Mercredi 23 septembre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT PIO DE PIETRELCINA (1887-1968)

Padre Pio vécu son ministère sacerdotal selon l’appel qu’il avait très jeune senti de Jésus : rapprocher les hommes de Dieu. Il le faisait par trois moyens : la direction des âmes, la confession sacramentelle et la célébration de la messe
Padre Pio entretenait une relation d’une grande tendresse avec son ange gardien, qu’il appelait affectueusement son « petit compagnon de mon enfance ». Il le considérait comme un ami fidèle, un protecteur et un messager du Ciel.
Dans ses lettres, il racontait que son ange venait le réveiller le matin pour prier avec lui et chanter les louanges de Dieu. Il lui confiait ses peines, ses combats spirituels et ses intentions de prière.
Padre Pio encourageait également ses enfants spirituels à invoquer leur ange gardien avec confiance, leur rappelant que ce compagnon céleste ne les abandonne jamais, pas même dans les moments de faiblesse.

 

 

Ce 23 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Luc 9, 1-6
En ce temps-là, Jésus rassembla les Douze ; il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons, et de même pour faire des guérisons ; il les envoya proclamer le règne de Dieu et guérir les malades. Il leur dit : « Ne prenez rien pour la route, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ; n’ayez pas chacun une tunique de rechange. Quand vous serez reçus dans une maison, restez-y ; c’est de là que vous repartirez. Et si les gens ne vous accueillent pas, sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds : ce sera un témoignage contre eux. » Ils partirent et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons. 

 

 

En ce temps-là, Jésus rassembla les Douze ; il leur donna pouvoir et autorité … Lc 9,1
Dans l’âme qui vit dans ma Volonté, j’entends l’écho de ma puissance…

 

 

1ᵉʳ mai 1921. Le Livre du Ciel, tome 13
« Ma fille, ma Volonté comporte une grande puissance créatrice.
Au même titre qu’elle a donné l’existence à toute chose, elle a le pouvoir de détruire. L’âme qui vit dans ma Volonté a aussi le pouvoir de faire naître le bien et de provoquer la chute du mal. De par son statut, elle se trouve dans le passé où elle compense pour ce qui a manqué à ma gloire, pour les offenses non expiées et pour l’amour qui ne m’a pas été donné.
Elle m’offre les plus belles réparations et me donne de l’amour pour tous. Elle irradie aussi sur le présent et sur les temps à venir. Partout et pour tous, elle m’accorde ce que la Création me doit.
Dans l’âme qui vit dans ma Volonté, j’entends l’écho de ma puissance, de mon amour et de ma sainteté. Dans ses actes, j’entends l’écho de mes Actes. Cette âme se rend partout : devant moi, derrière moi, et même en moi. Partout où se trouve ma Volonté se trouve aussi la sienne. De même que mes Actes se multiplient, les siens se multiplient aussi.
Seule la volonté humaine peut causer de la discordance entre le Créateur et la créature. Un simple acte de la volonté humaine met le désordre entre le Ciel et la terre et entraîne de la dissemblance entre le Créateur et la créature.
Au contraire, pour la personne qui vit dans ma Volonté, tout est harmonie : ses choses et les miennes sont au diapason. Je suis avec elle sur la terre, elle est avec moi au Ciel. Nos intérêts sont un, nos vies sont une, nos volontés sont une.
Remarque que la Création n’a en rien été coupée de ma Volonté : les cieux sont toujours bleus et pleins d’étoiles, le soleil déborde de lumière et de chaleur. Toute la Création est en parfaite harmonie : une chose appuie l’autre.
La Création est toujours belle, fraîche et jeune, ne vieillit jamais et ne perd rien de sa beauté. Chaque jour, elle semble devenir plus majestueuse, offrant un doux enchantement à toutes les créatures.
L’homme aurait été ainsi s’il ne s’était pas retiré de ma Volonté. Les âmes qui vivent dans ma Volonté sont les nouveaux cieux, les nouveaux soleils, la nouvelle terre en pleine floraison. Elles sont variées en beauté et en charme. »

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Dans toute ville ou localité où vous entrerez, informez-vous sur qui mérite de vous accueillir. Non parce que vous êtes Simon, Judas, Barthélemy, Jacques, Jean ou un autre, mais parce que vous êtes les envoyés du Seigneur. Quand bien même vous seriez des rebuts, des assassins, des voleurs, des publicains, maintenant repentis et à mon service, vous méritez le respect parce que vous êtes mes envoyés. Je vais même plus loin : malheur à vous si vous n’avez que l’apparence d’être mes envoyés et si vous êtes intérieurement abjects et donnés à Satan. Malheur à vous ! C’est encore trop peu que l’enfer pour rétribuer votre duperie. Mais même si vous étiez ouvertement des envoyés de Dieu, mais secrètement des rebuts, des publicains, des voleurs, des assassins, et même si des soupçons s’éveillaient dans les cœurs à votre sujet, si ce n’est une quasi certitude, on vous devra encore honneur et respect parce que vous êtes mes envoyés. Le regard de l’homme doit dépasser l’intermédiaire, et voir l’envoyé et le but, voir Dieu et son œuvre au-delà de l’intermédiaire trop souvent défectueux. Ce n’est que dans les cas de fautes graves qui blessent la foi des cœurs, que moi aujourd’hui, puis mes successeurs, devrons décider de couper le membre corrompu. Il n’est pas permis, en effet, que les âmes des fidèles se perdent à cause d’un prêtre devenu un démon. Il ne sera jamais permis, pour cacher les plaies qui pourraient naître dans le corps apostolique, d’autoriser des corps gangrenés à y survivre alors qu’ils éloignent les fidèles par leur aspect répugnant et les empoisonnent par leur puanteur démoniaque.
       Vous prendrez donc des renseignements sur la famille dont la vie est la plus correcte, là où les femmes savent rester à part, et où les mœurs sont intègres. Vous entrerez là et y demeurerez jusqu’à votre départ de la localité. N’imitez pas les faux bourdons qui, après avoir butiné une fleur, passent à une autre plus nourrissante. Vous, restez où vous êtes, que vous soyez pris en charge par des gens qui vous offrent bon gîte et bonne chère, ou par une famille qui n’est riche que de vertus. Ne cherchez jamais ce qui est “ le mieux ” pour le corps qui périt : au contraire, donnez-lui toujours ce qu’il y a de plus mauvais, en réservant tous les droits à votre âme. En outre – je vous le dis parce qu’il est bon que vous le fassiez –, donnez la préférence aux pauvres pour votre séjour, dès que vous le pourrez. Pour ne pas les humilier, en souvenir de moi qui suis et reste pauvre – et qui m’en fais gloire –, et aussi parce que les pauvres sont souvent meilleurs que les riches. Vous trouverez toujours des pauvres qui sont justes alors que vous aurez rarement l’occasion de trouver un riche sans injustice. Vous n’avez donc pas l’excuse de dire : “ Je n’ai trouvé de bonté que chez les riches ” pour justifier votre désir de confort.
       En entrant dans une maison, employez ma salutation, qui est la plus douce qui soit. Dites : “ Que la paix soit avec vous, que la paix soit dans cette demeure ” ou bien : “ Que la paix vienne dans cette maison. ” Car, en tant qu’envoyés de Jésus et de la Bonne Nouvelle, vous portez la paix, et votre arrivée à un endroit y apporte la paix. Si la maison en est digne, la paix viendra et demeurera en elle ; si elle n’en est pas digne, la paix reviendra vers vous. Cependant, efforcez-vous d’être pacifiques pour que vous ayez Dieu pour Père. Un père aide toujours. Alors, aidés par Dieu, vous ferez et ferez bien toutes choses.
       Il peut arriver aussi – c’est même certain – que telle ville ou telle maison ne vous reçoive pas : les gens ne voudront pas écouter vos paroles, vous chasseront, vous tourneront en dérision ou même vous poursuivront à coups de pierres comme des prophètes de malheur. C’est alors que vous aurez plus que jamais besoin de vous montrer pacifiques, humbles, doux dans votre manière de vivre. Car, sinon, la colère prendra le dessus et vous pécherez en scandalisant ceux que vous devez convertir et en augmentant leur incrédulité. Alors que si vous acceptez avec paix l’offense de vous voir chassés, ridiculisés, poursuivis, vous convertirez par la plus belle des prédications : la prédication silencieuse de la vraie vertu. Vous retrouverez un jour les ennemis d’aujourd’hui sur votre chemin, et ils vous diront : “ Nous vous avons recherchés, car votre manière d’agir nous a persuadés de la vérité que vous annoncez. Veuillez nous pardonner et nous accueillir comme disciples. Car nous ne vous connaissions pas, mais maintenant nous savons que vous êtes saints ; et, si vous êtes saints, vous devez être les envoyés d’un saint, et nous croyons maintenant en lui. ” Mais en sortant de la ville ou de la maison où vous n’avez pas été accueillis, secouez jusqu’à la poussière de vos sandales pour que l’orgueil et la dureté de ce lieu ne s’attache même pas à vos semelles. Tome 4 – ch 265.6