4ᵉ DIMANCHE DE PÂQUES, année A. 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

Ce dimanche 26 avril 2026, nous méditons l’Évangile avec le père Jean-Jacques 

 

Ac 2, 14a.36-41 ; Ps 22 ; P2, 20b-25 ;

Évangile de Jean 10, 1-10

En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. » 

 

Commentaire du père Jean-Jacques :

 

                     

« Je suis la porte des brebis » …
Dans cet Évangile, Jésus se révèle comme le pasteur bon, doux et plein de compassion, celui qui connaît chacune de ses brebis et les appelle par leur nom. Il est celui qui nous conduit vers des eaux paisibles et nous redonne vie.
Aujourd’hui encore, il vient nous rejoindre là où nous sommes. Il connaît nos fragilités, nos manques, nos combats. Et pourtant, il ne nous enferme pas dans nos limites : il nous appelle à avancer, à lui faire confiance, à marcher à sa suite. Sa Parole éclaire notre chemin, même lorsque la route devient incertaine.
Car non, le Christ ne nous promet pas une vie sans épreuves. Mais il nous offre bien plus : une vie en abondance, une vie renouvelée, habitée par l’Esprit Saint. Une vie où chaque chute peut devenir un relèvement, où chaque détour peut devenir un chemin de grâce.
Cette vie nouvelle passe par une conversion du cœur, par l’accueil du pardon. (1 lecture) Elle transforme notre regard, elle ouvre un avenir — pour nous, mais aussi pour ceux qui nous sont confiés, pour les générations à venir.
Alors, une question s’impose à nous : sommes-nous prêts à laisser le Christ transformer notre cœur ?
Si nous osons répondre oui, alors peu à peu, nous deviendrons à notre tour des pasteurs à son image : attentifs, humbles, proches des autres. Nous apprendrons à guider, à soutenir, à relever.
Et ensemble, nous pourrons témoigner avec joie de cette incroyable espérance :
le Christ est ressuscité, il a vaincu la mort !
Désormais, notre confiance est en lui. Alléluia !
                        Père Jean-Jacques Duten