Mardi 16 juin 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 16 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté 

 

De l’Évangile de Matthieu 5, 43-48
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » 
Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. Mt 5, 48
Tout ce qu’elle fait dans ma Volonté est parfait.

 

29 octobre 1926. Le Livre du Ciel, tome 20
Si vous pouviez former une statue la plus belle possible et que vous vous déversiez tout entier, lui donnant toutes les humeurs vitales, et si avec l’empire de votre amour vous lui donniez la vie, combien ne l’aimeriez-vous pas ? Et combien ne voudriez-vous pas qu’elle vous aime ? Quelle serait votre jalousie d’amour pour qu’elle reste tout entière à votre
disposition, et sans tolérer qu’un seul battement de son cœur ne soit pour vous ? Ah ! vous vous verriez vous-même dans votre statue, et par conséquent, à chaque petite chose qui ne serait pas faite pour vous, vous ressentiriez en vous-même un déchirement. Tel est mon cas. Tout ce que la créature ne fait pas pour moi est un déchirement que je ressens ; plus encore, puisque la terre qui soutient la créature est mienne, le soleil qui l’illumine et la réchauffe est à moi, l’eau qu’elle boit, la nourriture qu’elle prend m’appartiennent. Tout est à moi, elle vit à mes dépens et alors que je lui donne tout, elle, la magnifique statue n’est pas pour moi. Quels doivent être alors le chagrin, l’affront et l’offense que cette statue me cause ? Penses-y toi-même, ma fille. Or, tu dois savoir que seule ma Volonté peut me rendre ma statue aussi belle que je l’ai faite, parce que ma Volonté est préservatrice de toutes nos œuvres, porteuse
de tous nos reflets, de telle sorte que l’âme qui vit de nos reflets, si elle aime, ma Volonté lui administre la perfection de notre amour, si elle travaille, la perfection de nos œuvres. En somme, tout ce qu’elle fait dans ma Volonté est parfait, et cette perfection lui donne tant de
nuances de beautés différentes propres à charmer le Créateur qui l’a formée. C’est pourquoi je désire tellement que le Fiat suprême soit connu et forme son Royaume parmi les générations humaines pour rétablir l’ordre entre le Créateur et la créature, et revenir mettre nos biens en commun avec elle. Et seule notre Volonté a ce pouvoir ; sans elle, il ne peut y avoir beaucoup de bien, et notre statue ne peut pas non plus nous revenir aussi belle qu’elle est sortie de nos mains créatrices.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Aimez, aimez ! Aimez amis et ennemis pour être semblables à votre Père qui fait pleuvoir sur les bons et les méchants et fait luire son soleil sur les justes et les injustes ; il se réserve d’accorder un soleil et des rosées éternels, ainsi que le feu et la grêle de l’enfer quand on aura trié les bons comme des épis choisis dans les gerbes de la moisson. Il ne suffit pas d’aimer ceux qui vous aiment et de qui vous espérez quelque retour. Il n’y a guère de mérite à cela : c’est une joie et même les hommes naturellement honnêtes savent le faire. Même les publicains et les païens le font. Mais vous, aimez à la ressemblance de Dieu, et aimez par respect pour Dieu, qui est aussi le Créateur de ceux qui sont pour vous des ennemis ou des gens peu aimables. Je veux en vous la perfection de l’amour, et c’est pourquoi je vous dis : “ Soyez parfaits comme votre Père qui est dans les Cieux est parfait. ” Tome 3 – ch 171.5