Ce 2 juin 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 12, 13-17
En ce temps-là, on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d’Hérode pour lui tendre un piège en le faisant parler, et ceux-ci vinrent lui dire : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? Devons-nous payer, oui ou non ? » Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Faites-moi voir une pièce d’argent. » Ils en apportèrent une, et Jésus leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient remplis d’étonnement à son sujet.
Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Mc 12, 16-17
Elle veut consumer ta volonté pour te donner notre Forme, celle des trois Personnes Divines.
17 avril 1922. Le Livre du Ciel, tome14
«Fille de ma Volonté, cette Lumière dans laquelle tu es immergée n’est rien d’autre que notre
Volonté. Elle veut consumer ta volonté pour te donner notre Forme, celle des trois Personnes Divines. Notre Volonté désire te transformer entièrement en nous mêmes. Elle veut habiter en toi pour que tu puisses reproduire ce que Nous accomplissons. Oh! Comme le dessein de la Création sera alors complet! Tu seras l’écho de notre Volonté. Il y aura correspondance réciproque, amour réciproque. Nous serons en complète harmonie. La créature sera fusionnée avec son Créateur. Rien ne manquera à notre joie et à notre bonheur relativement à ce que nous avions anticipé au moment de la Création. Le «Faisons l ‘homme à notre Image et à notre Ressemblance» prendra tout son sens et trouvera son plein accomplissement. Étant le seul acteur dans la création, notre Volonté mènera tout à son accomplissement, la Création atteindra son apogée. Nous la recouvrerons en notre sein comme notre œuvre, tel que prévu à l’origine. Si tu ne peux être sans Moi, cela est dû à l’écho de mon amour qui résonne en toi. Parce que mon amour aussi ne peut être sans toi. Tremblante d’émotion, tu cherches celui qui t’aime à ce point. Et Moi, me voyant désiré, Je me sens obligé de t’envoyer de nouveaux courants d’amour pour que tu me cherches encore
davantage.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Ils entrent à l’intérieur du Temple. Les soldats de l’Antonia les regardent passer. Ils vont adorer le Seigneur, puis reviennent dans la cour où les rabbis enseignent.
Aussitôt, avant même que les gens n’arrivent et ne se groupent autour de Jésus, des séphorim, des docteurs d’Israël et des hérodiens s’approchent, le saluent avec un faux respect, et lui disent :
« Maître, nous savons que tu es sage et véridique, que tu enseignes la voie de Dieu sans tenir compte de rien ni de personne, excepté de la vérité et de la justice, et que tu te soucies peu du jugement des autres sur toi, mais que tu désires seulement conduire les hommes au bien. Alors, dis-nous : est-il permis de payer le tribut à César, ou non ? Quel est ton avis ? »
Jésus porte sur eux l’un de ces regards d’une pénétrante et solennelle perspicacité, et il répond :
« Pourquoi me tentez-vous hypocritement ? Certains parmi vous savent pourtant que l’on ne me trompe pas avec des honneurs affectés ! Mais montrez-moi une pièce de monnaie utilisée pour s’acquitter du tribut. »
Ils lui en présentent une.
Il l’observe au recto et au verso et, la gardant sur la paume de sa main gauche, il la frappe de l’index de sa main droite :
« De qui est cette image et que dit cette inscription ?
– C’est la figure de César et l’inscription porte son nom, le nom de Caius Tibère César, actuellement empereur de Rome.
– Dans ce cas, rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Puis il leur tourne le dos après avoir rendu la pièce à celui qui la lui avait prêtée. Tome 8 – ch 594.4