Mardi 27 octobre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 27 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Luc 13, 18-21
En ce temps-là, Jésus disait : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ? Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. » Il dit encore : « À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. » 

 

 

 

« À quoi pourrai-je comparer le règne de Dieu ? Il est comparable au levain qu’une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. » Lc 18, 21
Ma fille, les premiers qui feront ma Divine Volonté et vivront en elle seront comme la levure de son Royaume.

 

 

4 avril 1929. Le Livre du Ciel, tome 29
Ma fille, les premiers qui feront ma Divine Volonté et vivront en elle seront comme la levure de son Royaume. Les nombreuses connaissances que je t’ai manifestées sur mon divin Fiat seront comme la farine pour le pain qui, en trouvant la levure, est fermentée.
Mais la farine ne suffit pas : il faut la levure et l’eau pour former le vrai pain et nourrir les générations humaines.
De la même manière, la levure des quelques créatures qui vivent dans ma Divine Volonté m’est nécessaire, ainsi que la multiplicité des connaissances sur ma Divine Volonté, qui servira de masse de lumière pour donner les biens nécessaires afin de nourrir et de rendre heureux tous ceux qui voudront vivre dans le Royaume de ma Divine Volonté.
Par conséquent, ne t’inquiète pas si tu es seule et que rares sont ceux qui savent, en partie, ce qui concerne ma Divine Volonté ; pourvu que la petite portion de levure soit formée, unie à ses connaissances, le reste suivra de lui-même.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Libération du péché originel (2/2)
[Jésus dit : ]
“‘Ne contaminez vos âmes d’aucun reptile qui rampe sur la terre’. Il faut lire : d’aucun reptile spirituel qui tend un piège à votre âme.
Les passions sont les reptiles sataniques qui montent des profondeurs vaseuses pour s’enrouler autour de votre cœur et le contaminer. J’ai dit : ‘Ce ne sont pas les choses qui entrent par la bouche et sortent par les voies naturelles qui contaminent l’être humain: ce qui le corrompt est ce qui sort de son cœur, lorsque de son cœur sortent les mauvaises passions qui y étaient entrées pour y nicher comme des serpents dans le creux d’un rocher’. J’ai perfectionné la Loi et je vous ai montré quels sont les reptiles qui contaminent l’être humain, futur citoyen de la Jérusalem éternelle.
Levez-vous, créatures à qui j’ai donné la vie de la vie. Ne rampez pas. N’ayez aucun contact avec ce qui rampe. J’ai donné l’impulsion à votre esprit pour qu’il s’élève. Ma grâce est une aile.
‘Je suis le Seigneur qui vous a tirés d’Egypte’.
Le peuple mosaïque avait une grande obligation envers le Seigneur qui l’avait tiré de l’esclavage. Mais considère, Maria, quelle doit être la gratitude que vous me devez à moi, votre Rédempteur. L’esclavage en Egypte opprimait les Hébreux sur la terre, dans leurs jours mortels. Le péché originel et tous les autres péchés oppriment les humains dans leur jour éternel. Et moi, je vous en ai libérés.
Je suis le Libérateur du genre humain et, en vérité, je te dis que, parmi les condottieres et les libérateurs de toute la terre, des premiers jours aux derniers, il n’y en a et il n’y en aura pas un semblable à moi. Quelle grande obligation vous avez donc de m’aimer ! Oui, de m’aimer. En échange de ce que je vous ai donné, je ne demande que l’amour.
Je vous ai tirés du péché pour être votre Dieu. Mais pas le Dieu qui apparaît dans la foudre et les tourbillons, qui frappe et réduit tout en cendres. Je suis Jésus, le Dieu de bonté, qui apparaît comme une fleur blanche sur un buisson blanc pour vous sauver, et qui passe parmi vous en vous guérissant et vous bénissant, qui meurt vous bénissant et vous donnant le pardon et la vie.
Mais je veux que vous tentiez de m’imiter. Tel Christ, tel chrétien, enfants que j’ai plongés dans mon Sang, l’éternelle Piscine probatique où sont guéries les infirmités de l’esprit. Le Seigneur dit : ‘Vous serez saints, car Je suis saint’. Moi, je vous dis : ‘Soyez parfaits comme mon Père est parfait’.
Oh ! Je n’impose pas de limitations à la sainteté. Je vous donne le guide pour vous y conduire :   reniement de tout ce qui est mal. Je vous donne l’arme pour vaincre : ma Croix. Je vous donne le remède qui fortifie et guérit : mon Sang. Je vous donne la mesure de la perfection à atteindre : celle de Dieu. Atteignez-la et vous réjouirez mon cœur.
Voilà, petite disciple de mon cœur, voilà que nous avons vu la parole du Père à travers la pupille du Fils, voilà qu’elle est expliquée et comprise à la lumière de l’Esprit. Car dans chacune de nos paroles, il y a le Dieu Unique et Trine, et chaque parole doit être comprise avec l’aide du Dieu Unique et Trine.”
Les Cahiers de 1943, 9 juillet