Mardi 14 juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 14 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Matthieu 11, 20-24
En ce temps-là, Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, ces villes, autrefois, se seraient converties, sous le sac et la cendre. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous. Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toi avaient eu lieu à Sodome, cette ville serait encore là aujourd’hui. Aussi, je vous le déclare : au jour du Jugement, le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. » 

 

En ce temps-là, Jésus se mit à faire des reproches aux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles, parce qu’elles ne s’étaient pas converties. Mt 11, 20
Ma fille, les villes et les grandeurs de la terre ne comptent pas pour moi; ce sont les âmes qui comptent pour moi.

 

20 novembre 1917. Le Livre du Ciel, tome 12
 Je poursuivais dans mon état de souffrances. Mon aimable Jésus venait et s’envolait
immédiatement à la vitesse de l’éclair, ne me laissant pas même le temps de le supplier pour les maux qu’endure la pauvre humanité, spécialement ma chère terre natale. Quel coup pour mon cœur que cette invasion d’étrangers chez nous! Jésus me l’avait pourtant dit auparavant pour me faire prier. Mais, quand je le prie, Il me dit: «Je serai inexorable.» Cette fois, j’insistai en disant: «Jésus, ne veux-tu pas avoir pitié ? Ne vois-tu pas que les villes sont détruites et que les gens sont nus et affamés? Ô Jésus, comme tu es devenu dur ! Il me répondit: «Ma fille, les villes et les grandeurs de la terre ne comptent pas pour moi; ce sont les âmes qui comptent pour moi. Après avoir été détruites, les villes, les églises et les autres choses peuvent être reconstruites. Au déluge, n’ai je pas tout détruit ? N’a t il pas été reconstruit par la suite? Mais les âmes, si elles sont perdues, c’est pour toujours; personne ne peut me les redonner; je pleure sur elles. On a renoncé au Ciel pour ne s’attacher qu’à la terre: je détruirai la terre. Je ferai disparaître ses plus belles choses qui, comme des pièges, capturent l’homme.» Je lui dis: «Jésus, que dis-tu ? » Il me rétorqua : « Courage ! Ne te déprime pas! Je vais procéder. Et toi, viens dans ma Volonté et vis en elle; que la terre ne soit
plus ta demeure mais uniquement moi; ainsi, tu seras totalement en sécurité. Ma Volonté a le pouvoir de rendre l’âme transparente. et, quand elle l’est, tout ce que je fais rayonne en elle. Si je pense, ma pensée rayonne en son esprit et y devient lumière et, en tant que lumière, sa pensée rayonne en la mienne. Si je regarde, parle, aime, etc. comme autant de lumières, ces actes rayonnent en l’âme et, de là, en moi. Ainsi, nous nous illuminons l’un l’autre continuellement, nous sommes en perpétuelle communication d’amour réciproque. «De plus,
comme je suis partout, le rayonnement des âmes vivant dans ma Volonté m’atteint au Ciel, sur la terre, dans l’hostie sacramentelle et dans le cœur des créatures. Partout et toujours, je leur donne ma lumière et elles me retournent cette lumière; je leur donne de l’amour et
elles me donnent de l’amour. Elles sont mes demeures terrestres où je me réfugie pour échapper à la nausée que me donnent les autres créatures. «Oh! comme il est beau de vivre dans ma Volonté!  Cela me plaît tellement que, dans les générations futures, je ferai disparaître toutes les autres formes de sainteté, quelles que soient leurs vertus. Je provoquerai la sainteté dans ma Volonté qui n’est pas une sainteté humaine, mais une sainteté divine. Cette sainteté sera si haute que, comme des soleils, les âmes qui la vivront éclipseront les étoiles qu’étaient les saints des générations passées. C’est pourquoi je veux
purifier la terre: elle est indigne de ces prodiges.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Pour être sauvé, il faut le vouloir

 

Jésus dit :
“Vous ne pouvez concilier le Règne de Dieu avec le règne de Satan. Vous ne pouvez satisfaire en même temps la chair et l’esprit. Vous devez choisir.
Je vous ai donné l’intelligence pour que vous puissiez choisir. Je vous ai donné la lumière pour que vous puissiez voir. Je vous ai donné l’amour pour que vous puissiez vous guider. Et je vous ai donné la liberté parce qu’autrement votre existence n’aurait pas eu de mérite. Vous vous êtes trompés dix, cent, mille fois.
Je vous ai donné les Commandements pour vous aider, je vous ai donné les prophètes pour qu’ils vous crient ma volonté. Vous vous êtes trompés cent, mille, dix-mille fois.
Je me suis donné moi-même à vous, quittant le sein de mon Père pour vous parler. Je me suis donné moi-même à vous, m’humiliant, moi, Dieu, en mourant comme un malfaiteur pour laver votre cœur et le rendre capable d’accueillir Dieu. Je vous ai donné l’Esprit pour qu’il soit votre Maître dans l’apprentissage de ma doctrine de charité, de pureté, de bonté, d’humilité. Vous vous êtes trompés dix-mille, un million de fois.
Le nombre de vos erreurs ne se compte plus. Vous les accumulez les unes sur les autres comme dans une pyramide. Vous construisez une seconde Tour de Babel pour y monter et y dire : ‘Voilà que nous sommes semblables à Dieu et que nous escaladons les cieux’. Satan vous aide et rit. Il sait que la tour de vos fautes s’écroulera sur vous, alors que vous croirez toucher les cieux, et vous précipitera en enfer. Elle est déjà en train de s’écrouler et de vous emporter. Et vous ne vous arrêtez pas !
Oh ! Arrêtez, arrêtez, mes enfants ! Arrêtez, mes trésors ! Entendez la voix du Père, du Frère, de votre Dieu qui vous appelle, qui vous appelle ses trésors même maintenant, car vous êtes emperlés de son Sang. Ne secouez pas ce Sang avec colère, en blasphémant contre lui. Levez votre front malade vers le Ciel, pour que la rosée divine vous lave. Parce que vous êtes malades, mes pauvres enfants, et vous ne le savez pas. Vous vous êtes laissés embrasser par Satan et sa lèpre est sur vous et en vous. Mais mon amour, seulement mon amour, peut vous guérir.
Venez, ne repoussez pas ma main qui cherche à vous attirer vers moi. Pensez-vous que je ne puisse vous pardonner ? Oh ! J’aurais pardonné même à Judas si, au lieu de fuir, il était venu sous la croix où je me mourais et s’il m’avait dit : ‘Pardon !’. Il aurait été le premier à être racheté parce qu’il était le plus grand coupable, et j’aurais fait pleuvoir sur lui le Sang de mon Cœur, transpercé, non par la lance, mais par sa trahison et par les vôtres.
Venez. Mes bras sont ouverts. J’ai souffert de les avoir cloués sur la croix uniquement parce que je n’aurais pas pu vous y serrer et vous bénir. Mais maintenant, ils sont libres de vous attirer sur mon cœur. Ma bouche a pour vous des baisers de pardon, mon cœur, des trésors d’amour.
Laissez les richesses injustes et venez à moi, votre vraie richesse. Laissez les joies indignes et venez à moi, votre vraie joie. Laissez les faux dieux et venez à moi, votre vrai Dieu. Comme vous seriez joyeux, d’une joie spirituelle, si vous vous en remettiez à moi !
Je suis le Dieu de la paix. Toutes les grâces jaillissent de moi. Chaque douleur s’apaise en moi. Chaque fardeau devient léger. Chacune de vos actions, accomplie en mon Nom, se revêt de ma beauté. Je peux tout vous donner si vous venez à mon Cœur, non d’une façon humaine, mais surhumaine, éternelle, ineffablement douce. Je ne dis pas que vous ne connaîtrez plus la souffrance : je l’ai connue moi-même qui suis Dieu ; mais je vous dis que la souffrance deviendra suave si elle est supportée sur mon Cœur.
Venez. Laissez ce qui meurt, ce qui vous blesse, celui qui vous veut du mal. Venez à celui qui vous aime, qui sait vous donner les choses qui ne nuisent pas et ne meurent pas. Aidez-moi, avec votre volonté. Je la veux pour agir. Non parce que j’en ai besoin, mais parce que vous en avez besoin pour mériter le Royaume.
Venez. Aidez-moi à repousser l’Enfer en enfer et à vous ouvrir le Ciel.”
Les Cahiers de 1943, 8 juin