Lundi 15 novembre 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Luc 18, 35-43
« Seigneur que je retrouve la vue »Lc 18,41
Cependant, ces vérités auront aussi la vertu de disposer les créatures et de donner la lumière à bien des aveugles qui ne connaissent pas ou qui n’aiment pas ma Volonté.

 

Le livre du Ciel Tome 35,7 novembre 1937
Ma fille, je ressens moi aussi le besoin amoureux de te faire voir l’ordre que ces vérités vont avoir et le bien qu’elles produiront. Ces vérités sur ma Divine Volonté formeront le jour de mon Fiat parmi les créatures. Ce jour se lèvera selon leur connaissance. À mesure que les créatures commenceront à connaître les premières vérités que je t’ai manifestées, une très splendide aurore se lèvera –pourvu que les créatures aient la bonne volonté et la disposition pour faire de ces vérités leur propre vie. Cependant, ces vérités auront aussi la vertu de disposer les créatures et
de donner la lumière à bien des aveugles qui ne connaissent pas ou qui n’aiment pas ma Volonté. Alors, lorsque l’aurore apparaîtra, elles se sentiront investies d’une paix céleste et affermies dans le bien ; elles souhaiteront elles-mêmes connaître plus de vérités qui formeront le commencement du jour de ma Divine Volonté. Ce commencement du jour augmentera la lumière et l’amour ; toutes choses vont concourir au bien de ces créatures ; les passions perdront le pouvoir de les faire tomber dans le péché. On peut dire qu’elles ressentiront l’ordre premier du bien divin qui facilitera leurs actions. Elles sentiront une force qui leur permettra de faire toute chose, puisque sa vertu première est exactement cela : injecter dans l’âme une transformation de sa nature dans le bien. Ainsi, ressentant le grand bien du commencement de ce jour, elles attendront avec impatience que le jour avance. Elles connaîtront alors plus de vérités qui formeront la plénitude du jour. Elles sentiront distinctement dans ce plein jour la vie de ma Volonté en elles –sa joie et son bonheur, sa vertu créatrice et opérative. Elles sentiront la possession de ma vie même en devenant porteuses de ma Divine Volonté. Le plein jour provoquera en elles un si grand désir de connaître plus de vérités qui, lorsqu’elles seront connues, formeront le plein après-midi. La créature ne se sentira alors plus jamais seule : il n’y aura plus jamais de séparation entre elle et ma Volonté.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

« Jésus, Seigneur ! Fils de David, aie pitié de moi ! »

La foule vocifère :

« Taisez-vous, laissez passer le Maître. La route est longue, et le soleil frappe de plus en plus fort. Il faut qu’il puisse arriver sur les collines avant la chaleur.»

Mais ils reprennent d’autant plus fort :

« Jésus, Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi. »

Jésus s’arrête de nouveau :

« Allez chercher ceux qui crient, et amenez-les-moi. »

Des volontaires s’en vont. Ils rejoignent les deux aveugles, et leur disent :

« Venez. Il a pitié de vous. Levez-vous, car il veut vous exaucer. Il nous a envoyés vous appeler en son nom. »

Et ils cherchent à conduire les deux aveugles à travers la foule.

Mais, si l’un se laisse faire, l’autre, plus jeune et peut-être plus croyant, prévient le désir des volontaires et s’avance seul, avec son bâton qu’il pointe en avant, le sourire et l’attitude caractéristiques des aveugles sur leur visage levé pour chercher la lumière. On pourrait croire que son ange gardien le guide, tant sa marche est rapide et assurée. S’il n’avait pas les yeux blancs, il ne semblerait pas aveugle. Il arrive le premier devant Jésus, qui l’arrête :

« Que veux-tu que je fasse pour toi ?

– Que je voie, Maître ! Seigneur, fais que mes yeux et ceux de mon camarade s’ouvrent. »

L’autre aveugle étant arrivé, on le fait s’agenouiller à côté de son compagnon.

Jésus pose les mains sur leurs visages levés et dit :

« Qu’il soit fait comme vous le demandez. Allez ! Votre foi vous a sauvés ! »

Quand il retire ses mains, deux cris jaillissent de la bouche des aveugles :

« Je vois, Uriel !

– Je vois, Bartimée ! »

Puis, ensemble :

« Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit celui qui l’a envoyé ! Gloire à Dieu ! Hosanna au Fils de David ! »