Ce 22 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 7, 1-5
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne jugez pas, pour ne pas être jugés ; de la manière dont vous jugez, vous serez jugés ; de la mesure dont vous mesurez, on vous mesurera. Quoi ! tu regardes la paille dans l’œil de ton frère ; et la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ? Ou encore : Comment vas-tu dire à ton frère : “Laisse-moi enlever la paille de ton œil”, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »
Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. Mt 7, 5
Non seulement ils restent divisés entre eux, mais, viciés par la nature humaine, chacun d’eux garde son propre défaut.
8 août 1926. Le Livre du Ciel, tome 19
Ah! Ma fille, la créature qui ne vit pas dans l’unité de ma Volonté, perdant la force unique, reste comme désunie de cette force qui remplit le Ciel et la terre et qui soutient tout l’univers comme s’Il s’agissait d’une petite plume. Or, lorsque l’âme ne se laisse pas dominer par ma Volonté, elle perd sa force unique dans toutes ses actions. Donc tous ses actes, ne sortant pas d’une force unique, restent divisés entre eux. l’amour divisé, l’action séparée, la prière déconnectée. Tous les actes de la créature sont divisés. Par conséquent, Ils sont appauvris, mesquins, éteints, la patience est pauvre, la charité est faible, l’obéissance est boiteuse, l’humilité est aveugle, la prière est muette, le sacrifice est sans vie, sans vigueur . Car, lorsque ma Volonté manque, Il n’y a plus la force unique qui réunit tout, qui donne la même force à chaque acte de la créature. C’est la raison pour laquelle, non seulement Ils restent divisés entre eux, mais, viciés par la nature humaine, chacun d’eux garde son propre défaut.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Mes enfants, mon enseignement touche à sa fin, à l’instar du jour qui déjà décline, avec le soleil, vers l’occident. Je veux que vous reteniez les paroles de cette rencontre sur la montagne. Gravez-les dans vos cœurs. Relisez-les souvent. Qu’elles soient pour vous un guide perpétuel. Et, plus que tout, faites preuve de bonté à l’égard de ceux qui sont faibles. Ne jugez pas pour n’être pas jugés. Souvenez-vous que le moment pourrait arriver où Dieu vous rappellerait : “ C’est ainsi que tu as jugé. Tu savais donc que c’était mal. Tu as donc commis le péché en étant bien conscient de ce que tu faisais. Maintenant, subis ta peine. ”
La charité est déjà une absolution. Ayez la charité en vous, pour tous et à tout propos. Si Dieu vous vient largement en aide pour vous garder droits, n’en tirez pas orgueil. Mais, si longue que soit l’échelle de la perfection, cherchez à vous élever et tendez la main à ceux qui sont fatigués, ignorants ou victimes de subites déceptions. Pourquoi regarder avec une telle attention la paille dans l’œil de ton frère si tu ne te soucies pas d’abord d’enlever la poutre qui est dans le tien ? Comment peux-tu dire à ton prochain : “ Laisse-moi enlever cette paille de ton œil ” alors que la poutre qui est dans le tien t’aveugle ? Ne sois pas hypocrite, mon enfant. Enlève d’abord la poutre de ton œil : alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans celui de ton frère sans l’abîmer. Tome 3 – ch 174.20