“LES NOUVEAUX ÉVANGÉLISTES“ - Disciples Amoureux Missionnaires

Homélie de mardi 29 juin: mt 16, 13-19

Et mon Évangile annoncé ne s’opposait en rien aux Écritures; les deux se soutenaient admirablement. Je formais l’Église naissante et le nouveau Sacerdoce qui ne se détachent ni des Saintes Écritures ni de l’Évangile. On les étudiait attentivement pour instruire le peuple, et l’on peut dire que quiconque ne veut pas puiser à cette Source bienfaisante ne M’appartient pas, car elle est le fondement de mon Église et la vie même qui forme le peuple.
Or ce que Je manifeste sur ma Divine Volonté et que tu écris peut être appelé “l’Évangile du Royaume de la Divine Volonté” Il ne s’oppose en rien aux Saintes Écritures ni à l’Évangile que J’ai annoncé lorsque J’étais sur terre; en fait, on peut l’appeler le soutien des deux. C’est pourquoi Je permets et de- mande aux Prêtres de venir, qu’ils lisent l’Évangile du Royaume de mon Divin Fiat pour que Je puisse leur dire comme à mes Apôtres : « Allez dans le monde entier prêcher l’Évangile », car Je me sers de mes Prêtres dans mes Œuvres. Et tout comme j’avais des Prêtres avant Ma venue pour préparer le peuple, et les Prêtres de mon Église pour confirmer Ma venue et tout ce que J’ai dit, J’aurai aussi les Prêtres du Royaume de ma Volonté. Voici, c’est à cela que serviront toutes les choses que Je t’ai manifestées, toutes les Vérités surprenantes, et les promesses de tant de Biens que Je veux accorder aux enfants du « Fiat Voluntas Tua » (Que Ta Volonté soit faite); ce sera l’Évangile, la base, la Source inépuisable où chacun viendra puiser la Vie Céleste, le bonheur terrestre et la restauration de sa Création. Oh! Combien seront heureux ceux qui viendront avidement boire à grandes gorgées à ces sources de Connaissances, car elles ont la vertu d’apporter la Vie du Ciel et de bannir toute tristesse. En entendant cela, je pensais à la grande controverse qui a lieu à Messina concernant les écrits de la Divine Volonté, controverse causée par la Bienheureuse mémoire du Vénérable Padre Maria di Francia : moi et mes supérieurs qui voulons absolument conserver ces écrits ici, et les supérieurs de Messina, rigoureusement recommandés par le Vénérable Père avant sa mort, qui veulent les garder là-bas pour publication quand Dieu le voudra. Et par conséquent rien ne se passe, sinon des lettres enflammées de part et d’autre, eux qui veulent conserver les écrits, et nous qui voulons les ravoir. Je me sentais inquiète, contrariée et fatiguée, et je me disais : « Comment Jésus peut- Il permettre tout cela? Qui sait si cela ne Lui déplaît pas à Lui aussi? » Et Lui, se manifestant en moi, me dit :
Ma fille, tu t’inquiètes à cause de cela, mais Moi pas du tout, et Je n’en suis pas contrarié. Je me réjouis au contraire de voir l’intérêt que prennent les prêtres pour ces écrits qui formeront le Royaume de ma Volonté. Cela veut dire qu’ils en apprécient le grand bien et que chacun voudrait garder pour soi un si grand trésor afin d’être le premier à le communiquer aux autres. Et alors que la controverse se poursuit, on consulte les uns et les autres pour savoir ce qu’il faut faire. Je suis heureux que mes autres ministres apprennent l’existence du grand trésor de faire connaître le Royaume de ma Divine Volonté, et Je me sers de cela pour former les premiers Prêtres de la venue du Royaume de mon Fiat.
Ma fille, il est très nécessaire de former les premiers prêtres. Ils me seront utiles comme l’ont été mes Apôtres pour former mon Église. Et ceux qui s’emploieront à publier ces écrits pour les faire connaître seront les nouveaux évangélistes du Royaume de ma Suprême Volonté. Et puisque ceux qui sont nommés le plus souvent dans mon Évangile sont les quatre évangélistes, pour leur plus grand honneur et pour ma Gloire, il en sera ainsi pour ceux qui travailleront à la rédaction des Connaissances de ma Volonté et à leur publication. Tels de nouveaux évangélistes, leur nom reviendra plus souvent dans le Royaume de ma Volonté, pour leur très grand honneur et ma plus grande Gloire de voir le retour en mon Sein de l’ordre de la créature, la vie du Ciel sur la terre, qui est l’unique raison de la Création. Par conséquent, à travers ces circonstances, J’agrandis le cercle et tel un pêcheur, Je prends dans mon filet ceux qui doivent Me servir pour un Royaume si Saint. Aussi, laisse-moi faire et n’y pense plus.
Vol 23, 18 janvier 1928