Mardi 21 juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 21 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté 

 

De l’Évangile de Matthieu 12, 46-50
En ce temps-là, comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. » Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. » 
Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. Mt 12, 50
Je suis descendu sur la terre à la recherche de mes enfants, de mes frères et de mes sœurs, afin de former pour eux, avec mon amour, des prisons d’amour…
24 janvier 1938. Le Livre du Ciel, tome 36
Tu dois savoir que les chaînes de mon amour m’ont fait quitter le ciel durant mon Incarnation. Je suis descendu sur la terre à la recherche de mes enfants, de mes frères et de mes sœurs, afin de former pour eux, avec mon amour, des prisons d’amour pour rendre leur fuite impossible. Mais en partant, je continuais à rester au ciel puisque mon amour étant ma prison, me gardait dans les célestes Régions. Ayant rempli mon ministère ici-bas, je suis remonté au ciel tout en demeurant emprisonné dans chaque petite Hostie sacramentelle. Sais-tu pourquoi? Parce que mon amour, mon doux emprisonnement, me disait: «Le dessein pour lequel tu es descendu du ciel sur la terre n’est pas accompli. Où est le Royaume de notre Volonté ? Il n’existe pas et n’est pas connu. Donc demeure prisonnier dans chaque Hostie sacramentelle, ainsi il n’y aura pas seulement un Jésus, comme dans notre Humanité, mais un Jésus pour chaque Hostie sacramentelle. Dans une furie d’amour, tes nombreuses vies seront un chemin vers la Divinité ainsi que dans chaque cœur qui te recevra. Ces vies auront un petit mot à dire pour faire connaître notre Volonté parce que, lorsqu’elles descendront dans chaque cœur, elles ne seront pas muettes, mais parleront de notre Fiat
dans le secret de leur cœur. Tu seras le porteur de notre Royaume. » J’ai reconnu que les demandes de mon amour étaient justes et j’ai accepté de rester sur terre afin de former le Royaume de ma Volonté jusqu’au complet accomplissement de l’œuvre. En partant pour le ciel tout en demeurant sur terre, ma vie répandue en de nombreuses Hosties sacramentelles ne sera pas inutile. Je formerai le Royaume de ma Volonté. Je ne serais jamais resté si je savais que je n’obtiendrais pas ce que je désire ; d’autant plus que cela est pour moi un sacrifice plus grand que celui de ma vie mortelle. Combien de larmes secrètes, combien de soupirs amers au milieu des flammes d’un amour dévorant ! Je voudrais dévorer toutes les âmes dans mon amour pour que celles qui vont vivre dans mon divin Vouloir renaissent à une vie nouvelle. Ce Royaume viendra du centre de mon amour. Il brûlera le mal de la terre
en s’armant de son omnipotence ; victoire après victoire, il obtiendra notre Règne au milieu des créatures pour le leur donner.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Pierre, Jean, Simon le Zélote et les fils d’Alphée saisissent ce brouhaha et disent à Jésus :
       « Maître, ta Mère et tes frères sont là. Ils sont là, dehors, sur la route, et ils te cherchent parce qu’ils veulent te parler. Ordonne à la foule de s’écarter pour qu’ils puissent venir jusqu’à toi : il y a sûrement une raison importante qui les a amenés à venir te chercher jusqu’ici. »
       Jésus lève la tête et voit, derrière les gens, le visage angoissé de sa Mère qui lutte pour ne pas pleurer pendant que Joseph, fils d’Alphée, lui parle, tout excité, et il voit les signes de dénégation de sa Mère, répétés, énergiques, malgré l’insistance de Joseph. Il voit aussi le visage embarrassé de Simon, fils d’Alphée, qui est visiblement affligé, dégoûté… Mais Jésus ne sourit pas et ne donne pas d’ordre. Il laisse l’Affligée à sa douleur et ses cousins là où ils sont.
       Il baisse les yeux sur la foule et, en répondant aux apôtres qui sont près de lui, il répond aussi à ceux qui sont loin et qui essaient de faire valoir le sang plus que le devoir. « Qui est ma Mère ? Qui sont mes frères ? » Il détourne les yeux. Il a l’air sévère : son vi­sage pâlit à cause de la violence qu’il doit se faire à lui-même pour placer le devoir au-dessus de l’affection et des liens du sang et pour désavouer le lien qui l’attache à sa Mère, pour servir le Père. Il désigne d’un geste large la foule qui se presse autour de lui, à la lumière rouge des torches et à celle argentée de la lune presque pleine, et dit :
       « Voici ma mère et voici mes frères. Ceux qui font la volonté de Dieu sont mes frères et mes sœurs, ils sont ma mère. Je n’en ai pas d’autres. Et les membres de ma famille le seront si, les premiers et avec une plus grande perfection que tous les autres, ils font la volonté de Dieu jusqu’au sacrifice total de toute autre volonté ou voix du sang et des affections. » Tome 4 – ch 269.12