SAINTE RITA DE CASCIA (1381-1457)
Elle qui connut tous les états de vie intercède pour toutes sortes de difficultés. Elle prie pour ceux qui désirent un enfant, pour les épouses, pour les couples en difficulté, pour les mères dont les enfants partent dans de mauvaises directions, pour les religieuses, pour les malades qu’elle a servis toute sa vie, pour les causes perdues. Dans toutes ces situations son intercession est si puissante et efficace qu’elle est devenue « la patronne des cas impossibles ».
Ce 22 mai 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 21, 15-19
Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes- tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. » Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? » Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. » Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? » Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. » Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis. Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. » Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu. Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »
« Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment, plus que ceux-ci ? » Jn 21, 15
Je veux ton amour afin que la fusion de nos deux amours nous rende mutuellement heureux.
17 février 1922. Le Livre du Ciel, tome 14
«Ma fille. le désir de me voir, l’intensité et la répétition de ce désir percent le voile qui sépare le temps de l’éternité, amenant l’âme à prendre son essor vers Moi. Mon amour devient presque agité lorsque Je dois tarder à me révéler à une âme qui languit après Moi. Non seulement Je dois me révéler à cette âme pour calmer mon amour, mais Je dois aussi lui donner de nouveaux Charismes et de nouvelles preuves d’Amour. « Mon Amour désire
constamment offrir des preuves d’Amour aux créatures. Quand ma Volonté agit pour se donner à une créature, mon Amour devient festif. Il court, et même Il vole vers cette créature: Il devient son berceau. S’Il constate que l’âme ne reste pas dans le berceau de ma Divine Volonté, alors Il la berce et chante pour la faire reposer et l’endormir. Et quand
l’âme dort, Il lui insuffle une vie d’Amour renouvelée. Si la respiration irrégulière de l’âme révèle un cœur malheureux, alors mon Amour forme avec mon propre Cœur un berceau pour cette âme pour la délivrer de son amertume et la remplir de la joie de l’Amour. Oh!
Comme mon Amour se réjouit quand l’âme se réveille et que, tout heureuse et pleine de vie, elle prend conscience de sa nouvelle naissance. Il dit à l’âme: « Vois, Je t’ai bercée dans mon sein afin que tu te réveilles forte, heureuse et transformée. Maintenant, Je veux bercer tes
pas, tes travaux, tes paroles, tout. Je veux ton amour afin que la fusion de nos deux amours nous rende mutuellement heureux. Sois attentive et ne place rien entre nous deux, cela m’attristerait. » C’est mon Amour plus que tout qui me fait me rapprocher de l’homme. Mon Amour est le berceau dans lequel l’homme est né.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Je suis la Vierge de la Révélation
Jean 21, 19.
Marie dit [à Maria Valtorta] :
[…] « Je tiens le livre des Révélations divines, car on lit trop d’ouvrages profanes ou nocifs, quitte à délaisser l’Évangile et les autres paroles de vie éternelle. Pour que les âmes vivent et se sauvent, je désire que l’on reprenne ces livres, canoniques ou révélés aux âmes de prédilection.
[…] Mais il faut prier, beaucoup prier…
[…] Si vous êtes incrédules, convertissez-vous et croyez ; si vous vous êtes séparés du Troupeau, revenez-y ; si vous vous êtes rendus coupables de péchés immondes, purifiez-vous ; si vous avez été démolis par les forces et les hérésies du siècle, reconstruisez-vous ; il vous faut renaître en Jésus, qui est pour vous la Rédemption et la Vie, et aussi en moi, qui suis la Mère de tous les chrétiens, et même des autres, dont je désire qu’ils deviennent mes enfants.
Je suis la Vierge de la Révélation. Je l’étais dès le sein de ma mère car, étant immaculée, j’ai toujours tout su et tout compris, même ce qui est le plus obscur. Je voudrais que la révélation qui t’a été faite soit connue du monde, car elle serait un filet de pêche miraculeuse, une lumière dans les ténèbres de nombreux cœurs, et du sel, du pain, du vin de vie éternelle. J’éprouve une peine infinie de voir les obstacles qui y sont mis ; je pleure sur ceux qui empêchent la diffusion de l’Œuvre, sur toi, enfin sur ceux qui meurent en état de péché parce qu’ils en ont été privés. » Les Carnets, 4 juillet 1953