Ce 6 novembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 16, 1-8
En ce temps-là, Jésus disait aux disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens. Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.” Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.” Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?” Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.” Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris 80.” Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »
“Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.” Lc 16, 2
Elle seule s’écarte du moteur de ma Volonté et en arrive même à s’opposer à un Vouloir si saint. Quelle tristesse ! Et quel compte ne m’en rendra-t-elle pas ?
31 mai 1931. Le Livre du Ciel, tome 29
Ma fille, lorsque ma Divine Volonté émet un acte, elle ne s’en retire jamais et il devient éternel.
La Création elle-même le dit, puisqu’elle accomplit continuellement ces actes que mon Vouloir a mis en elle en la créant, et les choses créées peuvent être appelées les répétitrices des actes de ma Divine Volonté.
Le ciel reste toujours étendu, sans jamais se retirer d’un point quelconque, et il répète ainsi les actes de la Divine Volonté.
Le soleil donne toujours la lumière et accomplit les actes innombrables de la Divine Volonté qui lui sont confiés dans sa lumière. Il donne la couleur et le parfum à chaque fleur, les goûts et les saveurs aux fruits, la croissance aux plantes, la lumière et la chaleur à chaque créature, et il accomplit encore beaucoup d’autres actes.
Il poursuit sa course avec majesté, accomplissant tous les actes qui lui sont confiés, véritable symbole de la majesté et de l’empire de ma Volonté.
La mer, par son murmure, l’eau qui se donne aux créatures, la terre qui verdit et produit des plantes et des fleurs, tous accomplissent une multitude d’actes de ma Volonté, qui est le moteur de toute chose et contient toute la Création dans l’acte d’accomplir sa Volonté.
Et tous sont par conséquent très heureux ; ils ne perdent pas leur poste d’honneur et ne sont pas sujets à mourir, parce que ma Volonté à l’œuvre dans les choses créées leur donne la vie éternelle.
Seule la créature, elle qui devrait témoigner plus que les autres en accomplissant l’acte continuel de ma Volonté, elle seule s’écarte du moteur de ma Volonté et en arrive même à s’opposer à un Vouloir si saint.
Quelle tristesse ! Et quel compte ne m’en rendra-t-elle pas ?
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Rassuré sur son avenir, il alla tranquillement trouver son maître qui, de son côté, avait filé l’intendant et découvert son petit jeu. Il le loua pourtant :
“ Ta manière d’agir n’est pas bonne, et je ne l’approuve pas. Mais je loue ton habileté. En vérité, en vérité, les enfants du siècle sont plus avisés que ceux de la Lumière. ”
Ces mots du riche, je vous les dis moi aussi :
“ La fraude n’est pas belle, et je n’approuverai jamais personne de s’y livrer. Mais je vous exhorte à être au moins comme les enfants du siècle, habiles à utiliser les moyens du siècle, pour les faire servir de monnaie pour entrer dans le Royaume de la Lumière. ” Pour le dire autrement : faites-vous des amis avec les richesses terrestres, ces moyens injustement répartis et employés à l’acquisition d’un bien-être passager, sans valeur dans le Royaume éternel : ces amis vous en ouvriront les portes. Faites du bien avec les moyens dont vous disposez, restituez ce que vous ou d’autres de votre famille ont pris indûment, libérez-vous de votre attachement maladif et coupable aux richesses. Tout cela sera comme des amis qui, à l’heure de votre mort, vous ouvriront les portes éternelles et vous recevront dans les demeures bienheureuses.
Comment pouvez-vous exiger que Dieu vous donne ses richesses paradisiaques, s’il voit que vous ne savez pas faire bon usage même des biens terrestres ? Voulez-vous — par quelque supposition impossible — qu’il admette dans la Jérusalem céleste des éléments dissipateurs ? Non, jamais. Là-haut, on vivra dans la charité, la générosité et la justice. Tous pour Un et tous pour tous. La communion des saints est une société active et honnête, c’est une société sainte. Et il n’y a personne qui puisse y entrer, s’il s’est montré injuste et infidèle.
Ne dites pas : “ Là-haut, nous serons fidèles et justes, car là-haut nous aurons tout sans crainte d’aucune sorte. ” Non. Qui est infidèle en peu de chose serait infidèle même s’il possédait le Tout, et qui est injuste dans les petites occasions le sera dans les grandes. Dieu ne confie pas ses vraies richesses à celui qui, dans l’épreuve terrestre, montre qu’il ne sait pas utiliser les biens terrestres. Comment pourrait-il vous donner un jour au Ciel la mission de soutenir vos frères sur la terre, quand vous avez montré que vous ne savez que soutirer et frauder ou conserver avidement ? Il vous refusera donc votre trésor, celui qu’il vous avait réservé, pour le donner à ceux qui ont su être avisés sur la terre, en faisant servir à des œuvres justes et saines ce qui est injuste et malsain.
Personne ne peut servir deux maîtres. Car il sera du parti de l’un ou de l’autre, et il haïra l’un ou l’autre. Les deux maîtres que l’homme peut choisir sont Dieu ou Mammon. Mais si vous voulez appartenir au premier, vous ne pouvez revêtir les uniformes, écouter la voix, employer les moyens du second. » Tome 6 – ch 381.5