Ce 21 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 9, 9-13
En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d’impôt. Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.Mt 9, 12
J’agis comme un médecin compatissant qui emploie des remèdes radicaux pour soigner ses enfants couverts de plaies.
25 octobre 1899. Le Livre du Ciel, tome 2
Mon très doux Jésus se manifeste presque toujours de la même façon. Ce matin, Il m’a dit :
« Ma fille, mon Amour envers les créatures est si grand qu’il résonne comme un écho dans les sphères célestes, remplit l’atmosphère et se diffuse sur toute la terre. Comment les créatures répondent-elles à cet écho d’amour ?
Ah ! Elles me répondent par un écho empoisonné, rempli de toutes sortes de péchés, un écho quasi mortel, propre à me blesser. Mais Je vais réduire la population de la terre afin que cet écho empoisonné ne vienne plus me percer les oreilles. »
Je lui dis : « Ah ! Que dis-tu, Seigneur ? »
Il reprit :
« J’agis comme un médecin compatissant qui emploie des remèdes radicaux pour soigner ses enfants couverts de plaies. Que fait ce père médecin qui aime ses enfants plus que sa propre vie ? Laissera-t-il ces plaies devenir gangreneuses ? Laissera-t-il mourir ses enfants plutôt que de les soigner, sous prétexte qu’ils pourraient souffrir s’il utilisait le feu ou le scalpel ?
Jamais ! Même si, pour lui, c’est comme s’il appliquait ces traitements sur son propre corps, il n’hésite pas à couper et à ouvrir les chairs, puis à y appliquer le contrepoison ou le feu afin d’empêcher qu’elles s’infectent davantage.
S’il arrive que certains de ses enfants meurent au cours de l’intervention, ce n’est pas ce que le père veut. Il veut les guérir.
Ainsi en est-il pour Moi. Je blesse mes enfants afin de les guérir. Je les détruis afin de les ressusciter. Si un grand nombre d’entre eux se perdent, là n’est pas ma Volonté. C’est la conséquence de leur méchanceté et de leur volonté obstinée ; c’est à cause de cet écho empoisonné qu’ils répandent jusqu’à ce qu’ils finissent par s’autodétruire. »
Je repris :
« Dis-moi, mon unique Bien, comment puis-je adoucir pour toi cet écho empoisonné qui t’afflige tant ? »
Il répondit :
« La seule façon, c’est d’accomplir tes actions uniquement dans le but de me plaire, que tous tes sens et tes forces soient uniquement appliqués à m’aimer et à me glorifier, que chacune de tes pensées, de tes paroles, etc., soient remplies d’amour pour Moi.
Ainsi, ton écho s’élèvera jusqu’à mon trône et sera une douce musique pour mon oreille. »
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Ils sont arrivés sur la place. Jésus va tout droit au comptoir de la gabelle où Matthieu est en train de faire ses comptes et de vérifier les pièces de monnaie. Il les répartit par catégories en les mettant dans des sacs de diverses couleurs qu’il place dans un coffre de fer que deux serviteurs attendent de transporter autre part.
A peine l’ombre projetée par la grande taille de Jésus s’allonge-t-elle sur le comptoir que Matthieu lève la tête pour voir qui vient le payer en retard. Pierre tire alors Jésus par la manche pour lui dire :
« Il n’y a rien à payer, Maître. Que fais-tu ? »
Mais Jésus ne répond pas. Il fixe les yeux sur Matthieu, qui s’est levé immédiatement en signe de respect. Un second regard pénétrant. Mais ce n’est pas, comme l’autre fois, un regard de juge sévère. C’est un regard d’appel, un regard aimant, qui l’enveloppe, le pénètre d’amour. Matthieu rougit. Il ne sait que faire, que dire…
« Matthieu, fils d’Alphée, l’heure a sonné. Viens. Suis-moi, lui déclare Jésus majestueusement.
– Moi ? Maître, Seigneur ! Mais sais-tu qui je suis ? C’est pour toi, pas pour moi, que je le dis…
– Viens, suis-moi, Matthieu, fils d’Alphée, répète Jésus plus doucement.
– Ah ! Comment puis-je avoir trouvé grâce auprès de Dieu ? Moi… Moi…
– Matthieu, fils d’Alphée, j’ai lu dans ton cœur. Viens, suis-moi. »
Cette troisième invitation est une caresse.
« Oh ! Tout de suite, mon Seigneur ! »
En larmes, Matthieu sort de derrière le comptoir sans plus s’occuper de ramasser les pièces de monnaies éparses ou de fermer le coffre. Rien. Tome 2 – ch 97.3