Dimanche 10 septembre 2023 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 18, 15-20
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain. Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel. Et pareillement, amen, je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. En effet, quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux. » 

 

Je vous le dis, si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux. Mt 18, 20
Que ne pourrait-on obtenir avec ce don de prière ?

 

Le livre du Ciel Tome 35, 26 septembre 1937
Notre Divine Volonté veut être la vie de la créature, l’acte le plus grand, le plus exubérant, que seul un Dieu peut accomplir. Afin d’être possédée par la créature, notre Volonté lui donne sa vertu de prière, et elle confirme ce
don en faisant prier toutes les choses créées. Elle s’impose sur notre amour, notre puissance et notre bonté en faisant prier notre amour, notre puissance et notre bonté. Et tous nos attributs prient ; même notre justice, notre miséricorde et notre courage prient. Personne ne peut y manquer. Chaque fois que notre Volonté veut accomplir un acte ou faire un don, nous nous mettons tous à genoux pour faire ce qu’elle veut. Lorsque tous ont prié, et même nos divins attributs, nous confirmons le don. La prière de cette créature devient universelle et chaque fois qu’elle prie, elle a une puissance telle que tous ensemble prient, même nos attributs. La créature a reçu avec ce don le droit sur tous. Que ne pourrait-on obtenir avec ce don de prière ? On peut dire que les cieux sont mis en branle et que notre Être lui-même se sent charmé et prisonnier, alors il se rend.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

 

Moi, je vous le dis, en corrigeant la loi ancienne : “Si ton frère a péché contre toi, va, reprends-le en particulier entre lui et toi seul. S’il t’écoute, tu as de nouveau gagné ton frère et, en même temps, tu as gagné tant de bénédictions de Dieu. Et si ton frère ne t’écoute pas mais te repousse, entêté dans sa faute, toi, pour qu’on ne dise pas que tu es complice de la faute ou indifférent au bien spirituel de ton frère, prends avec toi deux ou trois témoins sérieux, bons, sûrs, et reviens avec eux vers ton frère et, en leur présence, répète avec bienveillance tes observations afin que les témoins puissent, de leur bouche, dire que tu as fait tout ce que tu as pu pour corriger saintement ton frère ! Car c’est le devoir d’un bon frère, puisque le péché, qu’il a commis à ton égard, est une blessure pour son âme et que tu dois te préoccuper de son âme. Si cela aussi ne sert à rien, fais-le savoir à la synagogue pour qu’elle le rappelle à l’ordre au nom de Dieu; S’il ne se corrige même pas dans ce cas et s’il repousse la synagogue ou le Temple comme il t’a repoussé, considère-le comme un publicain et un païen”. Tome 4, chapitre 277.