Ce 30 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 13, 47-53
En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » « Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent : « Oui ». Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. » Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.
Tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. Mt 13, 52
« Il est à la fois ancien et nouveau. »
28 avril 1926. Le Livre du Ciel, tome 19
Regarde combien ma Volonté est intègre dans la Création, et étant ainsi, Elle reste à sa place ayant en Elle la plénitude de ce bien qui servit à sa création ce qui Lui permet d’être toujours neuve, pure, noble et fraîche, participant à tous les biens qu’Elle possède. Mais le plus beau réside dans le fait que, tout en se donnant à tous Elle ne perd rien, restant toujours telle que Dieu la créa. Qu’a-t-il perdu, le Soleil en donnant autant de lumière et chaleur à la terre? Rien. Qu’a-t-il perdu, le ciel bleu en restant étendu dans l’atmosphère, la terre en produisant autant d’arbres différents? Rien, et c’est ainsi pour tout ce que J’ai créé. Oh! Combien la Création exalte de façon admirable ce dicton me concernant : « Il est à la fois ancien et nouveau. » On peut conclure en disant que ma Volonté dans la Création est centre de vie, plénitude de bien, ordre, harmonie, gardant le tout à la place qu’Elle a choisie. Où pourrais-tu trouver exemple plus édifiant, image plus parfaite de la vie dans ma Volonté sinon dans la Création? Voilà pourquoi Je t’appelle à vivre au milieu des choses créées comme leur propre sœur, pour apprendre à vivre dans la Suprême Volonté te tenant, toi aussi, à la place que Je choisis pour que Je puisse renfermer en toi la plénitude du bien dont ma Volonté veut te faire dépositaire afin que, qui voudrait de ce bien puisse en prendre. Toi, étant dotée de raison, tu dois toutes les dépasser donnant en retour à leur Créateur amour et gloire pour toute chose créée, comme si elles étaient toutes dotées de raison suppléant ainsi toute la Création Elle sera le miroir dans lequel tu te regarderas pour copier la vie dans ma Volonté sans avoir à te déplacer, te servant de guide et d’enseignante, te donnant les leçons les plus pointues et les plus parfaites de la vie dans ma Volonté. Mais ma Mère Céleste les dépasse tous Elle est le nouveau ciel, le Soleil le plus éclatant, la lune la plus lumineuse, la terre la plus fleurie, tout, Elle possède tout. Si chaque chose créée renferme la plénitude du bien octroyé par Dieu, ma Mère détient tous les biens réunis. Puisque, dotée de raison et ma Volonté intègre vivant en Elle, plénitude de la grâce, de la lumière, de la sainteté grandissant à chaque instant, chacun de ses actes donnait vie à des soleils, à des étoiles que ma Volonté formait en Elle de telle sorte qu’Elle dépassa toute la Création et, ma Volonté intègre et permanente en Elle, fit la chose la plus grande, celle d’obtenir le désiré Rédempteur. Ma Mère est donc la Reine de la Création, pour avoir dépassé « le tout ».
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Jésus commence à parler :
« Des pêcheurs sortirent au large et jetèrent leurs filets à la mer puis, après le temps nécessaire, ils les tirèrent à bord. C’était un travail pénible qu’ils accomplissaient ainsi sur l’ordre d’un patron qui les avait chargés de fournir sa ville en poissons de premier choix. Il avait ajouté : “ Quant aux poissons nocifs ou de mauvaise qualité, inutile de les ramener à terre : rejetez-les à la mer. D’autres pêcheurs les prendront et, comme ils travaillent pour un autre patron, ils les amèneront à sa ville à lui parce que, là-bas, on consomme ce qui est nocif, ce qui rend de plus en plus horrible la ville de mon ennemi. Mais dans la mienne, qui est belle, lumineuse, sainte, il ne doit rien entrer de malsain. ”
Une fois le filet tiré à bord, les pêcheurs commencèrent le tri. Les poissons étaient abondants, de forme, de taille et de couleur différentes. Il y en avait de bel aspect, mais dont la chair était pleine d’arêtes, dont le goût était mauvais et dont l’estomac était rempli de boue, de vers, d’herbes en décomposition qui augmentaient encore le goût détestable de leur chair. D’autres au contraire paraissaient laids, ils avaient une gueule qui ressemblait à une face de criminel ou d’un monstre de cauchemar, mais les pêcheurs savaient que leur chair était exquise. D’autres enfin étaient si insignifiants qu’ils passaient inaperçus. Les pêcheurs travaillaient tant et plus. Leurs paniers étaient déjà pleins de poisson délicieux, mais il restait dans les filets les poissons insignifiants. “ Maintenant, cela suffit. Les paniers sont remplis. Rejetons tout le reste à la mer ”, dirent plusieurs pêcheurs.
Mais l’un d’eux qui avait peu parlé, alors que les autres vantaient ou tournaient en dérision les poissons qui leur passaient dans les mains, resta à fouiller dans le filet et découvrit encore dans le menu fretin deux ou trois poissons qu’il mit par-dessus les autres dans les paniers.
“ Mais que fais-tu là ? ” demandèrent ses collègues. “ Les paniers sont pleins, superbes. Tu les enlaidis en posant par-dessus, de travers, ces pauvres poissons-là. On dirait que tu veux les faire passer pour les plus beaux. ”
– “Laissez-moi faire : je connais cette sorte de poissons et je sais quel profit et quelle plaisir ils donnent. ”
Voilà donc cette parabole, qui se termine par la bénédiction du patron au pêcheur patient, expert et silencieux, qui a su discerner dans la masse les meilleurs poissons. Tome 4 – ch 239.5