Jeudi 29 octobre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 29 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Luc 13, 31-35
En ce jour-là, quelques pharisiens s’approchèrent de Jésus pour lui dire : « Pars, va-t’en d’ici : Hérode veut te tuer. » Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard : voici que j’expulse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et, le troisième jour, j’arrive au terme. Mais il me faut continuer ma route aujourd’hui, demain et le jour suivant, car il ne convient pas qu’un prophète périsse en dehors de Jérusalem. Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n’avez pas voulu ! Voici que votre temple est abandonné à vous-mêmes. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vienne le jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » 

 

 

 

 

Voici que votre temple est abandonné à vous-mêmes. Lc 13, 35
En ne faisant pas ma Volonté, l’âme fait mourir la lumière et donne la mort à la sainteté, à la beauté et à tous les biens ;

 

 

22 avril 1928. Le Livre du Ciel, tome 24
Ma fille, ce mal est grand. Ma Volonté est lumière, alors que la volonté humaine est ténèbres ; ma Volonté est sainteté, alors que la volonté humaine est péché ; ma Volonté est beauté et contient tous les biens, alors que la volonté humaine est laideur et contient tous les maux.
Par conséquent, en ne faisant pas ma Volonté, l’âme fait mourir la lumière et donne la mort à la sainteté, à la beauté et à tous les biens ; et en faisant sa volonté, elle fait surgir les ténèbres et donne vie au péché, à la laideur et à tous les maux.
Et pourtant, faire sa propre volonté ne semble rien aux créatures, alors qu’elles se creusent elles-mêmes un abîme de maux qui les conduit au précipice.
Or, cela te semble-t-il de peu d’importance qu’alors que ma Volonté leur apporte sa lumière, sa sainteté, sa beauté et tous ses biens, et uniquement parce qu’elle aime ses créatures, elle reçoive l’affront de voir sa lumière, sa sainteté, sa beauté et tous ses biens mourir en elles ?
Mon Humanité a tant ressenti cette mort que la volonté humaine a donnée à la lumière et à la sainteté de sa Volonté dans les créatures qu’on peut dire que ce fut la vraie mort qu’elle ressentit, car elle éprouvait le tourment et le poids de la mort d’une lumière et d’une sainteté infinies que les créatures avaient osé détruire en elles-mêmes.
Et mon Humanité gémissait et se sentait écrasée par autant de morts que les créatures avaient osé donner à la lumière et à la sainteté de ma Divine Volonté en elles.
Quel mal ne serait-il pas fait à la nature si elles faisaient mourir la lumière du soleil, le vent qui purifie et l’air qu’elles respirent ? Le désordre serait si grand que toutes les créatures en mourraient.
Pourtant, la lumière de ma Volonté est plus qu’un soleil pour les âmes, plus que le vent qui purifie et plus que l’air qui forme leur respiration.
Ainsi, par le désordre causé si elles pouvaient faire mourir la lumière du soleil, le vent et l’air, tu peux comprendre le mal que produit le fait de ne pas faire mon adorable Volonté, qui est l’acte de vie primordial et le centre de toutes les créatures.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Nous savons qu’Hérode te recherche, et nous te conseillons : pars. Va-t’en d’ici, car si Hérode s’empare de toi, il va te tuer. C’est ce qu’il veut.
       – C’est ce qu’il veut, mais il ne le fera pas. Cela, je le sais, moi. Du reste, allez dire à ce vieux renard que celui qu’il recherche est à Jérusalem. En effet, j’y vais en chassant les démons, en opérant des guérisons, sans me cacher. Je le fais et le ferai aujourd’hui, demain et après-demain, jusqu’à ce que mon temps soit achevé. Mais il faut que je marche, tant que je ne serai pas arrivé au terme. Et il faut qu’aujourd’hui et puis une autre fois, et une autre fois, et une autre fois encore, j’entre à Jérusalem, car il n’est pas possible que mon chemin s’arrête auparavant. Or il doit s’achever comme il est juste, c’est-à-dire à Jérusalem.
       – Jean-Baptiste est mort ailleurs.
       – Il est mort en sainteté, et sainteté veut dire : “ Jérusalem ”. Si maintenant Jérusalem veut dire “ péché ”, c’est seulement pour ce qui n’est que terrestre et qui bientôt ne sera plus. Mais je parle de ce qui est éternel et spirituel, c’est-à-dire de la Jérusalem des Cieux. C’est en elle, en sa sainteté, que meurent tous les justes et les prophètes. C’est en elle que je mourrai, et c’est inutilement que vous voulez m’amener à pécher. Je mourrai aussi dans les collines de Jérusalem, non pas de la main d’Hérode, mais par la volonté de ceux qui me haïssent plus subtilement que lui, parce qu’ils voient en moi l’usurpateur du Sacerdoce qu’ils convoitent et celui qui purifie Israël de toutes les maladies qui le corrompent. Ne mettez donc pas sur le dos d’Hérode tout le désir de tuer, mais prenez chacun votre part. Car, en vérité, l’Agneau se tient sur une montagne que gravissent de tous côtés des loups et des chacals pour l’égorger et… »
       Les pharisiens s’enfuient sous la grêle de ces brûlantes vérités…
       Jésus les regarde fuir. Il se tourne ensuite du côté du midi vers une clarté plus lumineuse qui indique peut-être la région de Jérusalem, et dit avec tristesse :
       « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues tes prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois n’ai-je pas voulu rassembler tes enfants comme l’oiseau sur son nid rassemble ses petits sous ses ailes, et tu ne l’as pas voulu ! Voilà ! La Maison de ton vrai Maître sera laissée vide. Lui, il viendra, il accomplira ce que le rite exige, comme doit le faire le premier et le dernier homme d’Israël, puis il s’en ira. Il ne séjournera plus entre tes murs pour les purifier par sa présence. Et je t’assure que tes habitants et toi, vous ne me verrez plus, sous ma vraie figure, jusqu’au jour où vous direz : “ Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ”… Quant à vous, habitants de Rama, rappelez-vous ces paroles et toutes les autres pour ne pas être pris, absorbés dans le châtiment de Dieu. Soyez fidèles… Allez. Que la paix soit avec vous. »Tome 5 – ch 363.9