Samedi 20 novembre 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Luc 20, 27- 40
Car ils ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection.…Lc 20, 36
Quel bien mon Humanité n’a-t-elle pas apporté en donnant à chacun le droit de ressusciter !

 

Le livre du Ciel Tome 21, 18 avril 1927
Ma fille, la résurrection de mon Humanité a donné le droit à toutes les créatures de ressusciter pour la gloire et la béatitude éternelle non seulement dans leur âme, mais dans leur corps. Le péché leur avait enlevé ce droit et
mon Humanité, par sa résurrection, le leur a rendu. Mon Humanité contenait en elle-même le germe de la résurrection pour tous et c’est en vertu de cette semence que chacun a reçu le bienfait de pouvoir ressusciter des morts. Celui qui accomplit le premier acte doit avoir en lui la vertu de pouvoir enclore en lui-même tous les autres actes que doivent accomplir les autres créatures, si bien qu’à partir de ce premier acte les autres puissent l’imiter et l’accomplir à leur tour. Quel bien mon Humanité n’a-t-elle pas apporté en donnant à chacun le droit de
ressusciter ! En se retirant de ma Volonté, l’homme avait tout perdu ; il avait brisé le lien qui le rattachait à Dieu et abandonné tous les droits aux bienfaits de son Créateur. Mon humanité, par sa Résurrection, a rétabli ce lien d’unité et l’a rétabli dans ses droits à la résurrection. C’est à mon Humanité qu’appartiennent la gloire, l’honneur et la béatitude. Si je n’étais pas ressuscité, personne n’aurait pu ressusciter. C’est avec ce premier acte qu’est venue la succession des actes, qui sont semblables au premier.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

 Maître, tu as répondu si sagement aux hérodiens que le désir nous est venu d’obtenir, nous aussi, un rayon de ta lumière.

Écoute : Moïse a dit[2] : “Si un homme meurt sans enfant, que son frère épouse la veuve pour donner une descendance à son frère.” Or, il y avait parmi nous sept frères. Le premier épousa une jeune fille et mourut sans descendance, laissant ainsi sa femme à son frère. Le second mourut lui aussi sans laisser de descendance, et de même le troisième, qui épousa la veuve des deux précédents. Et il en fut de même jusqu’au septième. Finalement, après avoir épousé les sept frères, la femme mourut. Alors, disnous : à la résurrection des corps, s’il est vrai que les hommes ressuscitent et que notre âme survit et s’unit de nouveau au corps au dernier jour[3], pour reconstituer les vivants, lequel des sept frères aura la femme pour épouse, puisqu’ils l’ont eue tous les sept sur la terre ?

   – Vous êtes dans l’erreur. Vous ne savez comprendre ni les Écritures ni la puissance de Dieu. L’autre vie sera radicalement différente de celleci, et les nécessités de la chair n’existeront pas dans le Royaume éternel comme dans celuici. En vérité, après le Jugement final, la chair ressuscitera et se réunira à l’âme immortelle pour refaire un tout, qui vivra comme et mieux que ne le font actuellement ma personne et la vôtre. Mais elle ne sera plus sujette aux lois et surtout aux pulsions et aux abus qui existent maintenant.

À la résurrection, les hommes et les femmes ne se marieront pas, mais ils seront semblables aux anges de Dieu dans le Ciel, qui ne se marient pas, mais vivent dans l’amour parfait, qui est divin et spirituel. Quant à la résurrection des morts, n’avezvous pas lu comment Dieu a parlé à Moïse dans le buisson[4] ? Qu’a dit alors le TrèsHaut ? “Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob[5]. ” Il n’a pas dit : “J’ai été”, pour faire comprendre qu’Abraham, Isaac et Jacob avaient existé, mais n’existaient plus. Il a dit : “Je suis.” Car Abraham, Isaac et Jacob existent. Ils sont immortels, comme tous les hommes dans leur partie immortelle, tant que les siècles dureront, puis avec leur chair ressuscitée pour l’éternité. Ils existent comme existent Moïse, les prophètes, les justes, comme, malheureusement, existe Caïn, ainsi que les hommes du déluge, les Sodomites, et tous ceux qui sont morts en état de péché mortel. Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tome 9, chapitre 594.