il devait montrer comment le premier aurait dû agir pour posséder la gloire sans connaître les tourments, et comment il lui était possible d’obtenir la gloire sans souffrance, uniquement en faisant héroïquement la volonté du Créateur. C’est ce que le Christ a montré. Puis il a souffert et il est mort en réparation de ce qu’Adam avait commis. Or tout cela – obéissance, résistance aux tentations, bonne volonté, générosité, pardon, sagesse, sacrifice – a jailli du Cœur qui bat maintenant au ciel pour chacun d’entre vous, pour toi, pour tous ceux qui ont compris l’Amour.
Dieu est Amour. Le Cœur de Jésus-Dieu est le trône du Dieu-Amour. »
Les Cahiers de 1945 à 1950, 1 juin 1946