Celle qui vit dans notre Vouloir, en nous épousant, met tous les saints en fête. Chacun participe à la noce divine, et la fête a lieu au Ciel et sur la terre.
Chaque acte de la créature qui vit dans notre Vouloir est une fête et un banquet préparé pour les Régions célestes.
Et les saints échangent des cadeaux nouveaux avec la créature, et ils implorent Dieu de lui manifester d’autres vérités afin d’agrandir toujours davantage les limites de la dot laissée par Dieu à cette créature. 17 mai 1938
Ce 1ᵉʳ novembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 5, 1-12a
En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait : « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés. Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux. Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez- vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux. Mt 5, 3
Et de quoi sera formée la béatitude de mes bien-aimés sur la terre ? Certainement de ma Volonté.
26 février 1900. Le Livre du Ciel, tome 3
Après avoir vécu plusieurs jours dans la privation de Jésus (tout au plus, Il est venu quelques fois comme une ombre, puis Il fuyait), je ressentais une telle peine que j’ai fondu en larmes.
Compatissant à ma peine, Jésus béni vint, me regarda attentivement et me dit :
« Ma fille, n’aie pas peur, car Je ne te laisserai pas. Quand tu es privée de ma Présence, Je ne veux pas que tu perdes cœur.
Plutôt, à partir d’aujourd’hui, quand tu seras privée de Moi, Je veux que tu prennes ma Volonté et que tu te réjouisses en Elle, m’aimant et me glorifiant en Elle, en la considérant comme si Elle était ma Personne même.
En faisant ainsi, tu m’auras dans tes mains mêmes.
Qu’est-ce qui forme la béatitude du Paradis ? Certainement ma Divinité.
Et de quoi sera formée la béatitude de mes bien-aimés sur la terre ? Certainement de ma Volonté.
Elle ne vous fuira jamais. Vous l’aurez toujours en votre possession.
Si tu restes dans ma Volonté, là tu expérimenteras des joies ineffables et des plaisirs très purs.
En ne quittant pas ma Volonté, l’âme se rend noble. Elle devient riche et tous ses travaux réfléchissent le Soleil divin, comme la surface de la terre réfléchit les rayons du soleil.
L’âme qui fait ma Volonté est ma noble reine. Elle prend sa nourriture et son breuvage uniquement dans ma Volonté.
À cause de cela, il coule dans ses veines un sang très pur. Sa respiration exhale un arôme qui me rafraîchit totalement, car il provient de ma propre Respiration.
Ainsi, Je ne veux rien de toi, si ce n’est que tu formes ta béatitude à l’intérieur de ma Volonté, sans en sortir, même un bref instant. »
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Fête de la Toussaint
Azarias [l’ange gardien de Maria Valtorta] dit :
[…] « Je ne t’ai rien dit le jour de la Toussaint, parce que le paradis tout entier te parlait par son amour. Tout était leçon dans le bonheur dont tu jouissais. Je suis donc resté à côté de toi, en tuteur du mystère, adorant avec toi la Divinité qui te comble de bienfaits. Que devais-je dire de plus, tant ce que tu voyais, ce que tu goûtais, ce que tu comprenais te parlait déjà ?
L’Eglise glorieuse, en te donnant ce que tu as appelé son amour — et cela en était une juste définition — te fournissait l’explication la plus belle et la plus juste de ce qu’est le dogme de la communion des saints, de ce qu’est la sainteté et la manière de devenir saint, et de ce qui constitue la récompense de ceux qui savent y parvenir.
La liturgie de la Toussaint se transformait de paroles en vision, de vision en compréhension, de compréhension en participation.
Quant à moi, je me taisais, en veillant et en vénérant.
Mais aujourd’hui je peux te le dire : tu as vu la béatitude de ceux qui surent rester sans tache tout au long de leur chemin. Avance comme eux dans la Loi du Seigneur et tu parviendras à cette béatitude qui vous récompense de toute douleur soufferte ici-bas.
Aime comme tu t’es sentie aimée par le grand et lumineux peuple des saints ; aime et prie pour tous tes frères militants, pour attirer sur eux la garde protectrice de Dieu afin qu’elle les défende contre les épreuves qu’ils ne savent pas dépasser, et les entraîne, par sa bonté, à faire preuve de bonté dans leurs œuvres et leurs pensées. Tu sais par qui tu dois toujours commencer…
La première parole de Jésus sur la croix était une prière pour les plus grands pécheurs et ses plus subtils bourreaux, tortionnaires même, parce qu’ils faisaient souffrir, de la plus grande souffrance, cette partie qui n’est pas la chair. » Le Livre d’Azarias, le 3 novembre 1946