samedi 15 juillet 2023 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 10, 24-33
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. » 

 

Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Mt 10, 25
Il est juste qu’elle nous ressemble en toute chose, autant que cela est possible pour la créature.

 

Le livre du Ciel Tome 30, 21 décembre 1931
Je n’ai jamais parlé sans raison ni en vain. J’ai parlé dans la Création et ma parole a servi à former les admirables choses de tout l’univers, j’ai parlé dans la Rédemption et ma parole, mon Évangile, sert de guide, de lumière et de soutien à mon Église. On peut dire que ma parole est la substance et ma vie qui palpite dans le sein de l’Église. Et si j’ai parlé et parle encore de ma Divine Volonté, ce ne sera pas en vain, non, mais j’en aurai les admirables effets et la vie de ma Volonté sera connue, agissante et palpitante au sein des créatures. Aussi laisse-moi faire, et je disposerai les choses de telle sorte que ma parole ne restera pas lettre morte, mais vivra et donnera la vie avec tous ses admirables effets. Plus encore, nos mers et nos champs célestes seront comme une Mère pour les âmes fortunées qui voudront vivre en elles, elles les éduqueront dans la voie divine, elles les nourriront avec des mets de choix pris sur la table céleste et les élèveront de noble et sainte manière de sorte que dans tous leurs actes, leurs pas et leurs paroles on verra écrit en termes clairs qu’elles sont semblables à leur Créateur. Dieu reconnaîtra la mélodie de sa voix dans leur parole, sa puissance dans leurs œuvres, le doux mouvement de ses pas courant dans les leurs, et ravi il pourra dire : « Qui est celle qui me ressemble ? Qui sait imiter ma voix douce, harmonieuse et forte capable de remuer et le ciel et la terre ? Qui est-elle ? Qui est-elle ? Ah ! c’est celle qui vit dans nos champs divins. Il est juste qu’elle nous ressemble en toute chose, autant que cela est possible pour la créature. Elle est notre fille, et cela suffit. Nous permettons qu’elle nous imite, qu’elle nous ressemble. Elle sera notre gloire, notre œuvre créatrice, celle après qui soupire son Père céleste ! » Ces âmes formeront la nouvelle hiérarchie dans leur céleste Région où une place leur est réservée et qu’il n’est donné à personne d’autre d’occuper.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
 Rappelez-vous que le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son patron. Qu’il suffise par conséquent au disciple d’être comme son maître – c’est déjà un honneur immérité – et le serviteur comme son Patron et c’est déjà de la bonté surnaturelle de vous accorder qu’il en soit ainsi.
       S’ils ont traité le Maître de maison de Belzébuth, comment appelleront-ils ses serviteurs ? Et les serviteurs pourront-ils se révolter si le Maître, au lieu de se révolter, de haïr et de maudire, reste calme dans sa justice et continue ses œuvres, en remettant le jugement à un autre moment quand après avoir tout essayé pour les convaincre, il aura constaté en eux l’obstination dans le mal ? Non. Les serviteurs ne pourront pas faire ce que leur Maître ne fait pas, ils devront au contraire l’imiter en pensant qu’ils sont eux aussi des pécheurs, alors que lui était sans péché. Ne craignez donc pas ceux qui vous traiteront de “ démons ”. Il viendra un jour où la vérité sera connue, et on verra alors qui était le “ démon ” : vous ou eux.
       Il n’est rien de caché qui ne doive être révélé, et rien de secret qui ne doive être connu. Ce que je vous dis maintenant dans les ténèbres et en secret, car le monde n’est pas digne de connaître toutes les paroles du Verbe – il n’en est pas encore digne et il n’est pas temps de le dire aussi aux personnes indignes –, vous, quand viendra l’heure où tout devra être connu, dites-le en plein jour, proclamez du haut des toits ce que je vous dis maintenant tout bas en m’adressant davantage à votre âme qu’à votre oreille. Car alors, le monde aura été baptisé par le Sang, et Satan aura contre lui un étendard grâce auquel le monde pourra, s’il le veut, comprendre les secrets de Dieu, alors que Satan ne pourra nuire qu’à ceux qui désirent sa morsure et la préfèrent à mon baiser. Mais huit parties du monde sur dix ne voudront pas comprendre. Seule la minorité voudra tout savoir pour suivre tout mon enseignement. Peu importe. Comme on ne peut séparer ces deux parties saintes de la masse injuste, prêchez aussi du haut des toits ma Doctrine, prêchez-la du haut des montagnes, sur les mers infinies, dans les entrailles de la terre. Quand bien même les hommes ne l’écouteraient pas, les divines paroles seront recueillies par les oiseaux et les vents, les poissons et les flots, et les entrailles de la terre en garderont l’écho pour les répéter aux sources, aux minéraux, aux métaux, et tous en profiteront car eux aussi ont été créés par Dieu pour servir d’escabeau à mes pieds et être une joie pour mon cœur.
       Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme : craignez seulement celui qui peut envoyer votre âme à la perdition et, au jugement dernier, la réunir au corps ressuscité pour les jeter dans les feux de l’enfer. N’ayez pas peur. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Pourtant, pas un ne tombera sans la permission du Père, malgré tous les pièges de l’homme. N’ayez donc pas peur. Mon Père vous connaît. Il connaît le nombre de cheveux que vous avez sur la tête. Vous valez plus qu’une multitude de passereaux ! Et je vous assure que qui­conque me reconnaîtra devant les hommes, je le reconnaîtrai, moi aussi, devant mon Père qui est dans les Cieux. Mais quiconque m’aura renié devant les hommes, à mon tour je le renierai devant mon Père. Reconnaître, ici, signifie suivre et mettre en pratique ; renier signifie abandonner mon chemin par lâcheté, à cause de la triple concupiscence, par quelque calcul mesquin, ou encore à cause d’une affection humaine envers l’un des vôtres qui m’est opposé. Car cela se produira. Tome 4 – ch 265.11