Ce 13 mai 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 16, 12-15
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans la vérité tout entière. En effet, ce qu’il dira ne viendra pas de lui-même : mais ce qu’il aura entendu, il le dira ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Lui me glorifiera, car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce que possède le Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : L’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »
J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l’instant vous ne pouvez pas les porter. Jn 16, 12
Mais si inépuisables que nous soyons, nous ne donnons pas nos biens, nos grâces, et nous ne confions pas non plus nos vérités à celle qui n’est pas disposée…
Le livre du Ciel Tome 26, 3 août 1929
Ma fille, notre Être suprême est une veine inépuisable, nous ne sommes jamais épuisés et jamais nous ne pouvons dire que nous avons fini de donner, car peu importe ce que nous donnons, nous avons toujours quelque chose à donner et alors que nous donnons un bien, un autre bien surgit pour se donner aux créatures. Mais si inépuisables que nous soyons, nous ne donnons pas nos biens, nos grâces, et nous ne confions pas non plus nos vérités à celle qui n’est pas disposée, qui ne prête pas attention à nous pour s’associer à nos sublimes leçons et conformer sa vie à nos enseignements de telle sorte que nous puissions voir nos enseignements inscrits en elle et la voir enrichie de nos dons. Si nous ne voyons pas cela, nos dons ne nous quittent pas et notre voix n’atteint pas son oreille ; et si elle l’entend quelque peu, c’est comme une voix qui vient de très loin, de sorte qu’elle ne comprend pas clairement ce que nous attendons d’elle. Par conséquent, notre veine inépuisable est arrêtée par le manque de disposition des créatures. Mais sais-tu qui donne la vraie disposition à l’âme ? Notre Divine Volonté. Elle la vide de tout, elle la réordonne et la dispose d’une admirable manière, de telle sorte que notre inépuisable veine ne cesse jamais de lui donner et de lui faire entendre ses sublimes leçons. Par conséquent, laisse-toi toujours dominer par mon divin Fiat, et notre inépuisable veine ne cessera jamais de se déverser sur toi ; et nous aurons la satisfaction de faire surgir de notre Être divin de nouvelles grâces, de nouveaux dons,
des leçons jamais encore entenduesjusqu’à ce jour.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Le mal ne vient pas de Dieu
Jésus dit :
[…] « Je veux te faire examiner le chapitre 1 de la Genèse. Une phrase se répète six fois, à chaque jour de la création : “Et Dieu vit que cela était bon.” Puis, le septième jour, Dieu se repose sur la “bonté” de ce qu’il avait fait.
La bonté est l’un des principaux attributs de Dieu. Lui, qui est bon, ne crée que de bonnes choses. Puis, heureux, il se repose sur elles, car il pense que ses enfants profitent d’elles.
Sois toujours de cet avis, mon âme fidèle. “Le mal s’insinue, mais ne vient pas de Dieu. Il ne vient de Dieu que du bon.” Par conséquent, quand les choses vont mal pour toi, n’en accuse pas Dieu. Tourne-toi plutôt vers le Père pour lui demander de t’aider. Pour cette même raison, si tu veux distinguer ce qui provient de Dieu ou de ce qui n’est pas Dieu – l’ennemi du bien aux noms les plus divers, qui vont de Satan, le père de tout mal, à ceux de guerre, d’abus de pouvoir, de cruautés, d’envies, de calomnies, etc. –, observe les
réactions qu’il produit en toi et en ton prochain. Si la souffrance s’accompagne de paix, alors c’est la preuve qu’elle vient de Dieu. Si elle provoque des tourments mais que l’âme reste unie à son Seigneur et pleure sur son sein, alors c’est une chose permise par Dieu. Mais s’il y a de l’inquiétude et un détachement de Dieu dans la souffrance, et plus encore dans la joie, la réussite matérielle, le bien-être ou le triomphe – car cela arrive dans ce cas –, alors cela provient du Mal.
Le Mal vient toujours sous l’apparence éphémère et trompeuse d’un profit humain. Ne te trompe jamais. Le vrai profit est surnaturel. Les épreuves sont la monnaie qui servent à l’acquérir. La paix est une caresse de Dieu à son âme fidèle éprouvée.
Pleure. Tu es une créature et tu dois subir la faiblesse de ta nature humaine. Mais demeure en paix. Dieu est avec toi et il saura, à partir de cette souffrance, te procurer de bonnes choses, car c’est ainsi qu’il soigne les plaies causées par l’Ennemi de ses enfants et de lui-même. Du mal, il tirera une raison de vous donner un bien éternel plus grand, et, d’ores et déjà, sa bénédiction.»
Les Cahiers de 1944, 22 mai