Vendredi 14 janvier 2022 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Marc 2, 1-12
 Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.
Si ceux qui m’entouraient pouvaient être appelés un peuple, c’était un peuple malade des aveugles, des muets, des sourds, des infirmes, d’autres couverts de plaies.

 

Le livre du Ciel Tome 24, 7 juillet 1928
Si l’air est bon, il communique la vie du bien ; s’il est mauvais, il communique la vie du mal, et parfois la mort. L’exhalaison de l’air, si elle est bonne, peut être appelée vie ; si elle est mauvaise, elle peut être appelée mort pour les pauvres créatures. Si tu savais combien j’ai souffert dans ma vie publique lorsque des aveugles, des muets, des
lépreux, etc., se présentaient devant moi… Je reconnaissais en eux les exhalaisons de la volonté humaine et comment l’homme, sans ma Volonté, devient difforme dans son âme et dans son corps. De fait, mon Fiat seul a la vertu de préserver notre Œuvre entière, fraîche et magnifique telle qu’elle est sortie de nos mains créatrices. Après quoi, accompagnant mon doux Jésus dans la petite chambre de Nazareth pour suivre ses actes, je me disais : « Mon bien-aimé Jésus avait assurément le Royaume de sa Volonté durant sa vie cachée. La Dame souveraine possédait son Fiat, il était la Divine Volonté elle-même, et saint Joseph, au milieu de ces mers de lumière –comment pouvait-il ne pas se laisser dominer par cette très sainte Volonté ? » Je pensais à cela lorsque mon très grand Bien, Jésus, soupirant tristement, me dit intérieurement : Ma fille, il est vrai que la Divine Volonté régnait dans la maison de Nazareth sur la terre comme elle règne au Ciel. Ma céleste Maman et moi ne connaissions pas d’autre Volonté, et saint Joseph vivait dans les reflets de notre Volonté. Mais j’étais comme un roi sans peuple, isolé, sans cortège, sans armée, et ma Maman était comme une reine sans enfants, car elle n’était pas entourée d’enfants dignes d’elle et à qui elle pouvait confier sa couronne de reine afin que les descendants de ses nobles enfants soient des rois et des reines. Et j’avais la tristesse d’être un roi sans peuple ; et si ceux qui m’entouraient pouvaient être appelés un peuple, c’était un peuple malade des aveugles, des muets, des sourds, des infirmes, d’autres couverts de plaies. C’était un peuple qui m’apportait le déshonneur et non l’honneur ; de plus, il ne me connaissait même pas et ne voulait pas me connaître. Je n’étais donc roi que pour moi-même, et ma Maman était une reine sans la longue
génération de sa descendance d’enfants royaux. Mais pour être capable de dire que j’avais mon Royaume et de régner, je devais avoir des ministres ; et même si j’avais saint Joseph comme Premier ministre, un ministre seul ne constitue pas un ministère. Il me fallait une grande armée, toute prête à combattre pour défendre les droits du Royaume de ma Divine Volonté ; et un peuple fidèle qui n’aurait, comme loi, que la loi de ma Volonté. Ce n’était pas le cas, ma fille ; c’est pourquoi je ne peux pas dire qu’en venant sur terre j’avais alors le Royaume de ma Divine Volonté. Notre Royaume était uniquement pour nous, car l’ordre de la Création et la royauté de l’homme n’étaient pas restaurés. Cependant, du fait que ma céleste Mère et moi-même vivions entièrement dans la
Divine Volonté, la semence était semée, la levure formée, pour que se lève notre Royaume et qu’il grandisse sur la terre. Par conséquent, tous les préparatifs furent faits, toutes les grâces demandées, toutes les souffrances endurées pour que le Royaume de mon Fiat puisse venir régner sur la terre. C’est pourquoi Nazareth peut être appelée le point de rappel du Royaume de notre Volonté.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta:

« Maître ! crie Pierre du milieu de la foule, il y a ici des malades. Deux peuvent attendre que tu sortes, mais celui-ci est bloqué par la foule… et puis il ne peut se tenir debout, et nous ne pouvons passer, Dois-je le renvoyer ? »

 I:\Maria Valtorta\SiteWeb\ValtortaWeb\Images\Balise.gif « Non, descendez-le par le toit. »

« Bien, nous le faisons tout de suite. »

On entend marcher sur le toit de la pièce qui ne faisant pas vraiment partie de la maison n’a pas de terrasse de ciment, mais une sorte de couverture de fascines sur lesquelles il y a quelque chose qui ressemble à des ardoises. Je ne sais quelle pierre ce peut être. On pratique une ouverture et avec des cordes on descend le grabat sur lequel se trouve l’infirme. il arrive juste devant Jésus. La foule se presse plus encore, pour mieux voir.

« Tu as eu une grande foi comme aussi tes porteurs. »

« Oh ! Seigneur ! Comment ne pas l’avoir pour Toi ? »

« C’est bien, Moi, je te dis : fils (l’homme est jeune) tous tes péchés te sont remis. »

L’homme le regarde en pleurant… Peut-être reste-t-il un peu insatisfait parce qu’il espérait une guérison corporelle. Les pharisiens et les docteurs chuchotent entre eux [3]. Du nez, du front et de la bouche, ils font une grimace dédaigneuse.

430> « Pourquoi ces murmures, dans vos cœurs, plus encore que sur vos lèvres ? D’après vous est-il plus facile de dire au paralytique : « Tes péchés te sont remis », ou bien : « Lève-toi, prends ton grabat et marche » ? Vous pensez que Dieu seul peut remettre les péchés. Mais vous ne savez pas dire quelle est la plus grande chose, car cet homme, qui a perdu l’usage de ses facultés corporelles, a dépensé toutes ses ressources sans qu’on puisse le guérir. Il n’y a en effet que Dieu qui ait ce pouvoir. Or, pour que vous sachiez que je peux tout, pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a pouvoir sur la chair et sur l’âme, sur la terre et au Ciel, je dis à cet homme : « Lève-toi, prends ton lit et marche. Va à ta maison et sois saint »

L’homme se secoue, pousse un cri, se dresse debout, se jette aux pieds de Jésus, les embrasse et les caresse, pleure et rit à la fois et avec lui ses parents et la foule qui ensuite se range pour qu’il passe en triomphe et le suit en lui faisant fête. La foule, mais pas les cinq orgueilleux qui s’en vont hautains et raides comme des pieux. Tome 1, chapitre 64.