Ce 18 juin, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 6, 7-15
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. »
[…] que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Ma fille, le troisième Fiat, le “que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel”, sera comme l’arc en ciel apparu dans le ciel après le déluge…
2 mars 1921. Le livre du Ciel, tome 12
Me trouvant dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus vint et me dit: «Ma fille, le troisième Fiat, le “que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel”, sera comme l’arc en ciel apparu dans le ciel après le déluge et qui était un signe de paix annonçant que le déluge était terminé. Quand le troisième Fiat sera connu, les âmes aimantes et désintéressées y entreront pour y vivre. Elles seront comme des arcs en ciel de paix qui réconcilieront le Ciel et la terre en écartant le déluge des péchés qui inondait la terre. Mon “que ta Volonté soit faite” trouvera son achèvement en ces âmes. Alors que le second Fiat Me fit descendre sur la terre pour que Je vive parmi les hommes, le troisième Fiat fera descendre ma Volonté dans les âmes où Elle régnera “sur la terre comme au Ciel”.» Voyant que j’étais triste à cause de ma privation de lui, Jésus ajouta: «Ma fille, sois consolée. Viens dans ma Volonté. Je t’ai choisie parmi des milliers et des milliers afin que ma Volonté règne complètement en toi et que tu sois un arc en ciel de paix qui, avec ses sept couleurs, attirera les autres à vivre eux aussi dans ma Volonté. Laissons de côté la terre. Jusqu’à maintenant, Je te gardais avec Moi pour apaiser ma Justice et pour empêcher que de plus sévères châtiments s’abattent sur les hommes. Laissons maintenant le courant d’iniquité des humains suivre sa course. Je te veux avec Moi, dans ma Volonté, pour préparer l’ère de ma Volonté. Pendant que tu marcheras dans les chemins de ma Volonté, l’arc en ciel de paix se dessinera en toi et tu deviendras un maillon de connexion entre la Divine Volonté et la volonté humaine. Par ce maillon, le règne de ma Volonté connaîtra ses débuts sur la terre en réponse à ma prière et à celle de toute l’Église: “Que ton Règne vienne et que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel”.»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Obéir, c’est faire la volonté de Dieu. Cette volonté dont je vous ai enseigné à demander l’accomplissement avec le Pater Noster et que je vous ai enseigné à pratiquer par la parole et par l’exemple, jusqu’à la mort. Ne pas obéir et se révolter, c’est commettre un péché de magie, dit le livre. En effet, que faites-vous en ne vous soumettant pas ? Vous repoussez Dieu en repoussant sa volonté. Vous le répudiez en tant que père et Seigneur. Mais comme le coeur de l’être humain ne peut rester sans adorer quelque chose à la place du vrai Dieu que vous repoussez, vous adorez votre moi, votre chair, votre orgueil, votre argent; vous adorez Satan dans ses plus vives manifestations. Vous devenez donc idolâtres. Et de quoi ? De dieux effroyables qui vous gardent esclaves, et esclaves malheureux. Venez, venez, chers enfants de mon amour venez sous le joug paternel qui ne fait point mal, qui n’opprime pas, qui n’avilit pas, mais qui, au contraire, vous soutient et vous guide et vous assure de parvenir au royaume bienheureux où il n’y a plus de douleur. Le monde, qui veut désobéir, ne sait pas que cet acte d’obéissance suffirait à le sauver. Revenir au sillon que nous trace Dieu, suivre sa voix, obéir, obéir, retrouver la maison du Père qu’on a voulu fuir pour une chimère de fausse dignité, retrouver la main du Père qui bénit et guérit, retrouver le coeur du Père qui aime et pardonne. Pensez, ô mes enfants, que, pour vous redonner la grâce perdue, deux Etres très bons, très purs, durent consommer l’Obéissance suprême. Le salut du genre humain débuta, dans le temps, par le ‘fiat’ de Marie devant mon archange, et se termina par le ‘consummatum’ de Jésus sur la croix. Les deux actes d’obéissance les plus douloureux et les moins obligatoires, car moi et ma Mère étions au-dessus de la nécessité d’expier le péché par l’obéissance. Nous, qui n’avons pas péché, avons racheté votre péché en obéissant. Et vous ne voudriez pas, pauvres enfants, imiter votre Maître et obtenir miséricorde par l’obéissance qui est une preuve d’amour et de foi ? Cette fleur spirituelle de l’âme est plus belle et plus appréciée que les églises elles-mêmes que vous m’élevez en remerciement, et que tout autre ex-voto, car cette fleur, née sur terre dans le coeur de l’homme, fleurit éternellement au Ciel pour votre gloire.” Les cahiers de 1943, le 29 août