Mercredi 6 mai 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 6 mai 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Jean 15, 1-8
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. » 

 

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Jn 15, 5
Ton Jésus est la vigne et toi, tu es la branche.

 

Le livre du Ciel Tome 22, 25 août 1927
 Je priais lorsque je me suis retrouvée à l’extérieur de moi-même, avec mon doux Jésus dans les bras. Et le serrant très fort contre mon coeur, je lui dis: « Dis-moi, mon Amour, quelles sont les relations qui existent entre toi et moi ? » Et Jésus, toute bonté, me dit: Ma fille, veux-tu le savoir ? Les relations entre toi et moi sont semblables à celles qui existent entre les branches et la vigne. La vigne forme les branches, et elles reçoivent l’humeur vitale de la vigne afin de croître, de se revêtir de feuilles et de grappes. L’union entre la vigne et les branches est telle que les branches ne peuvent ni être formées ni avoir la vie sans la vigne, et la vigne serait sans beauté et ne donnerait aucun fruit sans les branches. Par conséquent, les relations et les liens d’union entre eux sont tels qu’ils forment la même vie et sont inséparables les uns des autres. Et s’ils se séparent, la vigne reste stérile, sans beauté et sans fruits, et les branches perdent leur vie et flétrissent. Or, ton Jésus est la vigne et toi, tu es la branche. Les relations entre toi et moi sont inséparables ; un le sang qui circule dans nos
veines, une la Volonté, un les battements de cœur. Je forme ta vie et tu formes ma gloire et mon fruit, et je me délecte à trouver mon repos à l’ombre des larges feuilles de tes branches, à cueillir les raisins de ma vigne et à les savourer à ma guise. Et moi : « Mais dis-moi encore, ma vie: et ta Volonté ? Comment est-elle en moi ? » Et Jésus ajouta: Ma fille, ma Volonté est en toi comme le dépositaire de tous ses actes. En fait, lorsqu’elle accomplit un acte, ma Volonté ne le dépose pas à l’extérieur d’elle-même ; il manquerait l’espace, la convenance, la sainteté ainsi que tout ce qui est nécessaire pour préserver ses actes. C’est pourquoi elle ne peut les placer ailleurs qu’en elle-même. Qui pourrait jamais avoir l’espace nécessaire pour recevoir tous les cieux avec leurs étoiles, le soleil avec la diffusion de sa lumière, la mer avec  l’étendue de ses eaux, la terre avec la multiplicité de ses plantes ? Personne. Par conséquent,
c’est ma Divine Volonté elle-même qui est nécessaire pour être capable de déposer ses propres actes. Or, puisque ma Volonté est en toi, c’est en toi qu’elle fait le dépôt de tous ses actes, car elle trouve dans son Fiat une magnitude et une sainteté dignes d’elle.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Je n’ai plus beaucoup à m’entretenir avec vous… et j’ai encore tant à dire ! Arrivé au terme de mon évangélisation, il me semble n’avoir encore rien dit, et il reste tant à faire ! Votre état augmente cette sensation. Que dirai-je, alors ? Que j’ai manqué à mon devoir ? Ou que vous êtes si durs de cœur que cela n’a servi à rien ? Vais-je douter ? Non. Je me fie à Dieu et je vous confie à lui, vous, mes bien-aimés. C’est lui qui accomplira l’œuvre de son Verbe. Je ne suis pas un père qui meurt et n’a d’autre lumière que l’humaine. Moi, j’espère en Dieu. Je m’avance donc vers mon sort sereinement, malgré mon envie pressante de vous donner les conseils dont je me rends compte que vous avez besoin… mais je vois fuir le temps. Je sais que sur les semences tombées en vous, une rosée va descendre qui les fera toutes germer ; puis viendra le soleil du Paraclet, et elles deviendront un arbre puissant. Le prince de ce monde vient, et je n’ai rien à faire avec lui. D’ailleurs, si ce n’avait été dans un but de rédemption, il n’aurait rien pu sur moi. Mais cela arrive afin que le monde sache que j’aime le Père, que je l’aime jusqu’à l’obéissance qui me soumet à la mort, et que j’agis comme il me l’a ordonné.
      C’est l’heure de partir. Levez-vous, et écoutez mes ultimes paroles.
        Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; tout sarment qui donne du fruit, il l’émonde, pour qu’il en donne davantage. Vous êtes déjà purifiés, grâce à ma parole. Demeurez en moi, et moi en vous pour le rester. De même que le sarment coupé de la vigne ne peut donner du fruit, ainsi vous non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, et vous les sarments. Celui qui reste uni à moi porte beaucoup de fruit. Mais si l’un se détache, il devient un rameau sec que l’on jette au feu et que l’on brûle : car si vous ne m’êtes pas uni, vous ne pouvez rien faire. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez. Ce qui glorifie mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit, et qu’ainsi vous deveniez mes disciples. Tome 9 – ch 600.30