Mardi 25 juillet 2024 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT JACQUES, APÔTRE 

De l’Évangile de Matthieu 20, 20-28
En ce temps-là, la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. » Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. » Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. » Les dix autres, qui avaient entendu, s’indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

 

Quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. Mt 20, 23
« Dis-moi, me donneras-tu une première place dans ta Volonté ? »

 

Le livre du Ciel tome 11, 24 février 1912
« Dis-moi, me donneras-tu une première place dans ta Volonté ? » Jésus sourit : « Oui, oui, Je te le promets. Je ne te laisserai jamais hors de ma Volonté. Et tu prendras et feras tout ce que tu voudras. » J’ajoutai : « Jésus, je veux être pauvre, pauvre, petite, petite. Je ne veux rien, pas même de tes propres choses. C’est mieux si tu les gardes toi-même. Je ne veux que Toi. Et si j’ai besoin de quelque chose, tu me le donneras, n’est-ce pas, ô Jésus ? » Il
répondit : « Bravo, bravo, ma fille ! Finalement, J’ai trouvé quelqu’un qui ne veut rien. Tous veulent quelque chose de Moi, mais pas le Tout, c’est-à-dire Moi uniquement. Toi, en ne voulant rien, tu veux tout. Voilà la finesse et l’astuce du véritable amour. » Je souris et il disparut.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus l’interroge, car il est visible qu’elle désire Lui demander quelque chose :
“Que veux-tu, femme ? Parle.”
“Accorde-moi une grâce, avant que tu t’en ailles, comme tu le dis.”
“Et laquelle ?”
“Celle d’ordonner que mes deux fils, qui pour Toi ont tout quitté, siègent l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, quand tu siégeras dans ta gloire dans ton Royaume.”
Jésus regarde la femme et puis il regarde les deux apôtres et leur dit :
“C’est vous qui avez suggéré cette pensée à votre mère [8] en interprétant très mal
mes promesses d’hier. Le centuple pour ce que vous avez quitté, vous ne l’aurez pas dans un royaume de la Terre. Vous aussi donc vous devenez avides et sots ? Mais ce n’est pas vous. C’est déjà le crépuscule empoisonné des ténèbres qui s’avance et l’air souillé de Jérusalem qui approche et vous corrompt et vous aveugle… Moi, je vous dis que vous ne savez pas ce que vous demandez ! Pouvez-vous peut-être boire la coupe que Moi je boirai ?”
“Nous le pouvons, Seigneur.”
“Comment pouvez-vous le dire si vous n’avez pas compris quelle sera l’amertume de ma coupe ? Ce ne sera pas seulement l’amertume que je vous ai décrite hier, mon amertume d’Homme de toutes les douleurs. Il y aura des tortures que même si je vous les décrivais vous ne seriez pas en condition de comprendre… Et pourtant, oui, puisque, bien qu’étant comme deux enfants qui ne connaissent pas la portée de ce qu’ils demandent, puisque vous êtes deux esprits justes et que vous m’aimez, certainement vous boirez à ma coupe. Cependant siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne dépend pas de Moi de vous l’accorder. C’est une chose accordée à ceux auxquels mon Père l’a préparée.”     Tome 9, chapitre 577.