Ce 5 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 11, 25-30
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »
Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Mt 11, 29
Je travaille comme le Dieu que Je suis et elle trouve son vrai repos.
20 mai 1900. Le Livre du Ciel, tome 3
Me trouvant hors de mon corps, il me sembla que nous étions dans la nuit: j’ai vu l’univers entier, l’ordre parfait de la nature, le ciel étoilé, le silence de la nuit. Il me semblait que tout avait une signification. Pendant que je contemplais cela, il me sembla voir Notre Seigneur qui me disait: «Toute la nature invite au repos. Mais qu’est le vrai repos? C’est le repos intérieur, le silence de tout ce qui n’est pas Dieu. Tu vois les étoiles scintiller d’une lumière modérée, pas éblouissante comme celle du soleil, le silence de toute la nature, du genre humain et des animaux. Tous cherchent une place, un refuge où être en silence et se reposer de la fatigue de la vie, chose qui est nécessaire pour le corps et beaucoup plus pour l’âme. Il est nécessaire de se reposer dans son propre centre qui est Dieu. Mais, pour pouvoir le faire, le silence intérieur est nécessaire, au même titre que, pour le corps, le silence extérieur est nécessaire afin de pouvoir dormir paisiblement. En quoi donc consiste ce silence intérieur? À faire taire ses passions en les tenants en échec, à imposer le silence à ses désirs, ses inclinations et ses sentiments, en somme, à tout ce qui n’est pas Dieu. Quel est le moyen de parvenir à cela? Le moyen unique et indispensable est de démolir son être selon la nature en le réduisant à rien, comme c’était sa situation avant qu’il soit créé. Quand il a été réduit à rien, il faut le recouvrer en Dieu. «Ma fille, toute chose a commencé dans le néant, même cette grande machine de l’univers que tu regardes et qui a tant d’ordre. Si, avant d’avoir été créée, elle avait été quelque chose, je n’aurais pas pu y faire intervenir ma Main créatrice pour la créer avec une telle maîtrise, si parée et splendide. J’aurais eu à défaire d’abord tout ce qui aurait existé avant, puis à tout refaire comme il m’aurait plu. Tous mes travaux dans l’âme débutent à partir du néant. Quand il y a un mélange d’autre chose, ce n’est pas convenable pour ma Majesté d’y descendre et d’y travailler. Mais, quand l’âme est réduite à néant et qu’elle vient vers Moi, plaçant son être dans le mien, alors Je travaille comme le Dieu que Je suis et elle trouve son vrai repos.»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Et Jésus, levant les yeux vers le ciel qui s’assombrit à l’approche du soir, s’écrie :
« Je te remercie, Père, Seigneur du Ciel et de la terre, d’avoir caché cela aux sages et aux savants et de l’avoir révélé aux tout-petits. Il en est ainsi, Père, parce que tel a été ton bon plaisir. Tout m’a été remis par mon Père, et nul ne le connaît si ce n’est le Fils et ceux auxquels le Fils aura voulu le révéler. Et moi, je l’ai révélé aux petits, aux humbles, aux purs, car Dieu se communique à eux ; la vérité descend en eux comme une semence sur des terres libres, et le Père fait pleuvoir sur elle ses lumières afin qu’elle s’enracine et produise une plante. Le Père prépare les âmes de ces petits – petits par l’âge ou du fait de leur volonté – pour qu’ils connaissent la vérité et que j’aie la joie de leur foi. » Tome 4 – ch 266.14