Ce 21 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 6, 30-35
En ce temps-là, la foule dit à Jésus : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ?
Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : ‘Il leur a donné à manger le pain venu du ciel.’ »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »
« Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. » Jn 6, 35
Sous le voile du pain sacramentel, Jésus se donne lui même aux communiants pour être leur compagnon au long du pèlerinage de leur vie mortelle.
Le livre du Ciel Tome 1
Au même titre que sa Passion et sa Mort, sa Résurrection est renouvelé mystiquement sur nos autels quand la Messe est célébrée. Sous le voile du pain sacramentel, Jésus se donne lui même aux communiants pour être leur compagnon au long du pèlerinage de leur vie mortelle. Par le moyen de la grâce provenant du Sein de la Sainte Trinité, il donne la vie qui dure toujours à ceux qui participent, corps et âme, au sacrement de l’Eucharistie. Ces mystères sont si profonds que nous ne pourrons les comprendre entièrement que dans notre vie immortelle. Cependant, dès maintenant, dans le sacrement, Jésus nous donne de plusieurs manières presque tangiblement un avant goût de ce qu’il nous donnera dans le Ciel. La messe nous dispose à la méditation sur la Vie, la Passion, la Mort et la Résurrection de Jésus. L’Humanité du Christ, à travers les vicissitudes de sa Vie terrestre, s’est réalisée en trente trois années. Mais, dans la messe, mystiquement et dans une brève période de temps, elle est renouvelée dans l’état d’anéantissement des espèces sacramentelles. Ces espèces contiennent Jésus dans l’état de Victime de Paix et d’Amour propitiatoire, jusqu’au moment où elles sont consommées par un humain. Après cette consommation, la présence sacramentelle de Jésus n’existe plus dans le cœur: Jésus retourne dans le Sein de son Père, exactement comme il le fit quand il ressuscita des morts. Dans le sacrement de l’Eucharistie, Jésus nous rappelle que notre corps ressuscitera dans la gloire. Tout comme Jésus retourne dans le Sein du Père quand cesse sa présence sacramentelle, ainsi passerons nous à notre résidence éternelle dans le Sein du Père quand nous cesserons d’exister à travers notre vie terrestre présente. Notre corps, à l’instar de la présence sacramentelle de Jésus après la consommation de l’hostie, semblera ne plus exister. Mais, au jour de la Résurrection universelle, par un très grand miracle de la Toute Puissance divine, il reprendra vie et, uni à notre âme, il jouira de la béatitude éternelle de Dieu.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Vous êtes dans l’erreur. Ce n’est pas Moïse, mais le Seigneur qui a pu faire cela. Et dans l’Exode on lit : “ Voici : je ferai pleuvoir du pain du ciel. Que le peuple sorte et recueille ce qui lui suffit pour chaque jour ; ainsi je me rendrai compte si le peuple marche selon ma Loi. Et le sixième jour, qu’il en ramasse le double par respect pour le septième jour, le sabbat. ” Et les Hébreux virent le désert se recouvrir chaque matin de “ quelque chose de minuscule qui ressemble à ce qui est pilé dans le mortier, et au grésil, semblable à la graine de coriandre, et au bon goût de fleur de farine mélangée à du miel. ” Ce n’est donc pas Moïse, mais le Seigneur qui a procuré la manne. C’est Dieu qui peut tout. Tout. Punir et bénir, enlever et accorder. Et moi, je vous assure qu’entre les deux, il préfère bénir et accorder plutôt que punir et enlever. Tome 5 – ch 354.7