Ce 5 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 12, 35-37
En ce temps-là, quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : “Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !” David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.
« Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ? Mc 12, 35
« Donc, tu es le Fils de Dieu ? »
Les 24h de la passion du Christ : 14ᵉ heure
Mon Jésus affligé, on t’a maintenant sorti de prison. Tu es si exténué que tu vacilles à chacun de tes Pas. Permets que je me tienne près de toi pour te soutenir quand tu seras sur le point de tomber. Je vois que les soldats te présentent de nouveau devant Caïphe. Et toi, ô mon Jésus, tu apparais parmi eux comme un soleil. Et malgré que tu sois défiguré, tu rayonnes de lumière. Je m’aperçois que Caïphe jubile de te voir si mal en point. Et devant ta Lumière, il devient encore plus aveugle. Dans sa fureur il recommence à t’interroger: «Donc, tu es le Fils de Dieu?» Et toi, mon Amour, avec majesté, mais de ton Accent habituel, doux et émouvant, tu réponds: «Oui, je suis le Fils de Dieu!» Bien qu’ils ressentent en eux toute la force de ces paroles, ces hommes iniques étouffent en eux tout bon sentiment et crient d’une voix unanime: «Il est coupable de mort ! Il est coupable de mort.» Caïphe confirme la sentence de mort et t’envoie à Pilate. Et toi, mon Jésus condamné, tu acceptes cette sentence du Pontife inique avec Amour et résignation. Tu répares ainsi les péchés commis délibérément et avec malice, les péchés de ceux qui, au lieu de s’affliger du mal, jubilent et exultent du péché même, ce qui les conduit à la cécité et au rejet de toute Lumière et de toute Grâce. Ma Vie, tes Réparations et tes Prières font écho dans mon cœur: je veux réparer et prier avec toi.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
« L’holocauste parfait, c’est d’aimer comme nous-mêmes ceux qui nous persécutent et ne pas avoir de rancœur. Qui fait cela, possédera la paix. Il est dit : les doux posséderont la terre, et ils jouiront de l’abondance de la paix. En vérité, je te dis que celui qui sait aimer ses ennemis atteint la perfection et possède Dieu. »
596.3 Le scribe le salue respectueusement et s’en retourne vers son groupe, qui lui reproche à voix basse d’avoir fait l’éloge du Maître. Ils ajoutent avec colère :
« Que lui as-tu demandé secrètement ? T’aurait-il séduit, toi aussi ?
– J’ai entendu l’Esprit de Dieu parler par sa bouche.
– Tu divagues. Crois-tu peut-être qu’il est le Christ ?
– Je le crois.
– En vérité, d’ici peu nous verrons les écoles de nos scribes se vider, et eux s’en aller errer derrière cet homme. Mais à quoi vois-tu le Christ en lui ?
– Je ne sais pas. Je sais que je sens que c’est lui.
– Espèce de fou ! »
Irrités, ils lui tournent le dos.
Jésus a observé le dialogue et, quand les pharisiens passent devant lui en groupe serré pour s’en aller, il les appelle :
« Ecoutez-moi : je veux vous poser une question : de qui le Christ est-il le fils ?
– Ce sera le fils de David » répondent-ils, en insistant sur le “ sera ”, pour bien lui faire comprendre qu’à leurs yeux il n’est pas le Christ.
« Comment donc David, inspiré par Dieu, peut-il l’appeler “ Seigneur ”, lorsqu’il dit : “ Le Seigneur a dit à mon Seigneur : ‘ Siège à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds ’” ? Si donc David appelle le Christ “ Seigneur ”, comment le Christ peut-il être son fils ? »
Ne sachant que répondre, ils s’éloignent en ruminant leur poison.
596.4 Jésus quitte le lieu tout envahi par le soleil, où il se tenait, pour aller plus loin, là où se trouvent les bouches du Trésor, près de la salle du gazophylacium. Ce côté, encore à l’ombre, est occupé par des rabbis qui pérorent avec de grands gestes devant leurs auditeurs hébreux, dont le nombre augmente à mesure que les heures passent et que l’affluence de la foule vers le Temple s’accroît.
Les rabbis s’efforcent de démolir par leurs discours les enseignements que le Christ a donnés les jours précédents ou le matin même. Plus ils voient augmenter la foule des fidèles, plus ils haussent la voix. En effet le lieu, bien que très vaste, fourmille de gens qui vont et viennent en tous sens…Tome 9 – ch 596.3