Mardi 26 mai 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT PHILIPPE DE NERI (1515-1595)

 (Saint Jean-Paul II, le 7 octobre 1994, à l’occasion du quatrième centenaire de la mort du saint)Peu d’hommes ont marqué la ville de Rome d’une empreinte aussi forte, aussi profonde et durable que saint Philippe Nérice “fou de Dieu”.

 

Ce 26 mai 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté 

 

De l’Évangile de Marc 10, 28-31
En ce temps-là, Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. » Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, et les derniers seront les premiers. » 

 

En ce temps-là, Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. » Mc 10, 28
Ma fille, une âme qui quitte tout et qui travaille pour moi, une âme qui aime tout d’une façon divine, tout est à sa disposition.
10 février 1912. Le Livre du Ciel, tome 10
«Ma fille, une âme qui quitte tout et qui travaille pour moi, une âme qui aime tout d’une façon divine, tout est à sa disposition. Le signe pour reconnaître si une âme a tout quitté pour moi et en est arrivée à œuvrer et à tout aimer d’une façon divine… c’est de voir si
dans ses actions, dans ces paroles, dans ses prières et en tout elle ne trouve plus d’empêchements, de mécontentements, de contrastes et d’oppositions parce que devant cette puissance d’œuvrer… et d’aimer tout d’une façon divine, tout le monde baisse la tête et n’ose même pas respirer. » «Parce que moi, Père bienveillant, je demeure toujours vigilant sur le coeur humain. Lorsque je le vois m’échapper, c’est-à-dire lorsque je le vois opérer et aimer d’une façon humaine, j’y place des épines, des mécontentements, des amertumes qui piquent et rendent amers ces opérations humaines et cet amour humain. L’âme en se sentant piquée perçoit que sa façon n’est pas divine et elle entre en elle même et agit de façon divine parce que les piqures sont les sentinelles du cœur humain et elles donnent des yeux à l’âme pour qu’elle puisse voir qui la met en mouvement : Dieu ou la créature? » «De fait, lorsque l’âme quitte tout, opère et aime tout d’une façon divine, elle jouit de ma paix. Au lieu d’avoir les sentinelles et les yeux des piqures, elle a les sentinelles de la paix, qui met à distance tout ce qui peut la troubler, les yeux de l’amour qui met en fuite et échaude ceux qui veulent la troubler. C’est pourquoi les sentinelles de cette âme sont en paix. Elles donnent la paix à l’âme et se mettent à la disposition de l’âme. Il semble alors que l’âme puisse dire : « Personne ne me touche parce que je suis divine et j’appartiens totalement à mon doux Amour, Jésus. Personne n’ose troubler mon doux repos avec mon plus grand Bien. Et si quelqu’un essaie, avec le pouvoir de Jésus qui est le mien, je vais le faire fuir.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta

 

Azarias dit : 
[…] « Si toutefois vous n’avez pas su l’imiter, si votre cœur est une demeure profanée ou démolie par les excès qui l’ont habité, reconstruisez-le en Marie, cette aimable et infatigable Mère qui engendre les enfants du Seigneur ! On parvient à la vie éternelle par Marie. Par conséquent, celui qui est mourant ou déjà mort et n’ose plus lever les yeux vers le Seigneur, peut encore redevenir vivant et agréable à l’Eternel s’il entre dans le sein, dans le cœur qui a donné le Sauveur au monde. 
Le Seigneur t’a expliqué* la lumière du chapitre des Proverbes. Je ne me permets pas de m’exprimer là où il a déjà parlé. Pour confirmer mon propos, cependant, je te fais remarquer les paroles que la Sagesse applique à Marie : “… trouvant mes délices parmi les enfants des hommes”, parmi ces enfants qui lui ont coûté tant de larmes. Mais c’est le propre des vraies mères de pleurer et d’aimer, d’aimer autant qu’elles pleurent, d’aimer au point de porter à l’amour, de pleurer au point de convertir les pervers. Cette femme bénie a le ciel pour demeure éternelle, elle eut pour demeure le merveilleux sein de Dieu et fut elle-même la demeure de Dieu, son peuple est celui des anges et des bienheureux : pourquoi trouverait-elle son délice à rester parmi les hommes, si ce n’est pour reconstruire les pauvres cœurs que le monde et Satan, la chair et les passions ont dévastés ? Pourquoi y trouverait-elle son délice, si ce n’est pour que, parmi vous, elle vous enfante de nouveau à Dieu ? 
Entendez-la chanter dans sa lumière de perle : “Heureux ceux qui gardent mes voies.” Les voies de Marie aboutissent dans le cœur de Dieu. “Ecoutez l’instruction et devenez sages, ne la méprisez pas.” Une mère sainte comme l’est Marie ne peut que prononcer des paroles de vie. Voyez quel trésor aura laissé la Parole portée durant neuf mois dans celle qui est pleine de grâce et de sagesse ! De son enfance à sa mort, le Verbe reposa sur ce sein, dans ce cœur très pur durant trente-trois ans ! Dieu le Fils n’est jamais resté inactif envers son aimable Mère, jamais, lui qui n’est pas même resté inactif envers les hommes coupables. C’est pourquoi toute la sagesse s’est unie à toute la pureté, et Marie ne peut que redire la parole de Dieu, cette parole que le Christ a appelée vie pour celui qui l’écoute. Elle chante, Marie, elle qui sait ce qui est en elle : “Heureux l’homme qui m’écoute, qui veille jour après jour à mes portes et pour en garder les montants !” Réceptacle de Dieu, elle sait que celui qui entre en elle le trouve. C’est pourquoi elle chante : “Qui me trouve, trouve la vie, il obtient la faveur du Seigneur.” 
Qui vit en elle obtient le salut, la vie, la sagesse, la gloire, la joie et l’honneur. Elle est vraiment tout cela, car ses racines se trouvent en Dieu lui-même ; établie comme elle l’est sur la montagne de Dieu pour en être le Temple, elle est plus aimée par le Seigneur que toute autre créature puisqu’elle est destinée à être pour l’éternité la Mère de l’Homme.»
Le Livre d’Azarias, 8 décembre 1946