Ce mercredi 15 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 3, 16-21
En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ; mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »
Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Jn 3, 16
Ma Résurrection elle-même tourne autour de son sépulcre en attendant le temps propice pour appeler, avec l’empire de ma Résurrection, la résurrection de son corps à la vie éternelle.
Le livre du Ciel Tome 30, 6 mars 1932
Ma vie elle-même et toutes mes œuvres sont dans une ronde continuelle autour des créatures afin d’être dans l’acte continuel de me donner à elles. En fait, tu dois savoir que dès que le bébé est conçu, ma conception tourne autour de la conception du bébé pour le former et le défendre. Et lorsqu’il naît, ma naissance tourne autour du nouveau-né pour lui donner les secours de ma naissance, de mes larmes, de mes gémissements ; et mon souffle même tourne autour de lui pour le réchauffer. Le nouveau-né ne m’aime pas, sinon inconsciemment, et je l’aime déjà follement. J’aime son innocence, mon image en lui. J’aime ce qu’il devrait être. Mes pas tournent autour de ses premiers pas pour les affermir et ils continuent à tourner jusqu’aux derniers pas de sa vie afin de les garder dans la tournée de mes pas. Bref, mes oeuvres tournent autour de ses œuvres, mes paroles autour des siennes, mes souffrances autour de ses souffrances et lorsqu’il est sur le point de rendre son dernier souffle de vie, mon agonie tourne autour de lui pour le soutenir, et ma mort avec sa puissance inexpugnable tourne autour de lui pour donner une aide inattendue, et tout le divin se presse jalousement autour de lui pour faire que sa mort ne soit pas une mort, mais une vie pour le ciel. Et je peux dire que ma Résurrection elle-même tourne autour de son sépulcre en attendant le temps propice pour appeler, avec l’empire de ma Résurrection, la résurrection de son corps à la vie éternelle. Toutes les œuvres sorties de ma Volonté ne font que tourner et tourner, car c’est dans ce dessein qu’elles ont été créées. S’arrêter veut dire ne pas avoir la vie et ne pas produire le fruit que nous avons établi, ce qui ne peut pas être parce que l’Être divin ne sait pas faire des œuvres mortes ou qui ne portent pas fruit. C’est pourquoi la créature qui entre dans ma Volonté prend place dans l’ordre de la Création et ressent le besoin de tourner avec toutes les choses créées ; elle ressent la nécessité de faire sa rapide tournée autour de ma conception, de ma naissance, de mon enfance et de tout ce que j’ai fait sur la terre. Et la beauté est que pendant que les créatures tournent autour de toutes nos œuvres, nos œuvres tournent autour d’elles, et toutes rivalisent entre elles pour tourner les unes autour des autres. Mais tout cela est un effet et le fruit de mon divin Vouloir, car étant continuellement en mouvement, la créature qui est en lui ressent l’effet de ce mouvement et par conséquent le besoin de courir avec lui. En vérité je te le dis, si tu ne ressens pas le besoin continuel de tourner autour de nos œuvres, c’est un signe que ta vie n’est pas de façon permanente dans ma Volonté, mais que tu fais quelques sorties, quelques échappées, et par conséquent la course s’arrête, car il manque celle qui donne vie à la course ; et lorsque tu entres à nouveau dans ma Volonté, tu te replaces dans l’ordre et tu poursuis la course parce qu’une fois de plus la Divine Volonté est entrée en toi.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Ne baisse pas la tête, Nicodème. Je suis venu pour sauver, pas pour perdre. Dieu n’a pas envoyé son Fils unique dans le monde pour que ses habitants soient condamnés, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Dans le monde, j’ai trouvé tous les péchés, toutes les hérésies, toutes les idolâtries. Mais l’hirondelle qui vole rapidement au-dessus de la poussière peut-elle souiller son plumage ? Non. Elle n’apporte sur les tristes chemins de la terre qu’une virgule d’azur, une odeur de ciel. Elle lance un appel pour secouer les hommes, pour élever leur regard au-dessus de la boue et leur faire suivre son vol qui revient vers le ciel. Il en est ainsi de moi. Je viens pour vous emmener avec moi. Venez !… Celui qui croit au Fils unique n’est pas jugé. Il est déjà sauvé, car ce Fils parle au Père et dit : « Celui-ci m’aime. » Mais celui qui ne croit pas, il est inutile qu’il fasse des œuvres saintes. Il est déjà jugé car il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Tome 2 – ch 116.9