Samedi 30 mai 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINTE JEANNE D’ARC (1412-1431)

LA PUCELLE D’ORLÉANS 

Jeanne rejoint l’armée à Blois.

“Son premier soin est d’en chasser les femmes de mauvaise vie, car «ce sont les péchés qui font perdre les batailles», et ensuite d’engager les hommes à se confesser. Elle ne tolère pas qu’on blasphème, et le duc d’Alençon avouera qu’il se retenait devant elle par peur des réprimandes.“

Par la bonté, le courage (elle déclarera n’avoir jamais répandu le sang; elle était pourtant toujours en première ligne) et grâce à l’extraordinaire pureté dont sa vie témoigne, Jeanne accomplit auprès des soldats une vraie mission d’évangélisation.

 

Ce 30 mai 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Marc 11, 27-33
En ce temps-là, Jésus et ses disciples revinrent à Jérusalem. Et comme Jésus allait et venait dans le Temple, les grands prêtres, les scribes et les anciens vinrent le trouver. Ils lui demandaient : « Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » Jésus leur dit : « Je vais vous poser une seule question. Répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais cela. Le baptême de Jean venait-il du ciel ou des hommes ? Répondez-moi. » Ils se faisaient entre eux ce raisonnement : « Si nous disons : “Du ciel”, il va dire : “Pourquoi donc n’avez-vous pas cru à sa parole ?” Mais allons-nous dire : “Des hommes” ? » Ils avaient peur de la foule, car tout le monde estimait que Jean était réellement un prophète. Ils répondent donc à Jésus : « Nous ne savons pas ! » Alors Jésus leur dit : « Moi, je ne vous dis pas non plus par quelle autorité je fais cela. » 
« Par quelle autorité fais-tu cela ? Ou alors qui t’a donné cette autorité pour le faire ? » Mc 11,28
Ma Volonté est plénitude. Quiconque veut vivre en Elle doit prendre autorité sur tous les biens possibles et imaginables dans la mesure où c’est possible pour une créature.

 

23 mai 1923. Le Livre du Ciel, tome 15
Ah! ma fille, pour prendre pleinement possession de ma Volonté, tu dois prendre en toi tous les états d’esprit de toutes les créatures. C’est ce qui est arrivé à ma Mère et à ma propre Humanité. Combien de souffrances et d’états d’esprit ont été centrés en nous! À certaines occasions, ma chère Mère demeurait dans un état de foi pure pendant que mon Humanité gémissante était écrasée sous l’énorme fardeau de tous les péchés et de toutes les souffrances des créatures. Mais, pendant que je souffrais, J’avais autorité sur tous les biens contraires aux misères des créatures. Ma chère Mère restait Reine de la foi, de l’espérance, de l’amour et de la lumière, de telle sorte qu’elle pouvait donner la foi, l’espérance, l’amour et la
lumière à tous. Pour pouvoir faire ainsi, il faut d’abord centrer en soi toutes les misères des créatures et, avec résignation et amour, changer le mal en bien, la noirceur en lumière, la froideur en feu. Ma Volonté est plénitude. Quiconque veut vivre en Elle doit prendre autorité sur tous les biens possibles et imaginables dans la mesure où c’est possible pour une créature. Que de biens Je peux accorder à tous! Ou bien ma Mère. Si nous ne donnons pas, c’est parce que personne ne veut recevoir. Nous donnons parce que nous avons tout souffert. Pendant que nous étions sur la terre, notre demeure était dans la plénitude de la Divine
Volonté. Il te revient de suivre la même voie que nous et de prendre place où nous avons pris place.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Tu as été condamnée comme Jeanne d’Arc

 

Jésus dit [à Maria Valtorta] :
«  Ne t’angoisse pas, mon petit Jean, je dis tout dès maintenant pour qu’on voie quelle était la pensée de Dieu, qui ne donne ni son approbation ni sa bénédiction à ceux qui l’y obligent : quand bien même on décrêtait définitivement, par quelque entêtement sacrilège, que mon Œuvre est condamnable, tout comme, en condamnant Jeanne d’Arc, ils ont qualifié les “voix célestesˮ qu’elle entendait de délire et de satanisme, ‑ et le décret de justice posthume et trop tardif sur la martyre ne peut plus effacer cette épouvantable erreur ‑, je permets qu’elle soit publiée à titre d’écrit humain.
Cela ne signifie pas que j’accepte leur jugement ni que je désavoue la nature de l’Œuvre et le nom de son véritable Auteur, mais je le fais par pitié pour les âmes.
J’ai pitié de ces foules ! C’est mon cri depuis toujours… Elles ressemblent aux foules de l’Antiquité qui suivaient l’homme par besoin de miracle, par curiosité, par séduction, oui, cela aussi, car elles étaient séduites par ma Personne, par ma Parole… Ces foules finirent par devenir des disciples du Christ. J’ai donc pitié de tous ceux qui me cherchent, même à leur insu, car leur âme se souvient de moi et tend vers moi, en opposition avec les autres volontés de leur moi, inférieures – car charnelles – à celles de l’âme, qui est spirituelle.
Je veux que les âmes puissent boire à la source de vie de ma Parole.
Photinaï s’étonnait que je lui demande à boire, à elle, une Samaritaine[1], de l’eau de Samarie. Mais moi, je l’ai invitée à boire l’eau vive de ma fontaine, l’eau qui éteint toute soif ardente humaine, l’eau spirituelle qui rend capable d’adorer Dieu en esprit et en vérité, pour jouir plus tard de lui dans l’autre vie.
Certains représentants du pire esprit samaritain voudraient élever des barrières contre moi, afin que je n’aille pas au devant d’un grand nombre d’âmes grâce à l’Œuvre, et ils souhaiteraient sceller la source de ma Parole, afin que ceux qui ont soif de vérité et de connaissance ne puissent s’y désaltérer.
Ouvrons donc pour eux un autre accès à la source divine. C’est ainsi que le bon Maître ‑ celui qui porte la Bonne Nouvelle, la Parole de vie qui “sort de ma bouche, [et] ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa missionˮ, la Parole de vie, de salut, de lumière sur le chemin, de vérité, d’amour, pour tous – reviendra vers les aveugles, les sourds, les estropiés et les paralytiques, les lépreux, les fous et les morts, comme aussi vers les assoiffés et affamés spirituels, pour ouvrir les yeux et les oreilles à la Vérité, redonner leur agilité aux âmes estropiées ou paralysées, guérir de leur sensualité ceux qu’elle soumet à la lèpre du péché, rendre la raison aux intelligences délirantes sous la possession démoniaque de doctrines contraires à Dieu, ressusciter l’esprit de ceux dont l’âme est morte, nourrir les affamés et désaltérer les assoiffés de moi et du Ciel afin que tous, tous, tous puissent être rassasiés, même ceux qui n’imaginaient pas me rencontrer en lisant un livre. »  Les Carnets, le 6 janvier 1949