Jeudi 16 juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

BIENHEUREUSE VIERGE MARIE DU MONT-CARMEL

Le mont Carmel est un lieu de prière et de proximité avec Dieu depuis l’époque du prophète Élie, au Xe siècle avant Jésus-Christ (cf. 1 Rois 18, 41 et suivants). C’est là aussi que des ermites chrétiens ont persévéré dans la prière. C’est là qu’au XIIᵉ siècle, l’Ordre des Frères de la Sainte Vierge du Carmel a été officiellement fondé.
Le XIIIᵉ siècle fut cependant une période de persécution pour les Carmes et, au milieu de cette épreuve, le 16 juillet 1251, la Sainte Vierge apparut à saint Simon Stock, prieur des Carmes, et lui remit le Scapulaire brun. Elle lui dit : « C’est un privilège pour toi et pour l’ordre : celui qui mourra en portant le scapulaire sera sauvé ».

 

Ce 16 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Matthieu 11, 28-30
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

 

Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Mt 11, 28
Je voulus tout faire pour que les créatures puissent se reposer en Moi, trouver leur sécurité en Moi, tout faire en Moi.

 

14 décembre 1916. Le Livre du Ciel, tome 11
 J’offrais mon sommeil à Jésus en lui disant: «Je prends ton sommeil, je le fais mien, et en dormant avec ton sommeil, je veux te donner un contentement comme si c’était un autre Jésus qui dormait.» Sans me laisser poursuivre, Il me dit: «Oui, oui, ma fille, dors avec mon sommeil. Ainsi, en te regardant, Je me verrai en toi et nous serons d’accord sur tout. Je veux te dire pourquoi mon Humanité s’est soumise à la faiblesse du sommeil. Les créatures ont été faites par Moi. Comme elles étaient miennes, Je voulais les tenir sur mes genoux et dans mes bras, en repos continuel. L’âme devait reposer dans ma Volonté, ma sainteté, mon amour, ma beauté, ma puissance, etc. toutes choses qui donnent le vrai repos. Mais, ô douleur, les créatures ont quitté mes genoux Et, se détachant de mes bras dans lesquels Je les tenais enserrées, elles se sont mises à la recherche de velléités les passions, les péchés, les attachements, les plaisirs, ainsi que la peur, l’anxiété, l’agitation, etc. Bien que Je me languissais d’elles et que Je les invitais à venir se reposer en Moi, elles ne m’écoutaient pas. C’était là un grand affront à mon amour, ce qu’elles ne prenaient pas en considération et qu’elles ne songeaient nullement à réparer. J’ai fait le choix de dormir dans le but de donner satisfaction au Père pour le repos que les créatures ne prennent pas en Lui. Pendant que Je
dormais, J’obtenais du vrai repos pour tous et J’invitais chaque cœur à renoncer au péché. J’aime tant que les créatures se reposent en Moi que Je ne voulus pas seulement dormir pour elles mais aussi marcher pour donner du repos à leurs pieds, travailler pour donner du repos à leurs mains, palpiter et aimer pour donner du repos à leur cœur. En somme, Je voulus tout faire pour que les créatures puissent se reposer en Moi, trouver leur sécurité en Moi, tout faire en Moi.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Même si le cœur se brise devant la souffrance que les hommes causent à mes hérauts, que ces bien-aimés ne tremblent pas et ne reculent pas. Je suis avec eux et c’est ici, dans cette blessure, que mes colombes, blessées par de cruels éperviers, trouveront leur nid. Je les appelle et je leur dis: « Viens, venez, mes colombes, vous reposer auprès de celui qui vous aime. Venez dans le nid que je vous ai préparé, où j’essuierai toutes vos larmes et guérirai votre blessure, où je vous nourrirai du fruit de l’arbre de vie et vous désaltérerai au fleuve d’eau vive qui jaillit sous mon trône; alors vous porterez mon Nom sur votre front et le signe de mon Coeur sur votre coeur, et vous règnerez pour l’éternité, car vous avez conquis l’Amour par votre amour. » » Les cahiers de 1944, le 2 juin