Lundi 14 septembre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

LA CROIX GLORIEUSE

Lorsque nous honorons ou exaltons la Croix, ce que nous faisons, nous chrétiens, c’est avant tout reconnaître le Christ lui-même (IIe Concile de Nicée).

Le Catéchisme de l’Église catholique 617 « Par sa très sainte Passion sur le bois de la Croix, Il nous a mérité la justification », enseigne le Concile de Trente (DS 1529), soulignant le caractère unique du sacrifice du Christ comme « cause de salut éternel » (He 5, 9). Et l’Église vénère la Croix en chantant : « Salut, ô Croix, unique espérance » 

De même que nous célébrons le sacrifice de Jésus sur la Croix, la fête de la Croix glorieuse commémore deux événements historiques.
Le premier est la découverte, en l’an 320, de la vraie Croix, du Calvaire et du tombeau du Christ. Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, les découvrit sous un temple érigé en l’honneur de la déesse Vénus, où ils avaient été ensevelis par les Romains.
Le second événement à l’origine de la célébration de cette fête est la dédicace, en l’an 335, d’une église construite en ce lieu.
Aujourd’hui, cette église porte le nom de basilique du Saint-Sépulcre. Elle abrite le Calvaire, le tombeau de Jésus ainsi que la citerne dans laquelle sainte Hélène découvrit les instruments de la Passion de Jésus, parmi lesquels la Croix.

 

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16 mai 1899. Le Livre du Ciel, tome 2
« La Croix dispose l’âme à la patience. La Croix ouvre le Ciel et unit ensemble le Ciel et la terre, c’est-à-dire Dieu et l’âme. La vertu de la Croix est puissante et, lorsqu’elle entre dans une âme, elle a la vertu d’enlever la rouille de toutes les choses terrestres. Non seulement cela, mais elle lui donne l’ennui, le dégoût et le mépris des choses de la terre et, en revanche, elle lui fait goûter et apprécier les choses célestes. Mais peu reconnaissent la vertu de la Croix ; c’est pourquoi beaucoup la méprisent. »
Qui pourrait dire combien de choses j’ai comprises sur la Croix pendant que Jésus parlait ? La parole de Jésus n’est pas comme la nôtre, où l’on ne comprend que ce qui est dit ; mais une seule de ses paroles laisse une lumière immense qui, si on la médite attentivement, pourrait nous tenir occupés toute la journée dans une très profonde méditation. 
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Ce 14 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Jean 3, 13-17
En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle. Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. 

 

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Jn 3, 17
Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme.

 

 

La Reine du Ciel dans le royaume de la Divine Volonté : jour 7
Dans un excès d’amour pour moi, la Très Sainte Trinité me dit : « Fille bien-aimée, notre amour pour toi suffoquera si nous ne te disons pas nos secrets. En conséquence, nous faisons de toi notre Secrétaire. Nous voulons te confier nos peines et nos décrets. Quel qu’en soit le prix, nous voulons sauver l’homme. Vois comme il se dirige vers le précipice. Ses rébellions l’entraînent continuellement vers le mal. Parce qu’il n’a pas en lui la vie, la force et le support de la Divine Volonté, il dévie des voies de son Créateur et se traîne sur la terre dans la faiblesse, la maladie et tous les vices.
« Il n’y a pas d’autre moyen de le sauver que par la descente sur la terre du Verbe Éternel qui prendra son apparence humaine, avec ses misères et ses péchés. Le Verbe Éternel deviendra son frère, le conquerra à force d’amour et de souffrances ; il lui donnera tellement de confiance qu’il le ramènera dans nos bras paternels. Oh ! comme le sort de l’homme nous afflige ! « Notre peine est immense et nous ne pouvons confier la tâche à personne d’autre. N’ayant pas la Divine Volonté en lui, l’homme ne peut comprendre ni nos souffrances ni la grave méchanceté de l’homme tombé dans le péché.
« À toi qui possèdes notre Divine Volonté, il est donné la possibilité de comprendre cela. Par conséquent, en tant que notre Secrétaire, nous voulons te révéler nos secrets et mettre entre tes mains le sceptre de commande pour que tu puisses tout dominer et tout gouverner. Ta domination pourra convaincre Dieu et les hommes et nous les ramener en tant que nos enfants régénérés dans ton Cœur maternel. »
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Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Chacun a sa méthode pour parvenir au port. N’importe quel vent convient pour celui qui sait se servir de la voile. Vous entendez souffler le vent, et vous pouvez vous baser sur sa direction pour diriger la manœuvre. Mais vous ne pouvez dire d’où il vient, ni appeler celui qu’il vous faut. L’Esprit aussi appelle, il arrive en appelant et il passe. Mais seul celui qui est attentif peut le suivre. Comme un fils connaît la voix de son père, l’âme engendrée par l’Esprit connaît sa voix.
      – Comment cela peut-il se faire ?
       – Toi qui es maître en Israël, tu me le demandes ? Tu ignores ces choses ? On parle et on rend témoignage de ce qu’on sait et de ce qu’on a vu. Or je parle et je témoigne de ce que je sais. Comment pourras-tu jamais accepter ce que tu n’as pas vues, si tu n’acceptes pas le témoignage que je t’apporte ? Comment pourras-tu croire à l’Esprit, si tu ne crois pas à la Parole incarnée ? Je suis descendu pour remonter et entraîner à ma suite ceux qui sont ici-bas. Un seul est descendu du Ciel : le Fils de l’Homme. Et un seul montera au ciel avec le pouvoir de l’ouvrir : moi, le Fils de l’Homme. Rappelle-toi Moïse. Il a élevé un serpent dans le désert pour guérir ceux qui étaient malades en Israël. Quand je serai élevé, ceux que maintenant la fièvre de la faute rend aveugles, sourds, muets, fous, lépreux, malades, seront guéris et quiconque croira en moi aura la vie éternelle. Même ceux qui auront cru en moi auront cette heureuse vie.
       Ne baisse pas la tête, Nicodème. Je suis venu pour sauver, pas pour perdre. Dieu n’a pas envoyé son Fils unique dans le monde pour que ses habitants soient condamnés, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Dans le monde, j’ai trouvé tous les péchés, toutes les hérésies, toutes les idolâtries. Mais l’hirondelle qui vole rapidement au-dessus de la poussière peut-elle souiller son plumage ? Non. Elle n’apporte sur les tristes chemins de la terre qu’une virgule d’azur, une odeur de ciel. Elle lance un appel pour secouer les hommes, pour élever leur regard au-dessus de la boue et leur faire suivre son vol qui revient vers le ciel. Il en est ainsi de moi. Je viens pour vous emmener avec moi. Venez !… Celui qui croit au Fils unique n’est pas jugé. Il est déjà sauvé, car ce Fils parle au Père et dit : “ Celui-ci m’aime. ” Mais celui qui ne croit pas, il est inutile qu’il fasse des œuvres saintes. Il est déjà jugé car il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Tome 2 – ch 116.9