L’IMMACULÉE CONCEPTION - Disciples Amoureux Missionnaires

SOLENNITÉ DE L’IMMACULÉE CONCEPTION

Homélie de mardi 8 Décembre: Lc 1,26-38

 

Les actes de Jésus et ceux de sa très sainte Mère dans la Divine Volonté.
Je m’abandonnais dans la très sainte Volonté de Dieu quand mon doux Jésus me dit : « Ma fille, non seulement les actes de mon Humanité furent-ils accomplis dans ma Volonté — actes par lesquels j’ai enlacé toutes les créatures — mais il en fut ainsi de tout ce que ma chère Mère a accompli. Sa Volonté était fondue avec la mienne et ses actes s’identifiaient aux miens.
« Dès que je fus conçu dans son sein, ma Mère commença à identifier ses actes avec les miens. Mon Humanité n’avait pour vie, nourriture et objectif que la Volonté de mon Père ; et il en était ainsi pour ma Mère. La Volonté du Père coulait à travers toutes mes Actions et m’amenait, au nom de toutes les créatures, à rétablir les droits de mon Père en tant que Créateur. Pareillement aussi, ma Mère rétablissait au nom de toutes les créatures les droits de mon Père en tant que Créateur.
« Au Ciel, ma Mère reçoit sa gloire de chaque créature ; ma Volonté lui donne tant de gloire au nom des créatures qu’il n’y a aucune gloire qu’elle ne possède pas ; pas plus qu’il n’y a de gloire qui ne passe par elle. Parce qu’elle a tissé ses actes, son amour et ses peines avec les miens, dans ma Volonté, ils ajoutent à sa gloire resplendissante. C’est pourquoi elle embrasse tout et coule à travers tout. C’est cela que signifie vivre dans ma Volonté. Ma Mère bien-aimée n’aurait jamais été capable de recevoir autant de gloire si tous ses actes n’avaient pas coulé dans ma Volonté. Ses actes dans ma Volonté la rendent Reine de tout.
« Je te veux dans ma Volonté de telle sorte que l’entrelacement ne soit pas entre deux, mais entre trois. Ma Volonté veut t’agrandir afin qu’en une seule créature elle puisse trouver toutes les créatures. Vois-tu le grand bien qui viendra à toi, combien de gloire tu me donneras et tout le bien que tu apporteras à toutes les créatures ? »
Vol 14, 15 août 1922