Jeudi 4 juin 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 4 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Marc 12, 28b-34
En ce temps-là, un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger. 
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Mc 12, 30
Oh! Si les créatures comprenaient le bien et l’honneur qu’elles se procurent à elles-mêmes simplement en me disant : « Je t’aime ! »

 

27 décembre 1908. Le Livre du Ciel, tome 8
«Ma fille, quand Je suçais le lait de la poitrine de ma très douce Maman, Je suçais en même temps l’amour de son Cœur. C’était beaucoup plus ce dernier que le premier que Je suçais. C’était comme si elle me disait: «Je t’aime, je t’aime, ô Fils!» et que Je lui répondais: «Je t’aime, je t’aime, ô Maman.» Et Je n’étais pas seul : à mes « Je t’aime », le Père, le Saint Esprit ainsi que toute la création les anges, les saints, les étoiles, le soleil, les gouttes d’eau, les plantes, les fleurs, les grains de sable, tous les éléments se joignaient à Moi en disant: «Nous t’aimons, nous t’aimons, ô Mère de notre Dieu, dans l’Amour de notre Créateur.» Ma Mère en était tout inondée. Il n’existait pas un seul petit espace où elle ne m’entendait pas lui dire que Je l’aimais. Son amour était derrière tout cela, presque seul, et répétait: «Je t’aime, je t’aime ! » Cependant, elle ne pouvait m’égaler. Parce que l’amour de la créature a ses limites,
son temps. Alors que mon amour est incréé, sans fin, éternel. La même chose arrive à chaque âme quand elle me dit: «Je t’aime!» Je lui dis aussi : « Je t’aime », et toute la création se joint à Moi en l’aimant à travers mon Amour. Oh! Si les créatures comprenaient le bien et
l’honneur qu’elles se procurent à elles-mêmes simplement en me disant : « Je t’aime ! » Cela est suffisant pour qu’un Dieu les honore en leur répondant: «Je vous aime Moi aussi! »

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Jésus dit :
[…] « Dieu est Père, Maria. Dieu précède toujours les besoins de ses enfants. Quand vous l’appelez à votre aide, il a déjà pourvu. Cependant, il faut avoir foi. Une grande foi. Et une grande reconnaissance.
Qu’il est beau, le cri qui, de la terre, s’élève du cœur d’un homme reconnaissant vers le trône de Dieu ! Il sonne comme un arpège de harpe au paradis et toutes les harmonies célestes se taisent un instant, car l’Empyrée tout entier se penche pour écouter ce cri de remerciement qu’un bon fils adresse à son bon Père. Ensuite, ce cri est recueilli, répété et amplifié par tous les chœurs des anges et des bienheureux ; il devient alors le chant du jour au paradis, la Trinité resplendit de bonheur et Marie rit de son rire de Mère et de Reine.
Ceux qui remercient sont trop rares, Maria. Or Dieu seul sait combien il ne cesse de vous combler de dons ! Vous ne vous en rendez même pas compte. Pour ne pas vous offenser comme par une obole, sa Paternité vous les offre si délicatement que vous vous en croyez l’auteur. Non. Du matin au soir et du soir au matin, Dieu vous comble de bienfaits. Or vous, vous ne l’en remerciez pas. Vous ne le remerciez pas même pour les “grandes” grâces que vous obtenez. […] 
Mais, quant à toi, dis-moi “merci” continuellement, continuellement, de l’aube au crépuscule, de la nuit au jour. Que ton “merci” emplisse le ciel sans relâche, pour toi comme pour cette foule infinie de personnes qui vivent et meurent sans adresser le moindre remerciement à leur Sauveur. Donne plus d’ampleur à ton “merci”, […] en appelant toutes les choses créées à s’unir à ton chant : les choses qui, dans leur langage propre, savent louer Dieu mieux que les hommes.
Unis-toi aux saints du ciel et à ceux de la terre pour rendre grâce. Unis-toi à moi en tant qu’eucharistie et, de tes lèvres rendues douces et parfumées par le Pain de vie, prie et rends grâce à Dieu le Père avec le Christ lui-même qui vit en toi. Alors le prodige se produira. […] Les hommes “verront” Dieu par l’intermédiaire de ton oraison. Non pas tous, certes, mais même s’il n’y en avait qu’un seul, je te bénirais une fois de plus. […]
Ignores-tu que, quand on est pris dans mon tourbillon d’amour, on ne peut plus en sortir, on ne veut plus en sortir ? […] Viens poser ta tête sur mes genoux. C’est la pause des bébés et des amoureux. Celle adoptée par Marie quand elle fut sauvée, quand elle buvait la Vie en m’écoutant. Viens, et n’aie jamais peur. Je suis avec toi. »
Les Cahiers de 1944, 8 février