Lundi 5 septembre 2022 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 6, 6-11
« Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? » Luc 6,9
Les lois, les ordres sont pour les serviteurs, les esclaves, les rebelles.

 

Le livre du Ciel Tome 19, 9 septembre 1926
Ma fille, tout ce que Je te dis à propos de ma Volonté, ce sont autant de cadeaux de ma part. La connaissance ne suffit pas Il faut posséder le bien que cette connaissance contient. Si ce n’était pas le cas, tu serais malheureuse Car, le fait de connaître un bien sans le posséder est toujours une souffrance. Je ne sais pas faire les choses à moitié. D’abord, je mets l’âme en condition, élargissant sa capacité. Ensuite Je donne la connaissance et le bien qui va avec. Comme les connaissances à son sujet sont divines, la nature est dotée de la même ressemblance que la Nature Divine, plus qu’une fille elle n’attend pas d’ordre et sans qu’on lui demande elle se sent honorée de faire ce que veut le père. Les lois, les ordres sont pour les serviteurs, les esclaves, les rebelles. Dans le Règne du FIAT Suprême, il n’y aura pas de serviteurs, ni d’esclaves, ni de rebelles, mais une seule volonté, celle de Dieu et celle de la créature, et la vie ne sera qu’une. C’est aussi pourquoi Je parle énormément de ma Volonté, pour pouvoir distribuer encore davantage de dons, non seulement à toi, mais à qui veut venir vivre dans mon Règne afin qu’Il ne manque de rien, qu’il n’ait besoin de rien, possédant en lui-même la source des biens. Ce ne serait pas digne du Dieu que Je suis, si grand, puissant, riche, magnanime, devant constituer le Règne de ma Volonté, si Je ne dotais pas ceux qui doivent y vivre des prérogatives et qualités que ma propre Volonté possède. Tu dois savoir que toutes les choses sont sorties de cet acte unique de Dieu, aussi, tout doit revenir dans cet acte unique, auquel ne succède aucun autre acte. Seul celui qui laisse tout pour ne vivre que dans ma Volonté, peut revenir en cet acte unique, car, tout ce que l’âme fait vivant en Elle, se transforme en lumière. Tous ses actes s’incorporent et s’identifient naturellement dans la lumière éternelle du Soleil de ma Volonté devenant ainsi un acte unique avec Elle. Par contre, en celui qui opère en dehors d’Elle, on ne voit que la matière de l’œuvre, pas la lumière. C’est la raison pour laquelle elle ne peut pas s’incorporer à la lumière de l’acte unique de Dieu. On voit donc forcément que cela ne nous appartient pas Tout ce qui ne se fait pas en vertu du FIAT Divin, Dieu ne le reconnaît pas.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Mais le pharisien Joachim découvre un homme dans la foule et lui indique par des signes et le regard de venir au premier rang. C’est un homme d’environ cinquante ans ; il a un bras atrophié devenu beaucoup plus petit que l’autre, y compris la main, car l’atrophie a détruit les muscles.
       Jésus l’aperçoit et voit tout ce qu’on a combiné pour le lui montrer. Une expression de dégoût et de compassion passe sur son visage comme un éclair – mais elle est bien visible –. Néanmoins, il ne dévie pas le coup. Au contraire, il fait face à la situation avec fermeté.
       « Viens ici, au milieu » ordonne-t-il à l’homme.
       Quand il l’a devant lui, il se tourne vers les pharisiens et leur dit :
       « Pourquoi me tentez-vous ? N’ai-je pas tout juste fini de parler contre les pièges et la haine ? Et vous, ne venez-vous pas de dire : “ Nous ne commettons pas ce péché ” ? Vous ne répondez rien ? Répondez au moins à ceci : est-il permis de faire du bien ou du mal le jour du sabbat ? Est-il permis de sauver ou d’ôter la vie ? Vous ne répondez pas ? Moi, je vais répondre pour vous, et en présence de tout le peuple qui jugera mieux que vous, parce qu’il est simple et sans haine ni orgueil. Il n’est permis de faire aucun travail le sabbat. Mais, tout comme il est permis de prier, de même il est permis de faire du bien, car le bien est une prière plus grande encore que les hymnes et les psaumes que nous avons chantés. En revanche, ni le sabbat, ni un autre jour, il n’est permis de faire le mal. Or vous, vous l’avez fait, en manœuvrant pour avoir ici cet homme qui n’est même pas de Capharnaüm et que vous avez fait venir depuis deux jours, car vous saviez que j’étais à Bethsaïde et vous deviniez que j’allais venir dans ma ville. Et vous l’avez fait pour essayer de me mettre en accusation. Vous commettez ainsi le péché de tuer votre âme au lieu de la sauver. Mais, en ce qui me concerne, je vous pardonne et je ne décevrai pas la foi de cet homme que vous avez fait venir en lui affirmant que j’allais le guérir, alors que vous vouliez me tendre un piège. Lui, il n’est pas coupable, car il est venu sans autre intention que celle de guérir. Donc, que cela soit. Homme, étends ta main et va en paix. »
       L’homme obéit et sa main redevient saine, comme l’autre. Il s’en sert tout aussitôt pour attraper un pan du manteau de Jésus et le baiser en lui disant :
       « Tu sais que je ne connaissais pas leur véritable intention. Si je l’avais sue, je ne serais pas venu : j’aurais préféré garder ma main morte plutôt que de m’en servir contre toi. Ne m’en veux donc pas.
       – Va en paix, homme. Je sais la vérité, et je n’ai que bienveillance à ton égard. » Tome 4