Mercredi 15 juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT BONAVENTURE (1221-1274) DOCTEUR DE L’ÉGLISE

Giovanni di Fidanza, dit Saint Bonaventure, il sera guéri d’une grave maladie, par l’intercession de Saint François d’Assise.

 

« Reconnais donc, ô mon âme, combien admirable et inestimable est ta dignité d’être non seulement un Signe de la puissance du Créateur, ce qui est commun à toute créature, mais d’être son Image, ce qui ne peut convenir qu’à un être doué de raison. Ô mon âme, loue ton Seigneur ; loue ton Dieu, ô Sion ! Réveille-toi et fais entendre tes louanges, tressaille d’allégresse et éclate en transports de joie de ce que tu as été marquée de l’image de Dieu, ornée de Sa ressemblance, de ce que tu es devenue participante de Sa raison et capable de l’éternelle béatitude. Mais comme de telles faveurs seraient médiocres si la mort devait en être le terme, exalte ton bonheur et loue ton Dieu de ce qu’Il t’a donné en même temps une nature immortelle, une substance incorruptible, une durée interminable, une vie qui ne doit point finir. Amen. »

 

Ce 15 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Matthieu 11, 25-27
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

 

 

Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Mt 11, 25
Je ne me suis pas lassé de parcourir les siècles et la terre entière pour trouver la plus petite créature.

 

2 octobre 1929. Le Livre du Ciel, tome 12
Ma fille, lorsqu’un bien n’est pas ressenti comme de la vie en soi-même, tout finit par des mots et non des œuvres, et je reste en dehors, non en dedans ; et ils demeurent par conséquent de pauvres infirmes, sans intelligence, aveugles, muets, sans mains et sans pieds. Et moi, dans mes œuvres, je ne veux pas me servir de pauvres infirmes, je les mets de côté et, sans me soucier du temps, je continue à chercher ceux qui sont disposés, qui doivent servir mon œuvre. Et tout comme je ne me suis pas lassé de parcourir les siècles et la terre entière pour trouver la plus petite créature, et placer dans sa petitesse le grand dépôt des
connaissances sur ma Divine Volonté, je ne me lasserai pas non plus de parcourir la terre, encore et toujours, pour trouver ceux qui sont vraiment disposés, qui apprécieront, comme de la vie, ce que j’ai manifesté sur le divin Fiat ; et ceux-là feront tous les sacrifices pour le
faire connaître. Je ne suis donc pas le Dieu impuissant, mais le Dieu patient qui veut que ses œuvres soient accomplies comme il convient et par des gens bien disposés et non forcés ; car ce que j’abhorre le plus dans mes œuvres, c’est la mauvaise volonté des créatures, comme si je ne méritais pas leurs petits sacrifices. Et pour la bienséance d’une œuvre si grande, qui est de faire connaître ma Divine Volonté, je ne veux pas me servir de pauvres infirmes, en fait, pour celui qui n’a pas la volonté véritable de faire un bien, c’est toujours une mutilation qu’il inflige à son âme, mais je veux me servir de gens qui, lorsque je leur fournis mes divins membres, agissent comme il convient, ainsi que le mérite une œuvre qui doit apporter tant de bien aux créatures et une grande gloire à ma Majesté.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
 En ce qui concerne ta fille, Jaïre, et la tienne, Simon, et ton enfant, Zacharie, et tes petits-enfants, Benjamin, je vous affirme que, eux qui sont sans malice, ils voient déjà Dieu. Et vous voyez comme leur foi est pure et agissante en eux, unie à la sagesse céleste et à des désirs de charité que les adultes ne possèdent pas. »
       Et Jésus, levant les yeux vers le ciel qui s’assombrit à l’ap­proche du soir, s’écrie :
       « Je te remercie, Père, Seigneur du Ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout-petits. Il en est ainsi, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. Tout m’a été remis par mon Père, et nul ne le connaît si ce n’est le Fils et ceux auxquels le Fils aura voulu le révéler. Et moi, je l’ai révélé aux petits, aux humbles, aux purs, car Dieu se communique à eux ; la vérité descend en eux comme une semence sur des terres libres, et le Père fait pleuvoir sur elle ses lumières afin qu’elle s’enracine et produise une plante. Le Père prépare les âmes de ces petits – petits par l’âge ou du fait de leur volonté – pour qu’ils connaissent la vérité et que j’aie la joie de leur foi. » Tome 4 – ch 266.14