Lundi 27 avril 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 27 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Jean 10, 1-10
En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. » 

 

Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. jn 10, 4
Si on le voit vêtu comme un agneau, c’est pour qu’Il ressemble aux agneaux afin que ceux ci s’approchent de lui sans crainte.

 

Le livre du Ciel Tome 6, 16 mars 1904
 Ce matin, me trouvant dans mon état habituel, je me suis trouvée sur les épaules d’une personne qui semblait vêtue comme un agneau. Elle avançait d’un pas lent. En avant d’elle, il y avait une espèce de voiture qui avançait plus vite. Dans mon intérieur, je me suis dit :
«Cette personne avance lentement. Et je voudrais aller à l’intérieur de cette voiture qui avance plus vite.» Je ne sais pas pourquoi, mais, dès que j’ai pensé à cela, je me suis trouvée à l’intérieur de cette voiture avec des gens qui m’ont dit : « Qu’as-tu fait ? Pourquoi as-tu laissé le Pasteur ? Ce Pasteur, puisque sa vie se passe dans les champs, possède toutes les herbes médicinales, salutaires ou nocives. En restant avec Lui, on peut toujours être en bonne santé. Si on le voit vêtu comme un agneau, c’est pour qu’Il ressemble aux agneaux afin que ceux ci s’approchent de lui sans crainte. Et, s’Il marche lentement, c’est parce que cela est plus sécuritaire. » En entendant cela, je me suis dit : « Puisqu’il en est ainsi, je voudrais être auprès de Lui afin de lui parler de ma maladie.» À cet instant même, je l’ai trouvé tout près de moi. Tout heureuse, je lui ai dit à l’oreille: « Bon Pasteur, si tu es si expert, donne moi quelque chose pour mes maux. Je suis dans un si grand état de souffrance ! Comme je voulais parler davantage, Il m’a coupé la parole en disant : « La véritable résignation, pas une résignation imaginaire ne scrute pas les choses, mais elle adore en silence les dispositions divines.» Pendant qu’II disait cela, une ouverture se fit dans sa toison de mouton et je vis le visage de Notre Seigneur avec sa tête couronnée d’épines.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Je suis le bon Berger et mes brebis me connaissent, tout comme ceux qui sont pour l’éternité les portiers du vrai bercail. Eux m’ont connu, moi et mon nom, et ils l’ont annoncé pour qu’il soit connu d’Israël. Ils m’ont décrit, et ils ont préparé mes chemins.
 Et quand ma voix s’est fait entendre, le dernier d’entre eux m’a ouvert la porte en annonçant au troupeau qui attendait le vrai Berger, au troupeau groupé autour de son bâton: « Voici celui dont j’ai dit qu’il vient derrière moi. Il me précède parce qu’il existait avant moi et que moi, je ne le connaissais pas. C’est précisément pour que vous soyez prêts à le recevoir, que je suis venu baptiser avec de l’eau afin qu’il soit manifesté en Israël. »
Et les bonnes brebis 
ont entendu ma voix : quand je les ai appelées par leur nom, elles sont accourues et je les ai emmenées avec moi, comme le fait un bon berger, que les brebis reconnaissent à la voix et qu’elles suivent partout où il va. Et quand il les a toutes fait sortir, il marche devant elles, et elles le suivent, car elles aiment la voix du berger, alors qu’elles ne suivent pas un étranger, mais au contraire fuient loin de lui, parce qu’elles ne le connaissent pas et le craignent. Moi aussi, je marche devant mes brebis pour leur indiquer le chemin et pour affronter le premier les dangers et les signaler au troupeau que je veux conduire en lieu sûr dans mon Royaume.        Tome 8, chapitre 518.