Ce 18 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 6, 16-21
Le soir venu, les disciples de Jésus descendirent jusqu’à la mer. Ils s’embarquèrent pour gagner Capharnaüm, sur l’autre rive. C’était déjà les ténèbres, et Jésus n’avait pas encore rejoint les disciples. Un grand vent soufflait, et la mer était agitée. Les disciples avaient ramé sur une distance de vingt-cinq ou trente stades (c’est-à-dire environ cinq mille mètres), lorsqu’ils virent Jésus qui marchait sur la mer et se rapprochait de la barque. Alors, ils furent saisis de peur. Mais il leur dit : « C’est moi. N’ayez plus peur. » Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient.
Les disciples voulaient le prendre dans la barque ; aussitôt, la barque toucha terre là où ils se rendaient. Jn 6, 21
Ainsi, ma Volonté sera ta Vie, une Main pour te guider…
Le livre du Ciel Tome 13, 12 juin 1921
«Ma fille bien aimée, tu es le produit de ma Volonté Je ne veux pas que tu sois le ciel étoilé. Ça me plairait de voir cette œuvre de ma Création. Mais Je ne serais pas satisfait parce que je ne m’y trouverais pas moi même. Je ne te veux pas non plus soleil, bien que J’en tirerais du plaisir et que j’y verrais l’ombre de ma lumière et de ma chaleur. N’y trouvant pas ma Vie, Je passerais outre. Je ne veux pas non plus que tu sois un champ plein de fleurs, de plantes et de fruits, en dépit du plaisir que j’en tirerais. Car Je n’y découvrirais que la senteur de mon parfum, les traces de ma douceur, la maîtrise de mon matin créateur. En ces choses, Je trouverais mes œuvres mais pas ma Vie. Alors, Je laisserais tout en arrière et Je continuerais de chercher pour trouver ma Vie. Mais où donc vais je trouver ma Vie? Je la trouverai dans l’âme qui vit dans ma Volonté. Voilà pourquoi Je ne veux pas que tu sois un ciel étoilé, un soleil ou un champ plein de fleurs. Je veux que tu sois le centre de ma Volonté où Je trouverai ma Vie, où je m’arrêterai pour y habiter à jamais. Alors, Je serai content. Je ne veux pas me reposer dans les œuvres de ma Création, mais seulement dans ma propre Vie. Sois consciente que ta vie doit être mon troisième Fiat. Ce Fiat t’a amenée à la lumière. Comme une noble reine portant dans ton sein le Fiat créateur. Tu dois traverser ta vie sur les ailes de ce Fiat, semant partout la graine de ma Volonté afin de créer de nombreux autres centres de ma Vie ici sur la terre et, ensuite, de poursuivre dans mon Fiat au Ciel. Sois-Moi fidèle. Ainsi, ma Volonté sera ta Vie, une Main pour te guider, des Pieds pour ta marche, une Bouche pour ta parole. En effet, ma Volonté se substituera à toi pour tout.»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Le bruissement des feuilles et le grondement des flots remplissent maintenant l’espace, qui était si paisible peu de temps auparavant.
Jésus sort de sa méditation. Il se lève. Il regarde le lac. A la lumière des étoiles qui restent et de cette pauvre aube bien malade, il y cherche des yeux la barque de Pierre et la voit s’avancer péniblement vers la rive opposée, mais sans y arriver. Alors Jésus s’enveloppe étroitement dans son manteau dont il relève le bord, qui traîne et qui le gênerait dans la descente, et il le passe sur sa tête comme si c’était un capuchon. Il descend rapidement, non par la route qu’il avait suivie, mais par un sentier rapide qui rejoint directement le lac. Il va si vite qu’il semble voler.
Il parvient à la rive fouettée par les vagues qui forment sur la grève une bordure bruyante et écumeuse. Il poursuit rapidement son chemin comme s’il ne marchait pas sur l’élément liquide tout agité, mais sur un plancher lisse et solide. Maintenant il devient lui-même lumière. On dirait que le peu de clarté qui parvient encore des rares étoiles qui s’éteignent et de l’aube orageuse se concentre sur lui et forme une sorte de phosphorescence qui éclaire son corps élancé. Il vole sur les flots, sur les crêtes mantes, dans les replis obscurs entre les vagues, les bras tendus en avant. Son manteau se gonfle autour des joues et flotte comme il peut, serré comme il est autour du corps, avec un battement d’ailes.
Les apôtres le voient et poussent un cri d’effroi que le vent porte à Jésus.