Mercredi 1er juillet 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 1ᵉʳ juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Matthieu 8, 28-34
En ce temps-là, comme Jésus arrivait sur l’autre rive, dans le pays des Gadaréniens, deux possédés sortirent d’entre les tombes à sa rencontre ; ils étaient si agressifs que personne ne pouvait passer par ce chemin. Et voilà qu’ils se mirent à crier : « Que nous veux-tu, Fils de Dieu ? Es-tu venu pour nous tourmenter avant le moment fixé ? » Or, il y avait au loin un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture. Les démons suppliaient Jésus : « Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. » Il leur répondit : « Allez. » Ils sortirent et ils s’en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. Les gardiens prirent la fuite et s’en allèrent dans la ville annoncer tout cela, et en particulier ce qui était arrivé aux possédés. Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu’ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur territoire.
Et voilà que toute la ville sortit à la rencontre de Jésus ; et lorsqu’ils le virent, les gens le supplièrent de partir de leur territoire. Mt 8, 34
Quand les créatures me chassent, Je viens rapidement me réfugier en toi comme dans ma cachette.

 

27 janvier 1919. Le Livre du Ciel, tome 12
Quand Je vois une âme tout à Moi souffrir à cause de Moi, torturée, piétinée et prête à
souffrir la plus douloureuse des morts pour Moi, Je ressens ses souffrances comme si elles étaient miennes, et peut être plus encore. Ah! l’amour peut faire naître les déchirures les plus profondes supplantant toute autre peine! Dans cette première blessure, ma Mère aimante
occupe la toute première place. Oh! combien son Cœur transpercé à cause de mes souffrances débordait dans le mien et combien mon Cœur ressentait toutes ses souffrances! En la voyant mourir à cause de ma mort, quoique ne mourant pas, Je ressentais dans mon Cœur l’âpreté de son martyre. Je ressentais la peine que lui causait ma mort Et mon Coeur
mourait avec le sien. Mes souffrances, unies à celles de ma Mère, surpassaient tout. Il était juste que ma céleste Maman ait la première place dans mon Cœur, autant du point de vue de la souffrance que du point de vue de l’Amour. Parce que chaque douleur qu’elle ressentait à
cause de son Amour pour Moi faisait déborder de son Cœur des océans d’Amour. Dans cette blessure de mon Cœur entrent aussi toutes les âmes qui souffrent pour Moi et uniquement pour Moi. Tu entres dans cette blessure, de sorte que si tous m’offensaient et ne voulaient pas m’aimer, Je trouverais en toi l’amour compensant pour chacun. Quand les créatures me chassent, Je viens rapidement me réfugier en toi comme dans ma cachette. Trouvant là mon propre Amour, un amour souffrant uniquement pour Moi, Je ne regrette pas d’avoir créé le Ciel et la terre et d’avoir tant souffert. Une âme qui m’aime et souffre pour Moi est mon réconfort, mon bonheur et ma récompense pour tout ce que j’ai fait. En oubliant presque tout le reste, Je me réjouis et m’amuse avec elle. Cette blessure d’amour de mon Coeur, qui est la plus douloureuse de toutes, a deux effets simultanés: elle me donne à la fois une douleur extrême et une joie intense, une amertume inénarrable et une douceur indescriptible, une mort douloureuse et une vie glorieuse. Ce sont là les excès de mon Amour, incompréhensibles à l’esprit créé. 

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
 Tout le monde s’écarte du flanc de la montagne parce que des pierres et de la terre roulent et rebondissent sur la pente ; étonnés, ils regardent autour d’eux.
       « Là-bas ! Là-bas ! Deux hommes… complètement nus… qui viennent vers nous en gesticulant. Des fous…
       – Ou des possédés » répond Jésus à Judas, le premier à avoir vu les deux possédés venir vers Jésus.
       Ils doivent être sortis de quelque caverne dans la montagne. Ils crient. Le plus rapide à la course se précipite vers Jésus. On dirait un étrange et gros oiseau déplumé tant il est rapide, brassant l’air de ses bras comme si c’étaient des ailes. Il s’abat aux pieds de Jésus en s’écriant :
       « Te voilà ici, Maître du monde ? Qu’ai-je à faire avec toi, Jésus, Fils du Dieu très haut ? l’heure de notre châtiment est-elle déjà arrivée ? Pourquoi es-tu venu nous tourmenter avant l’heure ? »
       L’autre possédé, soit que sa langue soit liée, soit que le démon le paralyse, ne fait que se jeter à plat ventre par terre et pleurer ; une fois assis, il reste comme inerte, jouant avec des cailloux et avec ses pieds nus.
       Le démon continue de parler par la bouche du premier, qui se tord par terre en un paroxysme de terreur. On dirait qu’il veut réagir et ne peut qu’adorer, attiré et repoussé en même temps par la puissance de Jésus. Il crie :
       « Je t’en conjure, au nom de Dieu, cesse de me tourmenter. Laisse-moi partir !
       – Oui, mais hors de cet homme. Esprit immonde, sors de ces hommes et dis ton nom.
       – Légion est mon nom, car nous sommes nombreux. Nous les possédons depuis des années et par eux nous brisons cordes et chaînes, et il n’est pas de force d’homme qui puisse nous résister. A cause de nous, ils sont une terreur et nous nous servons d’eux pour que les gens te blasphèment. Nous nous vengeons sur eux de ton anathème. Nous abaissons l’homme plus bas que les animaux pour qu’on se moque de toi. Il n’est pas de loup, de chacal ou d’hyène, pas de vautour ni de vampire semblables à ceux que nous tenons. Mais ne nous chasse pas. L’enfer est trop horrible !
       – Sortez ! Au nom de Jésus, sortez ! »
       Jésus a une voix de tonnerre, et ses yeux dardent des éclairs.
       « Au moins, laisse-moi entrer dans ce troupeau de porcs que tu as rencontré.
       – Allez. »
       Avec un hurlement bestial, les démons quittent les deux malheureux et, à travers un tourbillon de vent qui fait ondoyer les chênes comme des herbes, ils s’abattent sur les porcs très nombreux. Les animaux se mettent à courir comme des possédés à travers les chênes avec des cris vraiment démoniaques. Ils se heurtent, se blessent, se mordent, et finalement se précipitent dans le lac lorsque, arrivés à la cime de la haute falaise, ils n’ont plus pour refuge que l’eau qu’elle domine. Pendant que les gardiens, bouleversés et désolés, hurlent d’épouvante, les bêtes se précipitent par centaines en une succession de bruits sourds dans les eaux tranquilles qu’ils brisent en des tourbillons d’écume. Ils coulent, reviennent à la surface, se retournent, montrant leurs panses rondes ou leurs museaux pointus avec des yeux terrifiés, et finalement se noient.
       Les bergers courent en criant vers la ville.
       Les apôtres, arrivés sur le lieu du désastre, reviennent en disant :
       « Il n’y en a pas eu un seul de sauvé ! Tu leur as rendu un bien mauvais service ! »
       Jésus répond calmement :
       « Mieux vaut que périssent deux milliers de porcs qu’un seul homme. Donnez leur un vêtement. Ils ne peuvent rester comme ça. » Tome 3 – ch 186.5