Samedi 18 juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 18 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Matthieu 12, 14-21
En ce temps-là, une fois sortis de la synagogue, les pharisiens se réunirent en conseil contre Jésus pour voir comment le faire périr. Jésus, l’ayant appris, se retira de là ; beaucoup de gens le suivirent, et il les guérit tous. Mais il leur défendit vivement de parler de lui. Ainsi devait s’accomplir la parole prononcée par le prophète Isaïe : Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon bien-aimé en qui je trouve mon bonheur. Je ferai reposer sur lui mon Esprit, aux nations il fera connaître le jugement. Il ne cherchera pas querelle, il ne criera pas, on n’entendra pas sa voix sur les places publiques. Il n’écrasera pas le roseau froissé, il n’éteindra pas la mèche qui faiblit, jusqu’à ce qu’il ait fait triompher le jugement. Les nations mettront en son nom leur espérance. 

 

Je ferai reposer sur lui mon Esprit, aux nations il fera connaître le jugement. Mt 12, 18
Celle qui œuvre en dehors de ma Divine Volonté opère dans le temps et tout ce qui est fait dans le temps, ce sont des œuvres sans confirmation, ou plutôt qui doivent attendre le jugement pour être confirmées ou condamnées, ou purifiées par le feu du Purgatoire.

 

6 novembre 1932. Le Livre du Ciel, tome 32
Tu dois savoir que pour quiconque travaille dans ma Divine Volonté, ses œuvres, ses actes et son adoration pour Dieu sont accomplis et formés dans l’éternité parce que ma Divine Volonté est éternelle. Et tout ce qui peut être fait en elle ne sort pas de l’éternité et reste confirmé comme des œuvres, des adorations et de l’amour divins et éternels. On peut dire que ce sont des œuvres de la créature transfusées en Dieu et dans lesquelles Dieu lui-même
a opéré. Ce qui est humain ne rentre pas dans le divin Vouloir ou dans l’éternité et, pour entrer, ce qui est humain doit perdre sa vie afin de réacquérir la vie des œuvres de Dieu lui-même. Par conséquent, celui qui vit dans notre Vouloir en vient à être vu par nous, non dans le temps, mais dans l’éternité ; et pour notre cortège et notre honneur, ses actes doivent être nos actes, son amour notre amour. Nous sentons que la créature vient dans notre Vouloir nous donner une occasion de nous permette d’agir et de lui donner notre amour afin que nous soyons aimés avec notre propre amour. Tout doit être nôtre, et tout ce que fait la créature doit être imprégné de l’image de son Créateur. Par contre, celle qui œuvre en dehors de ma Divine Volonté opère dans le temps et tout ce qui est fait dans le temps, ce sont des œuvres sans confirmation, ou plutôt qui doivent attendre le jugement pour être confirmées ou condamnées, ou purifiées par le feu du Purgatoire. Elles sont considérées comme des œuvres de la créature où pourrait manquer la plénitude de la sainteté, de l’amour, et de la valeur infinie. C’est tout le contraire pour qui œuvre dans notre Volonté: comme ce sont nos actes, tous possèdent la plénitude de sainteté, d’amour, de beauté, de grâce, de lumière et de valeur infinie. Il y a une telle distance entre les uns et les autres que si tous le comprenaient, oh ! combien ils seraient attentifs à vivre dans notre Vouloir afin de rester exempts de tout acte humain et remplis de l’acte opérant d’une DivineVolonté.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Il est douloureux et amer d’avoir abandonné le Seigneur
Jésus dit :
« …Mais, n’en doutez pas. Comme le dit Jérémie, ils verront à l’épreuve combien il est douloureux et amer d’avoir abandonné le Seigneur. Pour certaines fautes, mes amis, il n’existe ni salpêtre ni bore capable d’en effacer l’empreinte. Même le feu de l’enfer ne peut enlever cette marque. Elle est indélébile.
Là encore, il faut remarquer la justesse de la parole de Jérémie. Nos grands d’Israël ressemblent vraiment aux ânes sauvages dont parle le prophète. Ils sont habitués au désert de leur cœur. Pourtant, croyez-le bien, tant qu’on est avec Dieu, même si on est pauvre comme Job, seul ou nu, on n’est jamais seul, on n’est jamais pauvre, jamais dépouillé, jamais un désert. Mais eux, ils ont chassé Dieu de leur cœur et se trouvent ainsi dans un désert aride. Comme les ânesses sauvages, ils flairent dans le vent l’odeur des mâles, qui, dans notre cas et en raison de leurs passions, s’appellent puissance, argent, sans oublier la luxure proprement dite et ils suivent cette odeur jusqu’au crime. Oui, ils la suivent et la suivront de plus en plus. Ils ignorent que ce ne sont pas leurs pieds qui sont nus, mais leur cœur exposé aux flèches de Dieu, qui vengera leurs crimes. Comme ils seront alors confondus, le roi et les princes, les prêtres et les scribes qui en vérité ont dit et disent à ce qui est néant ou, pire, est péché : “ Tu es pour moi un père. C’est toi qui m’as engendré ” !
En vérité, en vérité je vous dis que Moïse brisa avec colère les Tables de la Loi à la vue du peuple idolâtre, puis il retourna sur la montagne, pria, adora, obtint grâce. Il y a des siècles de cela. Mais l’idolâtrie n’a pas encore disparu du cœur des hommes, elle ne disparaîtra pas : au contraire, elle grandit comme le levain qu’on met dans la pâte. Maintenant, presque tout le monde a son veau d’or. La terre est une forêt d’idoles, car chaque cœur est un autel et il est bien difficile d’y trouver Dieu. Celui qui n’a pas une passion mauvaise en a une autre, celui qui n’a pas un désir mauvais en a un qui porte un autre nom. Celui qui ne pense pas à l’or ne pense qu’à sa situation sociale, celui qui n’est pas obnubilé par la chair est possédé par l’égoïsme. Combien d’êtres devenus des veaux d’or ne reçoivent-ils pas l’adoration des cœurs ! A cause de cela, le jour viendra où ils seront frappés. Alors ils appelleront le Seigneur et s’entendront répondre : “ Adresse-toi à tes dieux. Moi, je ne te connais pas. ”
Je ne te connais pas ! Parole redoutable, si c’est Dieu qui la dit à un homme. Dieu a créé l’espèce humaine et connaît chaque homme en particulier. Donc si Dieu dit : “ Je ne te connais pas ”, c’est signe que, de toute la force de sa volonté, il a effacé cet homme de sa mémoire. Je ne te connais pas ! Dieu est-il trop sévère en prononçant ce verdict ? Non. L’homme a crié au Ciel : “ Je ne te connais pas ” et le Ciel a répondu à l’homme : “ Je ne te connais pas. ” Fidèle comme l’écho… »
L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, ch 212.5