SAINT JEAN-MARIE VIANNEY, LE CURÉ D’ARS (1786-1859) PATRON DE TOUS LES CURÉS DU MONDE
« Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose ; c’est que le sang du bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême. »
Ce 4 aout 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 15, 1-2.10-14
En ce temps-là, des pharisiens et des scribes venus de Jérusalem s’approchent de Jésus et lui disent : « Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? En effet, ils ne se lavent pas les mains avant de manger. » Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez et comprenez bien ! Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui rend l’homme impur. » Alors les disciples s’approchèrent et lui dirent : « Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés en entendant cette parole ? » Il répondit : « Toute plante que mon Père du ciel n’a pas plantée sera arrachée. Laissez-les ! Ce sont des aveugles qui guident des aveugles. Si un aveugle guide un aveugle, tous les deux tomberont dans un trou. »
Ce sont des aveugles qui guident des aveugles. Mt 15, 14
Nos enfants sont aveugles ; ils ne connaissent pas et ils n’aiment pas celui qui les a créés, qui les aime plus qu’un père et qui languit après l’amour de ses enfants.
22 mai 1932. Le Livre du Ciel, tome 30
Avec le retour de la vie de ma Volonté dans la créature, le don de science infuse lui sera rendu. Ce don est inséparable de ma Divine Volonté comme la lumière est inséparable de la chaleur, et où règne ma Volonté, elle forme l’œil rempli de lumière dans les profondeurs de l’âme qui, en regardant de cet œil divin, acquiert la connaissance de Dieu et des choses créées pour autant que cela est possible à une créature. Mais lorsque ma Volonté se retire, l’œil demeure aveugle parce que celle qui l’anime l’a quitté et n’est plus la vie active de la créature. C’est ce qui se produit avec le corps: la créature dont l’œil est sain peut voir, distinguer les couleurs et les gens. Mais si la pupille devient obscure, elle perd la lumière et reste aveugle. Elle ne peut alors plus rien distinguer. Elle pourra tout au plus se servir du toucher pour connaître et comprendre quelque chose. Mais sa lumière est épuisée et éteinte. La créature aura peut-être des yeux ; ils ne seront plus remplis de la vie de lumière, mais d’épaisses ténèbres porteuses de souffrance de la vie perdue. Telle est ma Volonté. Là où elle règne, elle centralise dans l’âme ce don de science infuse qui mieux que l’œil voit et comprend, mais sans effort, les vérités divines et les plus difficiles connaissances de notre Être suprême, mais avec une merveilleuse facilité et sans étude. Plus encore pour les choses naturelles dont personne ne connaît la substance, le bien qu’elles contiennent, sinon celui qui les a créées. Il n’est donc pas étonnant que notre divin Vouloir se fasse le révélateur de notre Être divin et des choses que lui-même a créées dans l’âme où il règne ; et s’il ne règne pas, tout est ténèbre pour la pauvre créature. Nos enfants sont aveugles ; ils ne connaissent pas et ils n’aiment pas celui qui les a créés, qui les aime plus qu’un père et qui languit après l’amour de ses enfants. Ma Divine Volonté ne sait pas se présenter les mains vides là où elle règne, mais apporte tous les biens qu’elle possède. Et si par ingratitude ses enfants la contraignent à se retirer, elle emporte tout avec elle, car elle est inséparable de ses biens.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
LA GRÂCE
Jésus dit :
[…] “Aujourd’hui je veux te parler de la ‘grâce’. Tu verras qu’elle a un rapport avec les autres sujets même si, à première vue, cela ne te semble pas le cas. Tu es un peu fatiguée, Maria, mais écris quand même. Ces leçons te serviront aux jours de jeûne où moi, ton Maître, je ne te parlerai pas.
Qu’est-ce que la grâce ? Tu as étudié et expliqué la question bien des fois. Mais je veux t’expliquer la grâce à ma façon dans sa nature et dans ses effets.
La grâce, c’est posséder en vous la lumière, la force, la sagesse de Dieu. En d’autres mots, avoir la ressemblance intellectuelle avec Dieu, ce qui est le signe unique et incomparable de votre filiation à Dieu.
Sans la grâce, vous seriez simplement des créatures animales, évoluées au point d’être pourvues de raison et d’une âme, mais d’une âme au niveau de la terre, capable d’évoluer dans les contingences de la vie terrestre, mais incapable de s’élever jusqu’aux régions de la vie de l’esprit. Donc, pas beaucoup plus que des brutes, dont la conduite est réglée seulement par l’instinct, et en vérité, elles vous dépassent très souvent par leur conduite.
La grâce est donc un don sublime, le plus grand don que Dieu, mon Père, ait pu vous faire. Et il vous le fait gratuitement parce que son amour de Père pour vous est infini, tout comme il est lui-même infini. Vouloir nommer tous les attributs de la grâce signifierait faire une longue liste de substantifs et d’adjectifs, et ils n’expliqueraient toujours pas parfaitement ce qu’est ce don.
Rappelle-toi seulement ceci: la grâce, c’est posséder le Père, vivre dans le Père; la grâce, c’est posséder le Fils, jouir des mérites infinis du Fils; la grâce, c’est posséder l’Esprit saint, bénéficier de ses sept dons. Bref, la grâce, c’est Nous posséder, le Dieu Unique en Trois Personnes, et avoir autour de votre personne mortelle les légions des anges qui Nous adorent en vous.
L’âme qui perd la grâce perd tout. En ce qui la concerne, le Père l’a créée en vain, le Fils l’a rachetée en vain, l’Esprit Saint lui a infusé ses dons en vain, les Sacrements existent en vain. Elle est morte. Branche pourrie qui, sous l’action corrosive du péché, se détache et tombe de l’arbre de vie et achève de se putréfier dans la boue. Si une âme savait se conserver telle qu’elle est après le Baptême et après la Confirmation, c’est-à-dire au moment où elle est littéralement imbibée de grâce, cette âme serait à peine moins que Dieu. Que cela te dise tout.”
La grâce, c’est posséder en vous la lumière, la force, la sagesse de Dieu. En d’autres mots, avoir la ressemblance intellectuelle avec Dieu, ce qui est le signe unique et incomparable de votre filiation à Dieu.
Sans la grâce, vous seriez simplement des créatures animales, évoluées au point d’être pourvues de raison et d’une âme, mais d’une âme au niveau de la terre, capable d’évoluer dans les contingences de la vie terrestre, mais incapable de s’élever jusqu’aux régions de la vie de l’esprit. Donc, pas beaucoup plus que des brutes, dont la conduite est réglée seulement par l’instinct, et en vérité, elles vous dépassent très souvent par leur conduite.
La grâce est donc un don sublime, le plus grand don que Dieu, mon Père, ait pu vous faire. Et il vous le fait gratuitement parce que son amour de Père pour vous est infini, tout comme il est lui-même infini. Vouloir nommer tous les attributs de la grâce signifierait faire une longue liste de substantifs et d’adjectifs, et ils n’expliqueraient toujours pas parfaitement ce qu’est ce don.
Rappelle toi seulement ceci: la grâce, c’est posséder le Père, vivre dans le Père; la grâce, c’est posséder le Fils, jouir des mérites infinis du Fils; la grâce, c’est posséder l’Esprit saint, bénéficier de ses sept dons. Bref, la grâce, c’est Nous posséder, le Dieu Unique en Trois Personnes, et avoir autour de votre personne mortelle les légions des anges qui Nous adorent en vous.
L’âme qui perd la grâce perd tout. En ce qui la concerne, le Père l’a créée en vain, le Fils l’a rachetée en vain, l’Esprit Saint lui a infusé ses dons en vain, les Sacrements existent en vain. Elle est morte. Branche pourrie qui, sous l’action corrosive du péché, se détache et tombe de l’arbre de vie et achève de se putréfier dans la boue. Si une âme savait se conserver telle qu’elle est après le Baptême et après la Confirmation, c’est-à-dire au moment où elle est littéralement imbibée de grâce, cette âme serait à peine moins que Dieu. Que cela te dise tout.”
Les Cahiers de 1943, 6 juin