Ce 11 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 6, 39-42
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ? Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ? Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître. Lc 6, 40
« Je suis au Ciel. Mais il y a d’autres Christ sur la terre qui sont blessés de ma propre blessure et qui, comme Moi, pleurent, souffrent, prient, etc.
11 novembre 1915, Le Livre du Ciel, tome 11
« Je suis au Ciel. Mais il y a d’autres Christ sur la terre qui sont blessés de ma propre blessure et qui, comme Moi, pleurent, souffrent, prient, etc. Par conséquent, nous devons déverser notre miséricorde sur la terre. »
Ma fille, à la vue des créatures, ma Divinité était comme blessée d’amour pour elles. Cette blessure me fit descendre du Ciel sur la terre, pleurer, verser mon Sang et faire tout ce que J’ai fait.
L’âme qui vit dans ma Volonté ressent vivement cette blessure. Elle pleure, prie, et est prête à tout souffrir pour que les pauvres créatures soient sauvées et que ma blessure d’amour ne soit pas aggravée par leurs offenses.
Ah ! Ma fille, ces larmes, ces prières, ces souffrances et ces réparations adoucissent ma blessure et posent sur ma poitrine comme des pierres précieuses que Je suis ravi de présenter à mon Père pour l’amener à avoir pitié des créatures.
Une veine divine monte et descend entre ces âmes et Moi, une veine qui consume leur sang humain. Plus ces âmes partagent ma blessure et ma vie, plus la veine s’agrandit. Elle devient si grande que ces âmes deviennent d’autres Christ.
Et Je dis sans cesse à mon Père : « Je suis au Ciel. Mais il y a d’autres Christ sur la terre qui sont blessés de ma propre blessure et qui, comme Moi, pleurent, souffrent, prient, etc. Par conséquent, nous devons déverser notre miséricorde sur la terre. »
Ah ! Ces âmes qui vivent dans ma Volonté et qui partagent ma blessure d’amour sont comme J’étais sur la terre et seront comme Je suis dans le Ciel, où elles partageront la gloire de mon Humanité !

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Jésus dit :
[…] “Vous qui gouvernez la Terre avez besoin de tant de lumière. La lumière vient de Dieu. Lui seul est le Père et Générateur de la Lumière. Restez donc dans son saint rayon, suivez la Lumière, ne la répudiez pas pour les ténèbres.
Cherchez conseil auprès du Seigneur. Il n’est pas de ces conseillers stupides, menteurs et intéressés qui vous entourent, vous flattant et excitant vos pires instincts, soit par un esprit servile, soit dans le but de vous induire en erreur, afin de provoquer votre chute et se substituer à vous sur le siège duquel vous serez tombés.
Mais ne songez pas à le chercher, ce Seigneur saint et qui voit tout, dans des intentions mensongères. Maudits soient ceux qui ne cessent d’invoquer mon Nom et ma providence pour tromper les foules en feignant d’être des agneaux, alors qu’ils sont des loups. Ce Nom grand et puissant, qui tonne et resplendit comme un soleil béni sur les bons et comme la foudre sur les méchants de cette terre et de la demeure de Satan, ce Nom devient sur leurs lèvres un charbon sacrilège qui descend dans le cœur et le brûle.
Je suis là où un de mes enfants m’appelle. Mais je n’entérine pas de mon appui les œuvres des méchants. Pensez, ô humains, que leurs triomphes éphémères, lesquels vous font croire que je suis avec eux et douter de ma justice, ne sont pas venus de moi. C’est leur père et chef, Satan, qui les leur accorde, comme à ses enfants et militants dévoués, dans le but de leur créer un tourment de plus en plus grand après la mort.
Je suis là où un fidèle croit en moi. Mais ceux-là ne sont pas fidèles. S’ils l’étaient, ils observeraient ma parole et la volonté de Celui qui m’a envoyé. Au lieu de cela, ils piétinent la première, désobéissent à la seconde et offensent l’Esprit Saint en tuant leur esprit par la haine qui est contraire à l’amour, par la luxure profanatrice, par l’orgueil qui corrompt les âmes. Ce sont des embarcations sans gouvernail emportées par le vent et le mauvais courant. Ils s’éloignent de plus en plus de leur destination qui est Dieu et finissent par périr au fond de l’abîme.
Lorsqu’un cœur est rempli des pensées de la chair ou de pensées d’enfer, lesquelles sont la quintessence des pensées de la chair, comment Dieu peut-il y entrer avec ses lumières ? Quand un cœur, qui appartient déjà à Dieu, se sépare de lui en agissant mal, comment mon Esprit peut-il continuer à être son maître ?
Je suis le Miséricordieux. Je plains et pardonne. Je pardonne beaucoup. Je pardonne ce que je vous vois faire par faiblesse humaine, non ce que vous faites par froid calcul. Et je ne serai jamais juge plus sévère qu’avec celui qui, par sa pensée vendue à Satan, commet plus de crimes qu’un bandit, induit les autres à en commettre et surtout commet le crime des crimes, celui d’induire les esprits à douter de Dieu.
$Aujourd’hui ce crime d’homicide et de déicide n’est pas le monopole d’un petit nombre. On tue les corps et les âmes et on tue l’idée de Dieu dans les âmes en les rendant aveugles comme des orbites vides.
Les foules ne s’en rendent compte que trop tard. Mais moi, je vois au moment où vous pensez et agissez, et vous tous, les impies de la chair et de l’esprit, vous serez jugés très sévèrement.”
Les Cahiers de 1943, 30 octobre