SAINTE FAUSTINE KOWALSKA (1905-1938) MESSAGÈRE DE LA DIVINE MISÉRICORDE
C’était un jour que Sœur Faustine attendait avec impatience, car elle désirait ardemment une pleine union avec Jésus et de demeurer pour toujours dans la maison du Père, dans la patrie céleste, comme elle avait l’habitude de dire. Elle a promis : « Je ne t’oublierai pas, pauvre terre, bien que je sente que toute entière je sombrerai immédiatement en Dieu, comme en un océan de bonheur ; mais cela ne me sera pas un empêchement pour revenir sur terre et donner du courage aux âmes et les inciter à la confiance en la miséricorde divine. Bien sûr cette immersion en Dieu me donnera une possibilité d’action illimitée. (PJ 1582). Elle a fidèlement tenu sa parole, demandant de nombreuses grâces et des bienfaits temporels à tous ceux qui, avec confiance, se tournent vers elle pour obtenir de l’aide. Après tout, Jésus lui a dit : Fais ce que tu veux, distribue des grâces comme tu veux, à qui tu veux et quand tu veux. (PJ 31).
Ce 5 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 10, 25-37
En ce temps-là, voici qu’un docteur de la Loi se leva et mit Jésus à l’épreuve en disant : « Maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui demanda : « Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ? Et comment lis-tu ? » L’autre répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. » Jésus lui dit : « Tu as répondu correctement. Fais ainsi et tu vivras. » Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? » Jésus reprit la parole : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba sur des bandits ; ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à moitié mort. Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa de l’autre côté. De même un lévite arriva à cet endroit ; il le vit et passa de l’autre côté. Mais un Samaritain, qui était en route, arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de compassion. Il s’approcha, et pansa ses blessures en y versant de l’huile et du vin ; puis il le chargea sur sa propre monture, le conduisit dans une auberge et prit soin de lui. Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent, et les donna à l’aubergiste, en lui disant : “Prends soin de lui ; tout ce que tu auras dépensé en plus, je te le rendrai quand je repasserai.” Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain de l’homme tombé aux mains des bandits ? » Le docteur de la Loi répondit : « Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. » Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même. »
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence, et ton prochain comme toi-même. » Lc 10, 27
N’aie pas peur, Je vais t’enseigner la manière de parler à ton prochain.
12 août 1899. Le Livre du Ciel, tome 2
Ce matin, après une courte attente, mon adorable Jésus est venu et Il m’a dit :
« Ma fille, ce matin, Je veux te rendre tout à fait conforme à Moi. Je veux que tu penses avec mes pensées, que tu regardes avec mes yeux, que tu écoutes avec mes oreilles, que tu parles avec ma langue, que tu agisses avec mes mains, que tu marches avec mes pieds et que tu aimes avec mon Cœur. »
Ensuite, Jésus a uni ses attributs (ceux mentionnés ci-haut) aux miens. Et j’ai réalisé qu’Il était aussi en train de me donner sa propre forme. De plus, Il m’a donné la grâce de m’en servir comme Il le fait Lui-même.
Puis Il a dit :
« Je déverse de grandes grâces en toi. Garde-les bien ! »
Je répondis :
« Étant remplie de tant de misères, j’ai bien peur, ô mon bien-aimé Jésus, de faire un mauvais usage de tes grâces. Ce que je crains le plus, c’est ma langue qui, trop souvent, me fait manquer à la charité envers mon prochain. »
Jésus poursuivit :
« N’aie pas peur, Je vais t’enseigner la manière de parler à ton prochain.
Premièrement, lorsqu’on te raconte quelque chose sur ton prochain, interroge-toi et vois si tu n’es pas toi-même coupable de ce défaut. Car, dans ce cas, vouloir corriger ton prochain serait le scandaliser et m’indigner Moi-même.
Deuxièmement, si tu n’as pas ce défaut, lève-toi et essaie de parler comme J’aurais parlé. De cette façon, tu parleras avec ma propre langue. Et, ainsi, tu ne manqueras pas à la charité. Au contraire, par tes paroles, tu feras du bien à ton prochain et à toi-même et tu me rendras honneur et gloire. »
