Lundi 28 septembre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 28 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté 

 

De l’Évangile de Luc 9, 46-50
En ce temps-là, une discussion survint entre les disciples pour savoir qui, parmi eux, était le plus grand. Mais Jésus, sachant quelle discussion occupait leur cœur, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, il m’accueille, moi. Et celui qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé. En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. » Jean, l’un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser des démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il ne marche pas à ta suite avec nous. » Jésus lui répondit : « Ne l’en empêchez pas : qui n’est pas contre vous est pour vous. » 

 

 

En effet, le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand.
Tu dois savoir que dans mon divin Fiat, ce sont uniquement les petits qui entrent vivre dans sa lumière.

 

 

10 novembre 1929. Le Livre du Ciel, tome 27
Le divin Fiat m’absorbe complètement dans sa lumière, et pour me donner son acte premier de vie, cette lumière palpite dans mon cœur et me fait sentir la palpitation de sa lumière, de sa sainteté, de sa beauté et de sa puissance créatrice ; et ma petite âme me semble être une éponge tout imprégnée de ces divins battements.
Incapable de tout contenir à cause de ma petitesse et se sentant brûlée par les rayons ardents du Soleil du divin Fiat, elle répète de façon spasmodique : « Fiat ! Fiat ! Ayez pitié de ma petitesse. Je ne peux plus contenir votre lumière,  je suis trop petite. Alors, vous-même, formez le vide, rendez-moi plus grande pour que je puisse contenir plus de lumière, que je ne sois plus étouffée par cette lumière qu’il ne m’est pas donné de pouvoir embrasser complètement, afin que je puisse la contenir dans ma petite âme. »
Mais je pensais cela lorsque mon doux Jésus me dit :
Ma petite fille, courage, il est vrai que tu es trop petite, mais tu dois savoir que dans mon divin Fiat, ce sont uniquement les petits qui entrent vivre dans sa lumière ; et pour chaque acte que font ces petits dans ma Divine Volonté, ils étouffent le leur, accordant ainsi une douce mort à la volonté humaine, parce que dans la mienne, il n’y a ni place ni endroit où la laisser opérer.
Le vouloir humain n’a ni raison ni droit, il perd sa valeur devant une raison et un droit d’une Divine Volonté.
Ce qui se passe entre la Divine Volonté et la volonté humaine est comparable à un petit garçon qui, tout seul, semble capable de dire et de faire quelque chose, mais placé devant quelqu’un qui possède toutes les sciences et tous les arts, le pauvre petit perd sa valeur, reste muet et incapable de faire quoi que ce soit ; et il demeure fasciné et enchanté par l’aimable discours et l’habileté du savant.
Ma fille, voilà ce qui arrive : le petit sans le grand a l’impression qu’il peut faire quelque chose, mais devant le grand, il se sent plus petit qu’il ne l’est. Plus encore devant la hauteur et l’immensité de ma Divine Volonté.
Or tu dois savoir que chaque fois que l’âme opère dans ma Divine Volonté, elle se vide de la sienne et forme autant de portes par où la mienne peut entrer.
C’est comme une maison qui posséderait un soleil intérieur : plus elle a de portes, plus les rayons peuvent sortir par ces portes ; ou comme une pièce de métal avec des trous qui serait placée devant le soleil : plus elle a de trous et plus chaque petit trou est rempli de lumière et possède le rayon de lumière.
Telle est l’âme ; plus elle accomplit d’actes dans ma Divine Volonté, plus elle lui donne d’entrées, au point de devenir tout irradiée par la lumière de mon divin Fiat.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
 Jésus s’est arrêté devant une petite maison modeste, avec un puits devant. Il va ensuite s’asseoir près du puits et c’est là que le rejoignent les disciples, qui sont encore en train de mesurer leurs prérogatives respectives.
       Jésus les regarde, puis il les appelle :
       « Venez autour de moi, et écoutez le dernier enseignement de la journée, vous qui célébrez sans cesse vos mérites et pensez à vous adjuger une place en rapport avec eux. Vous voyez cet enfant ? Il est dans la vérité plus que vous. Son innocence lui donne les clés pour ouvrir les portes de mon Royaume. Lui, il a compris, dans sa simplicité de tout petit, que c’est dans l’amour que se trouve la force de devenir grand et dans l’obéissance par amour celle d’entrer dans mon Royaume. Soyez simples, humbles, aimants d’un amour qui ne soit pas à mon égard seulement, mais que vous partagiez entre vous, obéissant à mes paroles, à toutes, même à celles-ci, si vous voulez arriver là où entreront ces innocents. Apprenez auprès des petits. Le Père leur révèle la vérité comme il ne la révèle pas aux sages. »
       Jésus parle en tenant Benjamin debout contre ses genoux et il garde ses mains sur ses épaules. A ce moment, le visage de Jésus est plein de majesté. Il est sérieux, pas courroucé, mais sérieux. C’est vraiment le Maître. Le dernier rayon de soleil nimbe sa tête blonde. Tome 5 – ch 352.9