Mardi 22 septembre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 22 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Luc 8; 19-21
En ce temps-là, la mère et les frères de Jésus vinrent le trouver, mais ils ne pouvaient pas arriver jusqu’à lui à cause de la foule. On le lui fit savoir : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui veulent te voir. » Il leur répondit : « Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. »

 

« Ma mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la mettent en pratique. » Lc 8, 21
Dès que nous voyons qu’elle est disposée, nous formons notre parole et nous lui disons l’histoire de notre Volonté, la longue histoire de notre amour éternel.

 

 

6 septembre 1937. Le Livre du Ciel, tome 35
Il est vrai que toutes les créatures existent dans notre puissance et notre immensité. Nous sommes en chacune et partout, mais sans notre Divine Volonté en elles, les créatures ne nous entendent jamais parler. Elles ne comprennent rien à notre Être suprême, et si elles vivent dans notre immensité, c’est parce que rien ne peut être en dehors de nous. Les hommes ne se sentent pas comme s’ils étaient nos fils, mais ils sont pour nous comme des étrangers… Quelle douleur ! Avoir tant de choses à dire, et garder le silence ! Pouvoir faire tant de merveilles, et être incapable de les accomplir parce que notre Volonté ne règne pas en eux !
Et pourtant notre amour est tel qu’il ne s’arrête pas. Nous ne les quittons pas des yeux pour voir qui veut vivre dans notre Volonté ; nous tendons l’oreille pour savoir qui l’appelle ; nous sommes tout amour pour placer notre grand amour sur le petit amour de la créature.
Dès que nous voyons qu’elle est disposée, nous formons notre parole et nous lui disons l’histoire de notre Volonté, la longue histoire de notre amour éternel. Combien nous l’aimons. Combien nous soupirons après l’amour…
Tu dois savoir que lorsque nous aimons sans trouver quelqu’un qui nous aime, notre amour ne sait où se tourner pour être aimé en retour. Il erre partout en trépignant d’impatience et délire, et s’il ne trouve pas même un petit « Je t’aime » d’une créature sur quoi se reposer, il se retire en nous-mêmes dans notre centre d’amour. Mais il le fait avec une souffrance qu’un esprit créé ne peut comprendre.
Les souffrances d’un amour sans retour sont indicibles. Elles surpassent toutes les autres. Nous voulons toujours donner, nous sommes dans un acte continuel de dons, mais nous voulons trouver dans la créature la volonté de recevoir : un désir, un soupir, un petit espace où placer notre Volonté et tout ce que nous voulons donner et faire.
Ces désirs et ces soupirs sont comme des oreilles qui nous écoutent, des yeux qui nous regardent, des cœurs qui nous aiment, des esprits qui nous comprennent.
Si nous ne trouvons pas ces petits espaces, nous ne pouvons rien donner à la créature qui reste aveugle, sourde, muette et sans cœur. Par conséquent, notre Volonté est chassée et elle retourne dans l’espace de nos célestes régions.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Jésus prend la parole :
« En vérité, je vous dis que non seulement moi, mais quiconque s’unira à Dieu par une sainteté, une pureté, une foi sans faille pourra en faire autant, et encore davantage. Le regard d’un enfant, si son esprit est uni à celui de Dieu, peut faire crouler les temples des idoles, sans les secouer comme Samson, imposer la douceur aux fauves et aux hommes-fauves, repousser la mort, vaincre les maladies de l’âme, tout comme la parole d’un enfant, instrument du Seigneur et uni à lui, peut aussi guérir des maladies, enlever leur venin aux serpents, accomplir toutes sortes de miracles. Car c’est Dieu qui agit en lui.
– Ah ! J’ai compris ! » dit Pierre.
Il regarde longuement Jean, puis conclut à voix haute tout un raisonnement qu’il se faisait intérieurement :
« Voilà ! Toi, Maître, tu as eu ce pouvoir en tant que Dieu, et en tant qu’homme uni à Dieu. Et il en va de même de celui qui arrive ou qui est déjà arrivé à l’union avec Dieu. J’ai compris ! J’ai bien compris !
– Mais tu ne demandes pas quelle est la clé de cette union, ni le secret de cette puissance ? Tous les hommes n’y arrivent pas forcément, alors qu’ils ont les mêmes qualités requises pour y parvenir.
– C’est juste ! Où se trouve la clé de cette force qui unit à Dieu et domine les choses ? Une prière, ou bien des paroles secrètes…
– Tout à l’heure, Judas accusait le bouc de toutes les mésaventures qui nous sont arrivées. Il n’y a pas de sortilèges attachés aux animaux. Chassez ces superstitions qui sont encore de l’idolâtrie et qui peuvent provoquer des malheurs. Et, de même qu’il n’existe pas de formules pour envoûter par de la sorcellerie, il n’existe pas de paroles secrètes pour accomplir des miracles. Il n’y a que l’amour. Comme je l’ai dit hier soir, l’amour calme les violents et rassasie ceux qui sont avides. L’Amour, c’est Dieu. Avec Dieu en vous, possédé pleinement par le mérite d’un amour parfait, l’œil devient un feu qui brûle toutes les idoles et jette à terre les statues, la parole devient puissance. Plus encore : l’œil devient une arme qui désarme. On ne résiste pas à Dieu, à l’Amour. Seul le démon y résiste parce qu’il est la Haine parfaite et, avec lui, ses fils. Les autres, les faibles possédés par une passion, mais qui ne se sont pas vendus volontairement au démon, n’y résistent pas. Quelle que soit leur religion, ou leur absence de foi, quel que soit le niveau de leur bassesse spirituelle, ils sont atteints par l’Amour qui est le grand Victorieux. Essaie vite d’y parvenir et tu feras ce que font les fils de Dieu et ceux qui portent Dieu. »
L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, ch 224.3