Ce 9 juillet 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 10, 7-15
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds. Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville. »
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Mt 10, 8
Prends mon Sang pour le donner à qui tu veux, prends mes plaies pour guérir celles des pécheurs, prends ma vie pour donner la vie de grâce, de sainteté et d’amour de la Divine Volonté à toutes les âmes.
6 mai 1937, Le Livre du Ciel, tome 34
[…] Et lui, avec un tendre et émouvant accent, comme pour me briser le cœur, me dit : Je suis en toi. Je suis à toi. Je suis à ta disposition. Mes plaies, mon Sang, toutes les souffrances sont à toi. Tu peux faire avec moi ce que tu veux. En véritable imitatrice et amante, sois magnanime et courageuse. Prends mon Sang pour le donner à qui tu veux, prends mes plaies pour guérir celles des pécheurs, prends ma vie pour donner la vie de grâce, de sainteté et d’amour de la Divine Volonté à toutes les âmes. Prends ma mort pour que les âmes mortes dans le péché reviennent à la vie. Je te donne toute liberté. Fais-le. Tu sais le faire, ma fille. Je me suis donné à toi et cela suffit. Tu penseras à faire que tout me revienne dans la gloire
et à me faire aimer. Ma Volonté donnera l’envol pour apporter mon Sang, mes plaies, mes baisers, ma tendresse paternelle à mes enfants et à tes frères. Par conséquent, ne sois pas surprise. C’est véritablement une œuvre divine que de répéter ces œuvres continuellement pour en faire don aux créatures. Chacune pourra dire, tout est à moi et Dieu lui-même est à moi. Oh ! Comme nous sommes heureux de voir les créatures recevoir nos dons et posséder leur Créateur. Ce sont là les excès de notre amour, et pour être aimés, nous voulons faire sentir combien nous les aimons et quels dons nous voulons leur faire. Pour celle qui vit dans notre Volonté, ce serait pour nous la voler que de ne pas lui faire don de toutes choses, et cela nous ne le voulons pas. Par conséquent, sois attentive et que ton âme soit toujours embaumée par notre paix divine, car nous ne connaissons pas l’inquiétude, et tout sera pour toi sourire, douceur et amour de ton Créateur.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Le Seigneur est bon avec ceux qui sont tout à lui
Jésus dit :
« As-tu jamais médité sur ce que signifie l’expression qui revient si fréquemment sur les lèvres des théologiens lorsqu’ils parlent de tous les écrits de l’Ancien et du Nouveau Testament : “ La Sagesse dit, le Seigneur dit ” ? Il n’y a pas longtemps, tu as entendu un prédicateur dire : “ Le Seigneur dit : ‘ quand je parlerais les langues des hommes et des anges… ’ ” Il n’a pas dit : “ Paul dit ”, mais “ le Seigneur dit ”.
Pourquoi cela ? Par respect, en considérant que Dieu informe tout acte humain ? Oui, aussi. Mais surtout parce que c’est la vérité qui doit être énoncée. Or la vérité, c’est que Dieu est tellement présent chez ceux qui l’aiment, que leur personnalité et surtout leur pensée s’effacent devant celles de Dieu, si bien que qu’il n’y a plus Paul, Pierre, Jean, Jacques ou Jude. Pierre, Paul, Jean, Jacques et Jude, en tant que porte-parole de Dieu, transmettent ce que Dieu dit en eux ; en tant que voix de Dieu, ils expriment ses paroles. C’est ainsi qu’ont agi, en des temps plus reculés, Isaïe, Jérémie, Jésus ben Sirach, Sophonie, Michée, Zacharie… et, à une époque plus proche, toutes les voix du Seigneur au cours des siècles pour transmettre aux hommes les paroles de Dieu, ces paroles qui sont autant de lumières, autant de remèdes, autant de grâces.
Vois-tu comme le Seigneur est bon avec ceux qui sont tout à lui ? Il unit si bien ces hommes à lui qu’ils n’existent plus par eux-mêmes, mais qu’il est eux et qu’il parle et agit au point de pouvoir à juste titre qualifier ce que leur main écrit de “ le Seigneur dit ”. Vois encore comme, en toute justice, ils ne peuvent se glorifier des paroles qu’ils écrivent, puisque ce ne sont pas les leurs, mais celles du Seigneur.
C’est pour cette raison que je n’ai cessé de te dire : sois toujours humble car, si une once d’orgueil naissait en toi à propos de ce que tu écris, je t’abandonnerais jusqu’à ce qu’un long et sincère repentir permette à mon cœur de t’accepter à nouveau.
Sois en paix, mon âme, ma petite crucifiée. Après avoir été considérée comme un objet d’horreur, la croix fut exaltée pour m’avoir porté, devenant ainsi instrument de rédemption. Les crucifiés, après avoir été éprouvés par la souffrance, seront exaltés pour avoir achevé en eux ce qui manquait à ma Passion. »
Les Cahiers de 1945-1950, 14 septembre 1947